Dans le monde du Couillon vert, le premier ministre est un sympathique docteur à la barbe blanche. Son gouvernement renie sa signature sur des contrats de l'état, gère l'économie comme des amateurs en faisant des ''deals'' où la population est toujours la grande perdante. Il est prêt à sacrifier des emplois pour redorer un autre mauvais ''deal'' qu'il a fait. Le plus ironique dans le monde du Couillon vert, c'est que 36% de la population est prête à voter pour ce sympathique barbu dans les intentions de vote!
Source: Journal de Montréal
Qu'est-ce que ça va prendre pour que les Québécois ouvrent leurs yeux sur le gouvernement de Philippe Couillard? Ce gouvernement qui vient de trahir et de lâcher les ex-employés d'Aveos pour permettre à Bombardier de redorer la CSeries. Air Canada vient d'en passer une vite au gouvernement libéral. En échange du retrait de la poursuite du gouvernement du Québec contre Air Canada dans le dossier Aveos, Air Canada s'engage dans une lettre d'intention à acheter 45 CSeries avec une option sur 30 autres. De plus, Air Canada s'engage sans condition à ce que l'entretien de ses CSeries soit effectué au Québec. Comment, quand et combien d'emplois? Le tout demeure très vague et facilitera la tâche d'Air Canada pour ne pas respecter ses engagements une fois de plus le temps venu.
En résumé, le gouvernement Couillard a trahi les employés d'Aveos pour du vent!
C'est honteux! Qu'est-ce que ça va prendre pour que les Québécois se réveillent et souhaitent foutre le PLQ à la porte aux prochaines élections? Bref, je ne comprends pas que le PLQ puisse se maintenir à 36% dans les intentions de vote! Come on Québécois, réveillez-vous!
Bienvenue sur le blogue de Stéphane Vigeant. Je vous propose un regard éditorial sur la politique et l'actualité. Je vous invite à lire et commenter mes billets qui parfois relèvent de la passion ou tout simplement d'opinions bien campées sur les événements!
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vendredi 19 février 2016
Le monde du Couillon vert...
Publié par
Stéphane Vigeant

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vendredi 12 février 2016
Le vent tourne à Québec
Le
parti québécois a connu sa meilleure semaine parlementaire depuis des mois. Les
libéraux ont été embêtés par les prises de position de Philippe Couillard sur la
perte des sièges sociaux au Québec et l'exploitation gazière et pétrolière sur l'île
d'Anticosti.
Bref, le scénario parfait pour Pierre Karl Péladeau et le PQ qui ont passé à travers des turbulences persistantes depuis le début de 2016. Il y a eu certainement des soupirs de soulagement dans les rangs péquistes. Premièrement, car l'attention médiatique s'est déplacée vers les libéraux et Philippe Couillard. Dans un deuxième temps, car leur chef a pu récupérer la balle libérale au bond pour marquer des points durant toute la semaine.
Le PQ a contrôlé l'agenda politique cette semaine à l'Assemblée nationale. N'en déplaise aux libéraux et au premier ministre, Pierre Karl Péladeau a marqué des points cette semaine. Vous me direz que ce n'était pas dur à battre comme performance pour le chef du mouvement souverainiste. Je vous réponds que le travail de longue haleine des proches conseillers de PKP commence à porter ses fruits! Enfin, PKP a décidé de ternir des points de presse quotidien pour expliquer ses positions et aiguiser ses attaques envers le gouvernement de Philippe Couillard.
Si mes appréhensions sont exactes, Pierre Karl Péladeau va devenir ''a pain in the as'' dans un premier temps pour Philippe Couillard, mais aussi pour François Legault qui essaie tant bien que mal de se démarquer avec son nationalisme renouvelé. En fait, si le bête politique en Pierre Karl Péladeau se réveille comme je crois qu'elle se réveillera, je vous prédis n'y plus n'y moins que la fin politique de la CAQ et de son chef François Legault.
Le problème de la CAQ c'est qu'elle n'a pas sa propre niche politique. Elle est en même temps libéral et péquiste dans ses positions. Difficile de se démarquer dans la niche péquiste si le PQ et Pierre Karl Péladeau performent bien dans les prochains mois. Il sera tout aussi difficile pour François Legault de se démarquer dans la niche libérale, car elle sera de moins en moins populaire auprès des Québécois. Bref, rien ne va plus pour la CAQ.
En
terminant, j'aimerais vous faire remarquer le bizarre et improbable
rapprochement entre les libéraux et Québec Solidaire. Philippe Couillard
entretient un discours gauchiste avec le dossier d'Anticosti, mais aussi sur le
revenu garanti pour tous. Les dirigeants de Québec Solidaire ne sont pas plus
souverainistes que Pierre Elliott Trudeau l'a été dans sa vie et ils ne
souhaitent pas plus un rapprochement avec le PQ, car ils ont plus d'affinité avec le
PLQ de gauche de Philippe Couillard. Ce n'est pas pour rien que les solidaires
ont fêté la victoire deux libéraux lors des dernières complémentaires en
novembre dernier.
Publié par
Stéphane Vigeant

vendredi 3 octobre 2014
Trois lettres : PKP
Son nom est sur toutes les lèvres
depuis une semaine, Pierre Karl Péladeau.
Multimillionnaire, actionnaire de contrôle de l’une des plus grandes
entreprises québécoises, député de Saint-Jérôme et porte-parole de l’opposition
officielle en matière d'économie, d'entrepreneuriat, de PME et d'exportations. L’homme a de quoi attirer tous les
regards. Un homme de la trempe de PKP
qui a réussi en affaires vient en politique pourquoi?
Le pouvoir? Le pouvoir de changer
les choses? Le pouvoir de remettre sur
les rails l’économie anémique du Québec?
Le pouvoir de faire du Québec un pays indépendant? Toutes ces réponses!
Chose certaine, PKP ne laisse
personne indifférent en ce moment. Les
libéraux, les caquistes, et les solidaires le craignent au plus haut
point. En ce sens, les attaques sont
venues de toute part cette semaine et PKP est sortie dans les médias pour
défendre ses idées et contredire les Couillard, Legault, Coiteux, Daoust et
Khadir de ce monde. Voici un homme qui se
tient debout et qui pour le moment, esquive les critiques comme si de rien n’était. Est-ce le futur homme téflon dont le PQ a
besoin pour le sortir de ses éternelles chicanes internes? À mon avis, c’est le seul qui peut ramener l’espoir
aux militants péquistes qu’ils ont peut-être une chance de reprendre le pouvoir
dans quatre ans.
PKP dérange même au sein de
PQ. On le voit très bien, l’aile
gauchiste de la députation et l’aile extrémiste de la gaugauche du PQ (SPQ Libre) ont les poils qui se dressent juste à penser que Pierre
Karl Péladeau sera leur prochain chef.
On ne pourra pas accuser PKP de ne pas leur tendre la main avec ses
positions plus à gauche qui surprennent
bien des gens. Pour ma part, je ne peux
pas dire que je suis surpris, car comme l’a déclaré PKP cette semaine :
¨Le gouvernement n’est pas une entreprise¨. Il défend le modèle québécois, car
on ne pourra pas changer le Québec du jour au lendemain comme le prétendent les
caquistes et François Legault. Péladeau
prône une optimisation de l’état tout en offrant le même niveau de service à la
population. Selon lui, la majorité de
nos programmes sociaux sont rentables économiquement parlant. Il rajoute même que le problème ne situe pas
au niveau de la colonne des dépenses, mais bien au niveau de celle des
revenues. Il n’a pas tord, car si on veut s’offrir ce niveau de service au
Québec il faut avoir les moyens de s’est payer.
Alors pour ce faire, il faut créer de la richesse en investissant dans l’économie
par le biais d'aides aux petites et moyennes entreprises qui sont et seront
notre générateur de richesse dans les années à venir.
