Dans le monde du Couillon vert, le premier ministre est un sympathique docteur à la barbe blanche. Son gouvernement renie sa signature sur des contrats de l'état, gère l'économie comme des amateurs en faisant des ''deals'' où la population est toujours la grande perdante. Il est prêt à sacrifier des emplois pour redorer un autre mauvais ''deal'' qu'il a fait. Le plus ironique dans le monde du Couillon vert, c'est que 36% de la population est prête à voter pour ce sympathique barbu dans les intentions de vote!
Source: Journal de Montréal
Qu'est-ce que ça va prendre pour que les Québécois ouvrent leurs yeux sur le gouvernement de Philippe Couillard? Ce gouvernement qui vient de trahir et de lâcher les ex-employés d'Aveos pour permettre à Bombardier de redorer la CSeries. Air Canada vient d'en passer une vite au gouvernement libéral. En échange du retrait de la poursuite du gouvernement du Québec contre Air Canada dans le dossier Aveos, Air Canada s'engage dans une lettre d'intention à acheter 45 CSeries avec une option sur 30 autres. De plus, Air Canada s'engage sans condition à ce que l'entretien de ses CSeries soit effectué au Québec. Comment, quand et combien d'emplois? Le tout demeure très vague et facilitera la tâche d'Air Canada pour ne pas respecter ses engagements une fois de plus le temps venu.
En résumé, le gouvernement Couillard a trahi les employés d'Aveos pour du vent!
C'est honteux! Qu'est-ce que ça va prendre pour que les Québécois se réveillent et souhaitent foutre le PLQ à la porte aux prochaines élections? Bref, je ne comprends pas que le PLQ puisse se maintenir à 36% dans les intentions de vote! Come on Québécois, réveillez-vous!
Bienvenue sur le blogue de Stéphane Vigeant. Je vous propose un regard éditorial sur la politique et l'actualité. Je vous invite à lire et commenter mes billets qui parfois relèvent de la passion ou tout simplement d'opinions bien campées sur les événements!
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vendredi 19 février 2016
Le monde du Couillon vert...
Publié par
Stéphane Vigeant

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vendredi 12 février 2016
Le vent tourne à Québec
Le
parti québécois a connu sa meilleure semaine parlementaire depuis des mois. Les
libéraux ont été embêtés par les prises de position de Philippe Couillard sur la
perte des sièges sociaux au Québec et l'exploitation gazière et pétrolière sur l'île
d'Anticosti.
Bref, le scénario parfait pour Pierre Karl Péladeau et le PQ qui ont passé à travers des turbulences persistantes depuis le début de 2016. Il y a eu certainement des soupirs de soulagement dans les rangs péquistes. Premièrement, car l'attention médiatique s'est déplacée vers les libéraux et Philippe Couillard. Dans un deuxième temps, car leur chef a pu récupérer la balle libérale au bond pour marquer des points durant toute la semaine.
Le PQ a contrôlé l'agenda politique cette semaine à l'Assemblée nationale. N'en déplaise aux libéraux et au premier ministre, Pierre Karl Péladeau a marqué des points cette semaine. Vous me direz que ce n'était pas dur à battre comme performance pour le chef du mouvement souverainiste. Je vous réponds que le travail de longue haleine des proches conseillers de PKP commence à porter ses fruits! Enfin, PKP a décidé de ternir des points de presse quotidien pour expliquer ses positions et aiguiser ses attaques envers le gouvernement de Philippe Couillard.
Si mes appréhensions sont exactes, Pierre Karl Péladeau va devenir ''a pain in the as'' dans un premier temps pour Philippe Couillard, mais aussi pour François Legault qui essaie tant bien que mal de se démarquer avec son nationalisme renouvelé. En fait, si le bête politique en Pierre Karl Péladeau se réveille comme je crois qu'elle se réveillera, je vous prédis n'y plus n'y moins que la fin politique de la CAQ et de son chef François Legault.
Le problème de la CAQ c'est qu'elle n'a pas sa propre niche politique. Elle est en même temps libéral et péquiste dans ses positions. Difficile de se démarquer dans la niche péquiste si le PQ et Pierre Karl Péladeau performent bien dans les prochains mois. Il sera tout aussi difficile pour François Legault de se démarquer dans la niche libérale, car elle sera de moins en moins populaire auprès des Québécois. Bref, rien ne va plus pour la CAQ.
En
terminant, j'aimerais vous faire remarquer le bizarre et improbable
rapprochement entre les libéraux et Québec Solidaire. Philippe Couillard
entretient un discours gauchiste avec le dossier d'