Le gouvernement Couillard dort au
gaz actuellement au niveau de la création d’emplois et de l’aide aux petites et
moyennes entreprises. Le constat est
facile à faire quand le ministre des Finances Carlos Leitão avoue que le
gouvernement Couillard ratera sa cible de création d’emploi pour 2014. Vous voulez savoir un secret? Les libéraux
rateront aussi la cible en 2015!
Les propos de Pierre Karl
Péladeau risquent de trouver plus de plus en preneur parmi la population
québécoise face au constat d’échec de la manière libéralo-caquiste de
gérer les finances publiques. Si on l’attaque
autant, c’est peut-être parce qu’il a raison et que ses adversaires politiques
sont déstabilisés…?
La prochaine étape pour PKP après
avoir fait une tournée des médias de cette semaine, sera d’annoncer d’ici les
deux prochaines semaines qu’il sera candidat à la chefferie du parti
Québécois. L’homme est déterminé et je
ne crois pas que personne ne pourra l’arrêter à part lui-même!
Dans le calepin:
Québec Solidaire est toujours présent pour critiquer le travail des autres. Quand il est temps de faire leur propre travail, il s'absente comme ce matin lors de la conférence de presse sur l'intimidation...Pas fort! Il fait trop beau sur le plateau pour que nos barbus socialistes travaillent aujourd'hui?
Publié par
Stéphane Vigeant

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mardi 16 septembre 2014
Auront-ils le courage?
Le référendum sur l’indépendance de l’Écosse ne laisse
personne indifférent. Au Québec, les souverainistes
nostalgiques de 1995 se rappellent qu’il manquait uniquement 50000 voix pour
faire du Québec un pays. En Europe, l’Angleterre
et l’Union Européenne défendent le statu quo tout en promettant plus de pouvoir
à l’Écosse. De belles promesses comme
celles que le gouvernement fédéral avait faites au Québécois. C’est ainsi qu’à deux jours du vote il est
difficile de prédire le résultat, car les écarts des derniers sondages sont
dans la marge d’erreur.
Il faut noter le ton poli et respectueux des échanges entre
le camp du Oui et du Non dans cette campagne.
De plus, la question de ce référendum est claire contrairement aux
questions des référendums de 1980 et
1995 au Québec. Le PQ est les autres
partis indépendantistes pourront en tirer des leçons si jamais un jour le
Québec est plongé dans une troisième campagne référendaire.
Les comparaisons entre le Québec et l’Écosse sont faciles à
faire, car nous avons l’impression de revivre le référendum de 1995. Remonté du Oui à 2 semaines du
référendum. Panique à bord du camp du Non voyant les chances du Oui de l’emporter.
Promesses de derrière minute afin de sauver les meubles. Bref, la nette impression que l’histoire du Québec
est en train de se réécrire, mais cette fois-ci en Écosse.
Ceci étant dit, il y a aussi des différences marquantes
entre l’Écosse et le Québec. L’Écosse souhaite toujours faire partie du Commonwealth
à la suite de la victoire du Oui. De
plus, la réalité de l’Écosse est bien différente de celle du Québec. L’Écosse est déjà une nation aux yeux des
Écossais et des dirigeants britanniques.
Donc aucune chicane identitaire là-bas comparativement à ce que nous
avons vécu et vivons toujours ici. Les
Écossais veulent gérer leur économie, ils souhaitent des politiques sociales
adaptées à leur réalité, se réapproprier leur ressources naturelles et une
meilleure redistribution de la richesse.
En résumé, l’Écosse veut plus d’autonomie, mais Londres leur a toujours
refusé plus de pouvoir. Pouvoir que le
Québec a l’autonomie d’exercer dans la fédération canadienne je vous ferai
remarquer.
La question qui demeure pour moi est la suivante: Est-ce que
les Écossais auront le courage que les Québécois n’ont pas eu? Réponse: Le 18 septembre 2014
Dans le calepin :
- Sylvain Gaudreault a pris une sage décision ce matin en
publiant une lettre indiquant qu’il ne serait pas candidat à la course à la
chefferie du PQ. Il n’avait tout
simplement pas les appuis nécessaires au sain du caucus et des militants du parti.
- Nicolas Marceau devrait suivre l’exemple de son collègue
Gaudreault et demeurer pénard dans ses pantoufles!
Publié par
Stéphane Vigeant

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mercredi 10 septembre 2014
Pierre Karl Péladeau a-t-il réveillé son futur adversaire?

Est-ce qu’en tentant de rallier Jean-Martin Aussant à sa
candidature à la chefferie du PQ, PKP a-t-il réveillé un dragon qui dormait
loin du Québec et des déboires du Parti Québécois?
Au lieu d’avoir le soutien moral de Jean-Martin Aussant,
est-ce que Pierre Karl Péladeau le retrouvera plutôt comme adversaire dans la
course à venir au PQ?
Est-ce un coup fumant de PKP pour amener Aussant dans le
débat entourant l’avenir du PQ en sachant qu’il deviendrait son seul adversaire crédible dans la course à
la chefferie et qu’ainsi la députation se
rangerait majoritairement derrière lui au lieu du poulain de Jacques Parizeau?
La sortie d’Aussant est-elle plutôt programmée avec Pierre
Karl Péladeau pour annoncer prochainement qu’il ferait équipe avec lui lors de la prochaine course
à la chefferie?
Est-ce que Péladeau a séduit Aussant en lui promettant de faire le ménage au PQ et de mettre au premier plan la souveraineté?
Est-ce que Aussant va suivre PKP sachant que celui-ci est un
ancien proche de Pauline Marois?
Beaucoup de questions, mais bien peu de réponses sur les
intentions réelles de Jean-Martin Aussant.
Surveillons les réactions des différents acteurs de la prochaine course
au PQ, nous risquons d’en apprendre un peu plus.
Dans le cas contraire, nous devrons attendre après le 4 octobre 2014
pour comprendre ce que voulait dire cette sortie pyrotechnique du dragon qui
dormait à Londres jusqu’à tout récemment.
Mise à jour 17h00 le 10 septembre : PKP nie avoir rencontré Aussant à Londres. À suivre...
Dans le calepin:
- Martine Ouellet de la gauche gauche semble mal digérer que le PQ demande 35000$ aux candidats à la chefferie. Est-ce un message du parti pour dire qu'il souhaite avoir seulement des candidats sérieux et non d'épouvantails?
Publié par
Stéphane Vigeant

vendredi 5 septembre 2014
Retour à l’écriture
Un an après mon dernier billet sur mon blogue, je me suis
questionné sur les raisons de cette perte d’intérêt soudain de ma part pour mes
éditoriaux sur la politique et l’actualité.
La réponse est fort simple, je suis me suis laissé envahir par la
simplicité des réseaux sociaux et plus particulièrement de Twitter. Un outil indispensable de communication qui
nous permet de réagir ou commenter sur l'événement en 140 caractères. Faites place à l’ultra rapide, à une
diffusion instantanée sur le web, mais ce n’est pas sans inconvénient. C’est très difficile d’exprimer le fond de sa
pensée ou de faire une analyse plus subtile des événements en 140 caractères. C’est donc un outil pertinent pour faire la
synthèse de l’actualité ou d’une nouvelle à caractère politique, mais pas pour
en faire l’analyse.
Ainsi, j’ai décidé de me remettre à l’écriture. À quelle fréquence? Je vous dirais que je me
donne comme objectif un billet par semaine.
Pour le reste, je surferai sur la vague ;-)
Trêve d’excuses, allons-y avec ce qui me brûle le bout des
doigts.
Chefferie au PQ
Plusieurs chevaux seront dans le box de départ, mais combien
d’entre eux termineront la course? Je
crois que ça sera une course à 3 au final.
Le tout se résume par le jeu des alliances. Jean-François Lisée, Véronique Hivon, Sylvain
Gaudreault et Alexandre Cloutier formeront une alliance, mais probablement pas
au début de la course. Je suis d’avis
que 3 d’entres eux vont se présenter, mais qu’au final, il en restera qu’un
seul. J’hésite entre Lisée (un être prétentieux
et imbu de lui-même) et Cloutier (talentueux, mais trop jeune).
Il y a aura bien entendu Martine Ouellette (qui se regarde
trop dans le miroir) qui sera de la course, mais qui manquera de gaz (d’appuis)
avant la fin de celle-ci. Elle sera donc
dans l’obligation de tirer ça révérence et d’appuyer le prochain candidat en titre
Bernard Dranville.
Drainville ira jusqu’au bout de la course. Pour le moment, je le vois bien terminer
deuxième. Il a des idées, des appuis et
il a une certaine forme de charisme au point de dire qu’il est un excellent
communicateur.
Bien entendu, Pierre Karl Péladeau sera le cheval favori au départ de la course et s’il a une équipe solide derrière lui, il devrait devenir le
prochain chef du Parti Québécois. Il n’est
pas un grand orateur, mais il a tout un charisme et une prestance qui ne laisse
personne indifférent. Son principal avantage sur les autres candidats est
sa lecture de l’économie et sa grande connaissance du monde des affaires.
Dans le calepin :
- Tony Accurso a bien performé à la #ceic cette
semaine. Cette bombe sur Jacques Duchesneau
était du bonbon pour les détracteurs de l’Eliot Ness québécois.
- ¨Le New Deal¨ de François Legault nous donne déjà la
saveur de la prochaine plateforme électorale de la #CAQ
- La photo de la semaine… No Comment!
lundi 16 septembre 2013
Charte des valeurs québécoise; Oui mais pendant ce temps...
Depuis près d'une semaine, le Québec vit dans une bulle. Une
bulle créée par le gouvernement péquiste de Pauline Marois et plus
particulièrement par le ministre des Institutions démocratiques Bernard
Drainville. Bien entendu, je vous parle de la Charte des valeurs
québécoise. Ce débat qui a causé des divisions profondes depuis la Commission
Bouchard - Taylor, vient de reprendre la tête d'affiche dans la belle province.
Le
statu quo en place depuis le dépôt du rapport Bouchard - Taylor à été selon moi
plus bénéfique pour le Québec que cette chicane en venir. Pourquoi?
Les québécois se sont recentrés sur les vrais problèmes de notre société:
l'économie, l'emploi, la santé, l'éducation, la gouvernance de l'état et de ses
sociétés et même l'environnement. Personnellement, je n'ai aucun problème
à recevoir des soins de santé d'une infirmière portant le Hijab.
L'important pour ma part, c'est que mon gouvernement mette tout en œuvre
pour m'offrir les meilleurs soins de santé disponibles. L'important,
c'est que l'économie du Québec carbure et offre des emplois de qualité à tous
nos jeunes et même à celui qui porte la Kippa. Le juif qui porte la Kippa
et qui a un bon emploi, paie des impôts et des taxes à l'état comme tous les québécois. Alors pourquoi s’en priver? Je suis
d'avis que des balises doivent être mises en place pour les situations abusives
dont le port de la Burqa mais est-ce si urgent? Alors pourquoi le
gouvernement québécois s'essouffle-t-il à nous imposer un débat dont personne
ne veut?
Vous ne
trouvez pas que le gouvernement Marois nous prouve encore une fois, qu'il n'a
pas de plan pour le développement économique, la création d'emplois et de
richesse pour la province? J'ai l'impression que les péquistes veulent
créer une diversion avec ce débat sur la charte des valeurs pour leur inaction
depuis l’élection de septembre 2012. Déjà une année au pouvoir pour le
PQ. Le bilan après un an au pourvoir est assez mince pour la première
ministre Pauline Marois. Ce gouvernement a été absent pendant 3 mois
après leur prise du pouvoir, il a improvisé pendant 6 mois et au final, il a
bien géré le drame de Lac-Mégantic. C'est mince comme feuille de route, très
mince. Alors pourquoi ne pas faire diversion d'ici le déclanchement de la
prochaine campagne électorale? Voilà se que le PQ a décidé de faire en
lançant le brave et téméraire Bernard Drainville dans la fosse aux lions avec
sa charte des valeurs québécoise.
Difficile de suivre ce
gouvernement qui dit avoir un projet rassembleur et inclusif pour tous les québécois
en la souveraineté du Québec et qui par la même occasion ouvre un débat qui va
diviser tous les québécois peu importe leur origine. Jacques Parizeau a
déjà dit un certain soir d’octobre 1995 que le vote ethnique était l'une des
causes principales de l'échec du dernier référendum sur la souveraineté du
Québec. Comment le gouvernement ira chercher le vote des communautés
culturelles s'il leur impose une vision rétrograde avec cette fameuse charte
des valeurs québécoise?
Publié par
Stéphane Vigeant

dimanche 18 novembre 2012
Vote de confiance: Où sont les députés?

Mais voilà que mardi dernier, le naturel est revenu
au galop. Les 3 principaux partis à l'assemblée nationale,
n'étaient pas représentés par l'ensemble de leurs députés lors
du vote de confiance sur le discours d’ouverture de la session
parlementaire prononcé par la première ministre Pauline Marois. La
CAQ et le PLQ avaient déjà dit qu'ils voteraient contre. Donc
aucune surprise de les voir voter contre le gouvernement mardi. Mais
ma surprise fût grande quand j'ai vu les résultats du vote, 49 pour
et 45 contre. 94 députés sur une possibilité de 125 ont daigné se
présenter au salon bleu pour faire leur travail. Si ça n'est pas du
mépris envers la population, c'est quoi? Quelle manque de respect
envers notre système parlementaire et les citoyens que représentent
nos députés. Les partis d'opposition ne voulaient pas renverser le
gouvernement Marois sur le discours d'ouverture mais ce n'était pas
une raison pour déguiser certains membres de leur députation en
courant d'air.
De notre système démocratique, un député peut
voter pour, contre ou s’abstenir de voter. Ainsi, il aurait été
préférable d'avoir 125 députés présents lors du vote et de
s'assurer que quelques uns s'abstiennent pour ne pas renverser le
gouvernement et expliquer à la population qu'ils ont agit de manière
responsable pour ne pas retourner le Québec en élection.
Ainsi, nous parlons de respect de population et celle-ci risquerait
de moins mépriser cette classe politique qui fait des jeux de
coulisses et qui magouille pour ne pas renverser le gouvernement au
lieu de justifier leurs actions.
Une loi devrait obliger tous les députés à être
présents lors d'un vote de confiance. Il me semble que c'est évidant
mais compte tenu du mépris et du manque de respect des politiciens
envers les citoyens qu'ils représentent, nous devrions les obliger à
se commettre et d'expliquer leurs actions et décisions.
Publié par
Stéphane Vigeant

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mercredi 5 septembre 2012
Les défis de Pauline Marois...
Après avoir une victoire amère et une célébration perturbée par un fou furieux au Métropolis de Montréal hier soir, Pauline Marois devait se sentir comme sur un lendemain de veille ce matin et ce n’est pas parce qu’elle a abusé du vin de sa victoire.
La première femme première ministre du Québec fait face a des grands défis au lendemain de la victoire d’un PQ minoritaire. Voici les principaux casse-têtes de la nouvelle chef d’état :
• La formation de son conseil des ministres
Mme Marois n’aura aucune difficulté à trouver un ministre de la souveraineté mais qu’en est-il des ministres qui composeront son équipe économique? La chef du PQ dispose de peu de talent pour nommer des hommes et des femmes dans ces postes clés d’un gouvernement. Nous risquons d’avoir une équipe de Pee Wee dans les principaux sièges économique de l’état. Ceci n’est pas une bonne nouvelle avec une économie précaire au Québec qui dépend beaucoup de la santé économique du Canada, des États-Unis et de la zone Euro. Je suis d’avis que cette faiblesse aura des répercutions pour le PQ lors de la prochaine campagne électorale.
• Apprendre à gouverner en gouvernement minoritaire
Les prochains mois risquent d’être difficiles pour Pauline Marois car n’y le PLQ et n’y la CAQ laissera Mme Marois gouverner comme bon y semble. François Legault a déclaré lors de son discours post élection que le gouvernement de Mme Marois serait sous haute surveillance. L’avertissement de M. Legault n’est pas à prendre à la légère car la nouvelle première ministre ne pourra pas mettre en place ses réformes sans l’appui de l’un des deux partis d’opposition. Pauline Marois pourra abolir la loi 78 mais elle ne pourra suspendre la hausse de frais de scolarité. Ainsi, le PQ proposait pendant la campagne une indexation des frais de scolarité au coût de la vie. La CAQ et le PLQ sont pour une hausse. Déjà, je vois une impasse à l’horizon pour le gouvernement péquiste. Comment Pauline Marois pourra faire adopter son premier budget sans faire des concessions importantes au PLQ ou à la CAQ? En résumé, le PQ est mal barré pour mettre en application sa plate forme électorale. Dans les faits, elle sera en mesure de mettre en application les changements qui vont convenir à l’opposition, ce qui est dans les faits une minime portion du programme du nouveau gouvernement.
• Contrôler les caribous et les référendums d’initiative populaire
Comment Pauline Marois contrôlera son équipe de radicaux et de souverainistes pressés? La question n’est pas simple à répondre. Je crois que les caribous du PQ seront tranquilles dans les prochains mois mais dès qu’ils vont constater que Pauline Marois aura mis au rencart la question nationale, ils vont aiguiser leur couteau et poignarder leur chef à la première occasion. Mme Marois dispose que de 5 sièges de plus que les libéraux et ne peut donc pas se permettre que des radicaux claques la porte du parti comme l’ont fait, Beaudoin, Curzi, Aussant et Lapointe l’année dernière. La nouvelle première ministre devra t'elle se plier aux doléances de ses radicaux sous la menasse de ne plus être en mesure d’avoir la légitimité de gouverner l’état québécois? Fort probablement, Mme Marois devra agir selon les indications de ses caribous afin de conserver le pouvoir. En résumé, Pauline Marois devra jongler avec le fait que la population risque de la punir au prochain scrutin pour avoir laissé son aile radicale faire la pluie et le bon temps dans son gouvernement.
Quand je regarde tout se qui attend Pauline Marois, je me dis que les québécois ne l’aiment peut-être pas tant que ça pour lui avoir donné se gouvernement ingérable entre les mains. Les risques d’un échec pour le PQ sont très élevés et les conséquences pour la prochaine élection pourraient être irréparables pour le parti fondé par René Lévesque.
Bonne chance Mme Marois, les prochains mois risquent d’être très animés et surtout passionnants pour les aimants de la joute politique!
Dans le calepin :
Jean Charest va démissionner cet après midi et je vous prédis que Pierre Moreau sera le prochain Chef du PLQ après une course contre Jean-Marc Fournier, Pierre Paradis, Raymond Bachand et Philippe Couillard
Jean La La Tremblay savoure la défaite de la Mme dont le nom est imprononçable dans Trois-Rivières ;-)
La première femme première ministre du Québec fait face a des grands défis au lendemain de la victoire d’un PQ minoritaire. Voici les principaux casse-têtes de la nouvelle chef d’état :
• La formation de son conseil des ministres
Mme Marois n’aura aucune difficulté à trouver un ministre de la souveraineté mais qu’en est-il des ministres qui composeront son équipe économique? La chef du PQ dispose de peu de talent pour nommer des hommes et des femmes dans ces postes clés d’un gouvernement. Nous risquons d’avoir une équipe de Pee Wee dans les principaux sièges économique de l’état. Ceci n’est pas une bonne nouvelle avec une économie précaire au Québec qui dépend beaucoup de la santé économique du Canada, des États-Unis et de la zone Euro. Je suis d’avis que cette faiblesse aura des répercutions pour le PQ lors de la prochaine campagne électorale.
• Apprendre à gouverner en gouvernement minoritaire
Les prochains mois risquent d’être difficiles pour Pauline Marois car n’y le PLQ et n’y la CAQ laissera Mme Marois gouverner comme bon y semble. François Legault a déclaré lors de son discours post élection que le gouvernement de Mme Marois serait sous haute surveillance. L’avertissement de M. Legault n’est pas à prendre à la légère car la nouvelle première ministre ne pourra pas mettre en place ses réformes sans l’appui de l’un des deux partis d’opposition. Pauline Marois pourra abolir la loi 78 mais elle ne pourra suspendre la hausse de frais de scolarité. Ainsi, le PQ proposait pendant la campagne une indexation des frais de scolarité au coût de la vie. La CAQ et le PLQ sont pour une hausse. Déjà, je vois une impasse à l’horizon pour le gouvernement péquiste. Comment Pauline Marois pourra faire adopter son premier budget sans faire des concessions importantes au PLQ ou à la CAQ? En résumé, le PQ est mal barré pour mettre en application sa plate forme électorale. Dans les faits, elle sera en mesure de mettre en application les changements qui vont convenir à l’opposition, ce qui est dans les faits une minime portion du programme du nouveau gouvernement.
• Contrôler les caribous et les référendums d’initiative populaire
Comment Pauline Marois contrôlera son équipe de radicaux et de souverainistes pressés? La question n’est pas simple à répondre. Je crois que les caribous du PQ seront tranquilles dans les prochains mois mais dès qu’ils vont constater que Pauline Marois aura mis au rencart la question nationale, ils vont aiguiser leur couteau et poignarder leur chef à la première occasion. Mme Marois dispose que de 5 sièges de plus que les libéraux et ne peut donc pas se permettre que des radicaux claques la porte du parti comme l’ont fait, Beaudoin, Curzi, Aussant et Lapointe l’année dernière. La nouvelle première ministre devra t'elle se plier aux doléances de ses radicaux sous la menasse de ne plus être en mesure d’avoir la légitimité de gouverner l’état québécois? Fort probablement, Mme Marois devra agir selon les indications de ses caribous afin de conserver le pouvoir. En résumé, Pauline Marois devra jongler avec le fait que la population risque de la punir au prochain scrutin pour avoir laissé son aile radicale faire la pluie et le bon temps dans son gouvernement.
Quand je regarde tout se qui attend Pauline Marois, je me dis que les québécois ne l’aiment peut-être pas tant que ça pour lui avoir donné se gouvernement ingérable entre les mains. Les risques d’un échec pour le PQ sont très élevés et les conséquences pour la prochaine élection pourraient être irréparables pour le parti fondé par René Lévesque.
Bonne chance Mme Marois, les prochains mois risquent d’être très animés et surtout passionnants pour les aimants de la joute politique!
Dans le calepin :
Jean Charest va démissionner cet après midi et je vous prédis que Pierre Moreau sera le prochain Chef du PLQ après une course contre Jean-Marc Fournier, Pierre Paradis, Raymond Bachand et Philippe Couillard
Jean La La Tremblay savoure la défaite de la Mme dont le nom est imprononçable dans Trois-Rivières ;-)
lundi 13 août 2012
Le PQ stagne, le PLQ perd des plumes et la CAQ a le vent dans les voiles
Pour débuter, j'aimerais dire que ça fait longtemps que je n'ai pas vu une campagne où le vainqueur à la toute fin va être connu que le jour du vote. Une campagne serrée avec 3 partis qui peuvent espérer former le prochain gouvernement. Les 3 principaux partis proposent des idées qui sont assez différentes pour que le citoyen s'y retrouve et puisse clairement faire un choix le 4 septembre 2012.
Deux semaines se sont écoulées depuis le déclanchement de la campagne électorale, c'est le temps de faire un petit bilan de campagne des formations politiques et de leur chef.
PQ
Le PQ stagne dans les intentions de vote depuis le début de la campagne. La division du vote souverainiste n'aide en rien les troupes de Pauline Marois. Étant donné que Pauline Marois ne passe très bien dans la population, il serait étonnant de voir une défection du vote de Québec Solidaire et d'Option Nationale à l'avantage du Parti Québécois. Un autre élément qui explique la stagnation du PQ, est la défection des souverainistes ''moins pressé'' de faire de la souveraineté. Ces souverainistes sont attirés par la Coalition Avenir Québec de François Legault qui propose de tasser la question référendaire pour faire les ménage dans les finances publiques. Plusieurs souverainistes croient qu'il faut d'abord avoir une économie saine et un état moins endetté avant de même penser à la séparation du Québec. Ainsi l'idée de faire un grand ménage de Legault charme ces péquistes moins pressés.
La chef Pauline Marois n'aide en rien sa cause. Elle a été absente de l'avant scène politique pendant les 2 premières semaines de la campagne. Elle revient sur l'avant scène en commettant une bourde monumentale sur le fait que le Docteur Barrette devrait prêcher par l'exemple sur les saines habitudes de vie s'il désire devenir ministre de la santé. Mme Marois a manqué une belle occasion de sa fermer. Une première ministre en devenir ne s'attaque pas sur le physique de l'adversaire mais bien sur ses idées et se qu'il propose. Bref, c'est décevant de voir une femme qui plus qu'à son tour, a été critiquée sur sa personne agir comme ses détracteurs. Ça ne fait que rabaisser le niveau du débat politique dans une période charnière pour l'avenir du Québec.
PLQ
Corruption! Corruption! Corruption! Après 9 ans au pouvoir, Jean Charest et son gouvernement sont usés par les scandales et l'image d'un gouvernement corrompu qui est omni présente dans les têtes des québécois. Jean Charest fait une bonne campagne, moins soutenue qu'à l'habitude comme s'il savait que c'est la fin de son gouvernement. L'important pour le PLQ c'est de maintenir le vote acquis et d'espérer pouvoir se faufiler entre le PQ et la CAQ. Ça ne sera pas une mince tâche avec la baisse des appuis chez les francophones. Ça ne semble pas vouloir s'arrêter. Je crois que le règne de Jean Charest est bien terminé.
CAQ
François Legault est le chef qui fait la meilleure campagne jusqu’à présent. Il a réussi un grand défi, bien réussir le décollage de sa campagne. Il a réussi des coups fumants avec le recrutement du Docteur Barrette et de Jacques Duchesneau. La CAQ se positionne maintenant dans la course avec un avantage considérable, elle incarne le changement, la lutte à la corruption et en prime elle promet au Québécois de faire le grand ménage. Je suis convaincu que les appuis à 27% dans le dernier sondage Léger Marketing sont sous-évalués et que le prochain sondage portera les troupes de François Legault à 30% Comme le dit ci-bien Legault: ''Maintenant vous voyez!'' Il nous avait promis une équipe solide et une alternative crédible face au PQ et au PLQ et bien je n'ai qu'une chose à dire, défi relevé monsieur Legault!
Il reste encore 3 semaines de campagne, les chefs devront faire attention aux gaffes, pour certains changer de stratégie ne serait pas une mauvaise idée et pour Legault maintenir le focus sur sa campagne et sur son plan de match qui réussi très bien présentement. Le débat du 19 août est aussi une étape importante à franchir. Il faudra surveiller le chef caquiste qui en sera à son premier débat. Il devra garder son calme et un ton de voix doux. Legault a tendance à crier quand il est stressé et c’est loin d’aider son image.
Deux semaines se sont écoulées depuis le déclanchement de la campagne électorale, c'est le temps de faire un petit bilan de campagne des formations politiques et de leur chef.
PQ
Le PQ stagne dans les intentions de vote depuis le début de la campagne. La division du vote souverainiste n'aide en rien les troupes de Pauline Marois. Étant donné que Pauline Marois ne passe très bien dans la population, il serait étonnant de voir une défection du vote de Québec Solidaire et d'Option Nationale à l'avantage du Parti Québécois. Un autre élément qui explique la stagnation du PQ, est la défection des souverainistes ''moins pressé'' de faire de la souveraineté. Ces souverainistes sont attirés par la Coalition Avenir Québec de François Legault qui propose de tasser la question référendaire pour faire les ménage dans les finances publiques. Plusieurs souverainistes croient qu'il faut d'abord avoir une économie saine et un état moins endetté avant de même penser à la séparation du Québec. Ainsi l'idée de faire un grand ménage de Legault charme ces péquistes moins pressés.
La chef Pauline Marois n'aide en rien sa cause. Elle a été absente de l'avant scène politique pendant les 2 premières semaines de la campagne. Elle revient sur l'avant scène en commettant une bourde monumentale sur le fait que le Docteur Barrette devrait prêcher par l'exemple sur les saines habitudes de vie s'il désire devenir ministre de la santé. Mme Marois a manqué une belle occasion de sa fermer. Une première ministre en devenir ne s'attaque pas sur le physique de l'adversaire mais bien sur ses idées et se qu'il propose. Bref, c'est décevant de voir une femme qui plus qu'à son tour, a été critiquée sur sa personne agir comme ses détracteurs. Ça ne fait que rabaisser le niveau du débat politique dans une période charnière pour l'avenir du Québec.
PLQ
Corruption! Corruption! Corruption! Après 9 ans au pouvoir, Jean Charest et son gouvernement sont usés par les scandales et l'image d'un gouvernement corrompu qui est omni présente dans les têtes des québécois. Jean Charest fait une bonne campagne, moins soutenue qu'à l'habitude comme s'il savait que c'est la fin de son gouvernement. L'important pour le PLQ c'est de maintenir le vote acquis et d'espérer pouvoir se faufiler entre le PQ et la CAQ. Ça ne sera pas une mince tâche avec la baisse des appuis chez les francophones. Ça ne semble pas vouloir s'arrêter. Je crois que le règne de Jean Charest est bien terminé.
CAQ
François Legault est le chef qui fait la meilleure campagne jusqu’à présent. Il a réussi un grand défi, bien réussir le décollage de sa campagne. Il a réussi des coups fumants avec le recrutement du Docteur Barrette et de Jacques Duchesneau. La CAQ se positionne maintenant dans la course avec un avantage considérable, elle incarne le changement, la lutte à la corruption et en prime elle promet au Québécois de faire le grand ménage. Je suis convaincu que les appuis à 27% dans le dernier sondage Léger Marketing sont sous-évalués et que le prochain sondage portera les troupes de François Legault à 30% Comme le dit ci-bien Legault: ''Maintenant vous voyez!'' Il nous avait promis une équipe solide et une alternative crédible face au PQ et au PLQ et bien je n'ai qu'une chose à dire, défi relevé monsieur Legault!
Il reste encore 3 semaines de campagne, les chefs devront faire attention aux gaffes, pour certains changer de stratégie ne serait pas une mauvaise idée et pour Legault maintenir le focus sur sa campagne et sur son plan de match qui réussi très bien présentement. Le débat du 19 août est aussi une étape importante à franchir. Il faudra surveiller le chef caquiste qui en sera à son premier débat. Il devra garder son calme et un ton de voix doux. Legault a tendance à crier quand il est stressé et c’est loin d’aider son image.
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jeudi 2 août 2012
C'est un départ!
Jean Charest a déclenché comme prévu la campagne électorale qui mènera les québécois aux urnes le 4 septembre 2012.
Les québécois devront donc choisir entre:
Le statu quo en reconduisant le parti libéral et Jean Charest au pouvoir pour un 4e mandat. Par statu quo j'entends:
- Un premier ministre arrogant qui se souci des québécois uniquement en campagne électorale
- Un premier ministre arrogant qui se souci des québécois uniquement en campagne électorale
- Un gouvernement avec une bureaucratie lourde et beaucoup trop coûteuse
- Une fonction publique paresseuses et trop nombreuse
- Un plan nord qui amènera rien de bon pour le sud du Québec
- Une équipe de ministres faibles à la Sam Hamad, Julie Boulet et j'en passe
- La continuité du copinage et des grosses enveloppes brunes
- Des scandales en série lors de la reprise de la commission Charbonneau
- Un gouvernement qui impose les décisions au lieu de chercher le consensus
Un gouvernement du parti québécois dirigé par la mal aimé Pauline Marois qui propose:
- La souveraineté
- La souveraineté
- Une paix et l'engraissage des syndicats
- Un gouvernement qui sera a genou devant les groupes de pression et les syndicats
- Un état lourd et dépensier
- Aucune solution valable pour sortir le Québec du cul-de-sac économique dans lequel nous sommes pris depuis 4 ans.
- Un gouvernement qui sera plus occupé par ses guerres internes qu'à bien gouverner
François Legault et la coalition avenir québec prône le changement:
- Le ménage dans la corruption et le copinage, avec une vraie structure de surveillance
- L'abolition des commissions scolaires et des agences de santé afin d'investir l'argent directement dans les écoles, les services aux élèves et les soins à de santé à la population
- Un plan économique solide qui mise sur une économie de propriétaire, des emplois de qualité et bien rémunérer.
- Que la Caisse de dépôt investisse d'abord dans les entreprises québécoises
- Un remboursement de la dette avec les revenus obtenus de nos ressources naturelles
- La transformation de nos ressources naturelles ici au Québec
- Un dégraissage de l'appareil de l'état incluant les sociétés d'états
- Un médecin de famille pour chaque québécois
- La fin des temps d'attente dans les urgences
- Des professeurs qualifiés, mieux rémunérés et surtout évalués pour la qualité du service rendu aux étudiants
Vous comprendrez que pour moi le choix est simple, mon appui va à François Legault et la CAQ. Il est temps que ça change au Québec et c'est exactement se que propose François Legault.
Je n'aborde pas les partis québec solidaire et option nationale car c'est des partis qui ne prendront jamais le pouvoir car ils sont d'extrême gauche, extrémistes dans leur propositions socialistes et dépassées. Et par leur centralisation régionale qui ne font pas d'eux des partis nationaux. Bref, d'aucun intérêt.
La campagne sera des plus excitante avec de chaudes luttes dans plusieurs contés à travers la province.
Je vous prédit que la CAQ de François Legault sera en hausse dans les intentions de vote dans les prochains sondages qui seront publiés la semaine prochaine.
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mardi 31 juillet 2012
L'autonomiste: Un retour en force pour l'élection provinciale 2012
À l'aube du déclenchement des élections, mon blogue L'autonomiste sera alimenté de mes opinions sur la campagne électorale, les chefs de partis, les rumeurs et tout autres éléments gravitants autour de la campagne électorale 2012 au Québec.
Les enjeux de cette campagne sont grands et ils seront garants de l'avenir du Québec pour les années à venir.
Bonne campagne!
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samedi 21 janvier 2012
Putsch raté au PQ, Legault soucieux et Charest tout sourires!
Quelle semaine politique au Québec!
Gilles Duceppe a tenté avec insuccès de prendre la tête du PQ en réclamant timidement le départ de Pauline Marois. Une tentative de putsch molle, mal planifiée et totalement improvisée par l'ancien chef du Bloc Québécois. Duceppe en politicien expérimenté devrait savoir qu'un putsch se prépare dans toutes ces étapes et quand on le débute, il faut aller jusqu'au bout et non pas se tasser comme il l'a fait cette semaine. Le putsch de Duceppe a avorté car Gilles Duceppe a manqué de couilles une fois de plus. Tout comme en 2007, il a fait les premiers pas et il est allé se cacher sentant la soupe chaude pour lui. Il aurait dû foncer et dire tout haut se que tout le monde pense tout bas au PQ. Il aurait dû s'entourer de députés péquistes et de membres influents de l'exécutif du parti prêts à l'appuyer pour demander clairement la démission de Pauline Marois. Sa tentative a échoué par un manque flaquant de préparation et de stratégie. Pauline Marois a remporté cette manche mais va t'elle survire à son caucus et au congrès du PQ de la semaine prochaine? J'ai de la difficulté à répondre à cette question car Pauline Marois ne semble pas vouloir lâcher le morceau si facilement. Contre vent et marrée, Pauline Marois tient tête à tous ces détracteurs et elle tient même tête à la grande majorité des québécois qui souhaitent sont départ depuis quelques mois.
Pendant que le PQ se déchire encore une fois sur la place publique...
François Legault semble inquiet. Inquiet car le dernier sondage démontre que Jean Charest a encore des chances de se faire réélire pour un 4ième mandat consécutif. L'erreur de François Legault n'a été d'avoir de recruté François Rebello mais de ne pas avoir contrôlé la communication de cette opération. Legault aurait dû poser ces conditions à Rebello en lui demandant de mettre à la calandre grecque son discours sur la souveraineté. En tant que leader de la CAQ, François Legault aurait dû mieux planifier cette opération ou laisser tomber l'idée de recruter Rebello qui n'a pas la langue dans sa poche. Ceci étant dit, François Legault a recruté cette semaine un expert en image et communication en Mario Bertrand qui va donner des balises et un discours clairs à la CAQ et son chef. Monsieur Legault a fait une grosse prise en s'entourant de Mario Bertrand qui va lui permettre d'avoir un discours plus cohérent et d'éviter de faire des gaffes comme celle de Rebello. Vous allez remarquer rapidement des changements et prises de position plus clairs à la CAQ dans les prochaines semaines et dites-vous que c'est Mario Bertrand qui sera l'architecte de ces changements.
Il ne faut pas oublier l'homme téflon...
L'homme du plan nord, notre premier ministre Jean Charest était tout sourires cette semaine. Pendant que le PQ se chicane sur la place publique et que la CAQ vit un petit moment de panique et d'ajustements, le premier ministre agit en chef d'état qui vend son idée, son plan, le plan nord. Jean Charest a repris sa vigueur de combattant qu'on lui connait cette semaine, il était dans son élément. Pour Jean Charest la situation actuelle est parfaite car il démontre selon lui aux québécois qu’il est seul qui peut gouverner la province et qu'il a un projet inclusif pour tous les québécois. Ce n'est pas pour rien que le PLQ est en hausse dans le dernier sondage des intentions de vote. Il a pris le pari qu'il allait se faire réélire avec le plan nord et à date, Jean Charest est en bonne voie de réussir. Le résultat de la prochaine élection est difficile à prédire mais je peux vous dire que ça se jouera entre Legault et Charest. Il ne serait pas surprenant que Jean Charest déclenche rapidement des élections afin de couper l'herbe sous le pied à la CAQ qui n'est pas encore tout à fait prête et au PQ qui est pleine crise de leadership.
Enfin une semaine avec de l'action! J'ai l'impression que les prochaines semaines seront toutes aussi existantes...
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vendredi 30 décembre 2011
Bilan 2011 en politique
2011 fût une année en montagne russe du point vue politique. En
fait, nous avons eu des moments forts et des vides qui m'ont amené à un certain
désintéressant de la chose politique.
À mon avis, les deux éléments les plus marquants sur la scène fédérale sont l'élection d'un gouvernement majoritaire Conservateur avec le NPD comme opposition officielle et la mort prévisible du Bloc Québécois. Bien entendu, je ne peux passer à côté du décès du leader charismatique néo-démocrate Jack Layton. Un homme qui a su faire de la politique autrement mais qui n'aura pas réussi à influencer nos politiciens à rehausser le débat politique d'un cran au parlement. Le NPD a un besoin criant d'un nouveau chef pour remplacer le grand siège laissé libre par Jack Layton. Nycole Turmel a tant bien que mal tenté d'assumer l'intérim mais en vain. Madame Turmel n'avait pas l'expérience politique nécessaire pour accepter l'intérim de l'opposition officielle. Bref, une très mauvaise recommandation du défunt Jack Layton. Bob Rae en a profité pour prendre toute la place laissé libre par le NPD. Il a bien manœuvré en bon politicien expérimenté qu'il est.
Sur le plan provincial ça se corse. Jean Charest et son gouvernement ont tenté d'endormir les Québécois tout au long de l'année mais par chance nous avons quelques événements marquant. Tout d'abord, François Legault a réussi à faire parler de lui lors de sa tournée du Québec. Se qui lui a permis de défoncer les sondages pour les intentions de vote, de former un parti politique la CAQ et de faire qu'une bouchée de l'ADQ qui allait tout droit vers un naufrage au prochaine élection provinciale. Parlant de naufrage, nous pouvons déjà évoquer celui à venir du PQ. Pauline Marois et son entourage ont entamé le début de la fin du PQ qui fût jadis un grand parti fondé par René Lévesque. À mon avis, avec une élection printanière, le PQ devrait se retrouver au même point que le Bloc au lendemain d'une cuisante défaite. Le PQ a préféré encore une fois se déchirer sur la place publique que se préparer à combattre le TVG Legault-CAQ qui roule directement vers le bureau du premier ministre et d'une majorité écrasante de siège à l'Assemblée Nationale. Personne ne pourra arrêter la CAQ et François Legault. Chose sûr, certainement pas Jean Charest ou Pauline Marois.
En terminant, j'aimerais vous souhaiter fidèles lecteurs et lectrices une joyeuse et une bonne année 2012. Une seule résolution pour 2012, vous écrire le plus souvent possible.
À mon avis, les deux éléments les plus marquants sur la scène fédérale sont l'élection d'un gouvernement majoritaire Conservateur avec le NPD comme opposition officielle et la mort prévisible du Bloc Québécois. Bien entendu, je ne peux passer à côté du décès du leader charismatique néo-démocrate Jack Layton. Un homme qui a su faire de la politique autrement mais qui n'aura pas réussi à influencer nos politiciens à rehausser le débat politique d'un cran au parlement. Le NPD a un besoin criant d'un nouveau chef pour remplacer le grand siège laissé libre par Jack Layton. Nycole Turmel a tant bien que mal tenté d'assumer l'intérim mais en vain. Madame Turmel n'avait pas l'expérience politique nécessaire pour accepter l'intérim de l'opposition officielle. Bref, une très mauvaise recommandation du défunt Jack Layton. Bob Rae en a profité pour prendre toute la place laissé libre par le NPD. Il a bien manœuvré en bon politicien expérimenté qu'il est.
Sur le plan provincial ça se corse. Jean Charest et son gouvernement ont tenté d'endormir les Québécois tout au long de l'année mais par chance nous avons quelques événements marquant. Tout d'abord, François Legault a réussi à faire parler de lui lors de sa tournée du Québec. Se qui lui a permis de défoncer les sondages pour les intentions de vote, de former un parti politique la CAQ et de faire qu'une bouchée de l'ADQ qui allait tout droit vers un naufrage au prochaine élection provinciale. Parlant de naufrage, nous pouvons déjà évoquer celui à venir du PQ. Pauline Marois et son entourage ont entamé le début de la fin du PQ qui fût jadis un grand parti fondé par René Lévesque. À mon avis, avec une élection printanière, le PQ devrait se retrouver au même point que le Bloc au lendemain d'une cuisante défaite. Le PQ a préféré encore une fois se déchirer sur la place publique que se préparer à combattre le TVG Legault-CAQ qui roule directement vers le bureau du premier ministre et d'une majorité écrasante de siège à l'Assemblée Nationale. Personne ne pourra arrêter la CAQ et François Legault. Chose sûr, certainement pas Jean Charest ou Pauline Marois.
En terminant, j'aimerais vous souhaiter fidèles lecteurs et lectrices une joyeuse et une bonne année 2012. Une seule résolution pour 2012, vous écrire le plus souvent possible.
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mercredi 7 décembre 2011
Victoire au PQ!
Ça ne prend pas grand chose pour exciter un péquiste. Le PQ termine
deuxième dans Bonaventure et on crie victoire dans le camp péquiste.
Désolé mais c'est une défaite et un échec pour Pauline Marois. Avec le
bilan du gouvernement de Jean Charest et l'absence d'un candidat de la CAQ, le
PQ aurait dû remporter la victoire dans cette partielle.
Et pourtant ce n'est pas arrivé. Pourquoi? La chef ne passe tout simplement pas. Tout le monde le sait mais elle est la seule à ne pas le réaliser. Il est temps pour le PQ de passer le balai avant la prochaine élection générale s'il désire demeurer en vie car la CAQ va faire qu'une bouchée de la majorité des sièges détenus aujourd'hui par le PQ.
Pauline Marois s'accroche à son pouvoir très limité et fragile. La députation aura-t-elle les couilles de faire prendre la porte à Pauline Marois? À mon avis, c'est un non-choix!
Reste à voir si le grenouillage va reprendre avant les fêtes. Je suis d'avis que le temps des fêtes va plutôt servir aux nombreux détracteurs de Pauline Marois à préparer l'offensive pour forcer la chef du PQ à démissionner de ses fonctions.
Et pourtant ce n'est pas arrivé. Pourquoi? La chef ne passe tout simplement pas. Tout le monde le sait mais elle est la seule à ne pas le réaliser. Il est temps pour le PQ de passer le balai avant la prochaine élection générale s'il désire demeurer en vie car la CAQ va faire qu'une bouchée de la majorité des sièges détenus aujourd'hui par le PQ.
Pauline Marois s'accroche à son pouvoir très limité et fragile. La députation aura-t-elle les couilles de faire prendre la porte à Pauline Marois? À mon avis, c'est un non-choix!
Reste à voir si le grenouillage va reprendre avant les fêtes. Je suis d'avis que le temps des fêtes va plutôt servir aux nombreux détracteurs de Pauline Marois à préparer l'offensive pour forcer la chef du PQ à démissionner de ses fonctions.
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mardi 30 août 2011
Marois s'accroche, le putsch se prépare
Pauline Marois tente tant bien que mal de s'accorcher à la vague de contestation face à son leadership. Elle tentera à Saguenay de dégager un concensus avec son caucus afin la rentée parlementaire. À mon avis, l'opération est risquée et risque d'échouer. La grone ce fait sentir au sein du caucus et ce même si Pauline Marois à démontrer de l'ouverture en annonçant des états généraux sur la souveraineté. Les députés font comme tout le monde et ils regardent les sondages. Les sondages qui annoncent la mort quasi certaine du PQ à la prochaine élection provinciale.
Le PQ a besoin de changements majeurs pour espérer suivivre à la vague François Legault. L'un de ces premiers changements, c'est de changer le capitaine avant que le bateau coule. Pauline Marois ne passe pas auprès de l'électorat et ça fait longtemps qu'on le sait. J'espère que le prochaine fois il y aura une vraie course à la cheferie et non pas un couronnement comme ce fût le cas avec Pauline Marois. À mon avis, le PQ ne serait pas en pire posture si André Boisclair serait toujours en poste.
Les jours de Pauline Marois sont comptés. Le magouillage est commencé pour la renversé. Que ça soit de longue ou courte de durée, les détracteurs de Madame Marois auront raison d'elle tôt ou tard. Je suis convaincu qu'elle ne passe pas les fêtes.
Le PQ a besoin de changements majeurs pour espérer suivivre à la vague François Legault. L'un de ces premiers changements, c'est de changer le capitaine avant que le bateau coule. Pauline Marois ne passe pas auprès de l'électorat et ça fait longtemps qu'on le sait. J'espère que le prochaine fois il y aura une vraie course à la cheferie et non pas un couronnement comme ce fût le cas avec Pauline Marois. À mon avis, le PQ ne serait pas en pire posture si André Boisclair serait toujours en poste.
Les jours de Pauline Marois sont comptés. Le magouillage est commencé pour la renversé. Que ça soit de longue ou courte de durée, les détracteurs de Madame Marois auront raison d'elle tôt ou tard. Je suis convaincu qu'elle ne passe pas les fêtes.
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mardi 21 juin 2011
Le début de la fin pour Pauline Marois
C'est la fin! À court ou moins moyen terme Pauline Marois quittera un PQ en crise d'identité. Une crise qui ne risque pas de se résoudre de sitôt à mon avis. Pendant ce temps, François Legault prépare son option politique. Il doit être très content d'apprendre que l'ancien député péquiste Benoit Charette semble être très sympathique à sa coalition.
Pauline Marois a donc convoqué en urgence demain son caucus dans une retraite de quelques heures où je crois elle aura droit à une pluie de critiques qui devraient l'amener vers son départ du PQ.
Qui représentera le PQ aux festivités de la Saint-Jean? Je dirais à Raymond Archambault de se tenir prêt...À suivre
Pauline Marois a donc convoqué en urgence demain son caucus dans une retraite de quelques heures où je crois elle aura droit à une pluie de critiques qui devraient l'amener vers son départ du PQ.
Qui représentera le PQ aux festivités de la Saint-Jean? Je dirais à Raymond Archambault de se tenir prêt...À suivre
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mardi 7 juin 2011
Crise au PQ, une crise de leadership?
Démissions par dessus démissions, le PQ est entrain de se déchirer sur la place publique à la grande satisfaction de Jean Charest et de François Legault. Comment va se terminer cette crise? C'est encore difficile de le déterminer. À mon avis il y a deux avenues probablement. Soit que Pauline Marois s'accroche au pouvoir avec la députation qui restera après l'hécatombe ou encore elle donnera sa démission d'ici la fin de la semaine.
Dans un cas ou dans l'autre, le PQ devra faire un examen de conscience. Le PQ doit se redéfinir car sinon il connaîtra le même sort que le Bloc Québécois. Et ça presse! Des rumeurs persistantes à l'Assemblée Nationale mentionnent que Jean Charest jonglerait de plus en plus avec l'idée de déclencher des élections à l'automne ou encore au printemps 2012. Le premier ministre profiterait de la crise au PQ et du fait que François Legault n'est pas encore tout à fait prêt à lancer son parti politique pour remporter un quatrième mandat consécutif.
Afin de barrer la route au PLQ, François Legault n'aurait pas trop le choix de choisir l'ADQ comme véhicule politique compte tenu que le PQ n'est pas dans le coup actuellement et que dans quelques mois il risque d'être en mode ''On fait quoi et on se défini comment?''
Les prochains jours risquent de nous en dire beaucoup sur l’enchainement des choses dans les prochains mois au Québec.
Dans un cas ou dans l'autre, le PQ devra faire un examen de conscience. Le PQ doit se redéfinir car sinon il connaîtra le même sort que le Bloc Québécois. Et ça presse! Des rumeurs persistantes à l'Assemblée Nationale mentionnent que Jean Charest jonglerait de plus en plus avec l'idée de déclencher des élections à l'automne ou encore au printemps 2012. Le premier ministre profiterait de la crise au PQ et du fait que François Legault n'est pas encore tout à fait prêt à lancer son parti politique pour remporter un quatrième mandat consécutif.
Afin de barrer la route au PLQ, François Legault n'aurait pas trop le choix de choisir l'ADQ comme véhicule politique compte tenu que le PQ n'est pas dans le coup actuellement et que dans quelques mois il risque d'être en mode ''On fait quoi et on se défini comment?''
Les prochains jours risquent de nous en dire beaucoup sur l’enchainement des choses dans les prochains mois au Québec.
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Stéphane Vigeant

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mercredi 4 mai 2011
Lendemain de vague
Quelle soirée électorale! Une vague orange qui élimine le Bloc Québécois et son chef Gilles Duceppe. Le même sort était réservé à Michael Ignatieff qui a obtenu le pire résultat pour les Libéraux et rien de comparable au résultat obtenu par Stéphane Dion en 2008.
Quand j'analyse le tout, je me rends compte que les arguments du désespoir utilisés par le Bloc en fin de campagne étaient que mensonges. Si le Bloc avait fait élire 40 députés, ça aurait changé quoi au résultat final? Rien, car Stephen Harper serait toujours à la tête d'un gouvernement majoritaire. Le Bloc n'avait donc aucun pouvoir pour bloquer la majorité demandée par les Conservateurs.
Maintenant vous allez me demander que fais-tu des intérêts du Québec? Le NPD et Jack Layton s'en chargeront car dans le cas contraire nous pourrons être juge de leur bilan dans 4 ans.
Une chose qui est positive dans tous ça c'est que nous pourrons parler de souveraineté entre nous Québécois et non en faire la promotion à Ottawa. C'est à l'Assemblée Nationale de voter pour proposer un référendum au québécois et pour y parvenir nous aurons à faire notre choix dans 2 ans pour élire le PQ ou prendre une autre option, comme celle que proposera un François Legault.
En résumé, il n'y a pas de drame dans la conclusion de cette élection.
Au contraire, j'y vois des opportunités...
Quand j'analyse le tout, je me rends compte que les arguments du désespoir utilisés par le Bloc en fin de campagne étaient que mensonges. Si le Bloc avait fait élire 40 députés, ça aurait changé quoi au résultat final? Rien, car Stephen Harper serait toujours à la tête d'un gouvernement majoritaire. Le Bloc n'avait donc aucun pouvoir pour bloquer la majorité demandée par les Conservateurs.
Maintenant vous allez me demander que fais-tu des intérêts du Québec? Le NPD et Jack Layton s'en chargeront car dans le cas contraire nous pourrons être juge de leur bilan dans 4 ans.
Une chose qui est positive dans tous ça c'est que nous pourrons parler de souveraineté entre nous Québécois et non en faire la promotion à Ottawa. C'est à l'Assemblée Nationale de voter pour proposer un référendum au québécois et pour y parvenir nous aurons à faire notre choix dans 2 ans pour élire le PQ ou prendre une autre option, comme celle que proposera un François Legault.
En résumé, il n'y a pas de drame dans la conclusion de cette élection.
Au contraire, j'y vois des opportunités...
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Stéphane Vigeant

jeudi 21 avril 2011
La vague orange de Jack Layton
Il y a des matins où on se demande si on rêve. Ce matin, s'en était un. Le NPD de Jack Layton est premier au Québec dans les intentions de vote selon le dernier sondage CROP La Presse. Nous ne parlons pas ici d'une mode ou d'une tendance mais bien d'un mouvement orange. Les Québécois ont un raz le bol du Bloc Québécois et ils ont trouvé une voie pour s'exprimer en votant pour le NPD. Si ce sondage ce confirme le 2 mai, Gilles Duceppe quittera la direction du Bloc. Ça sera le début de la fin pour ce parti qui était supposé quitter Ottawa après le référendum de 1995. Mais voilà, ça fait 20 ans qu'ils y sont. Assez c'est assez! Nous n'avons pas besoin d'un parti souverainiste sur la scène fédérale. Si nous décidons de nous séparer, nous porterons le PQ au pouvoir et pour le moment ce n'est pas le cas. À mon humble avis, ça ne risque pas d'arriver de si tôt avec la venue de la coalition de François Legault.
Comme je l'écrivais hier, c'est la panique au Bloc Québécois!
Comme je l'écrivais hier, c'est la panique au Bloc Québécois!
Publié par
Stéphane Vigeant

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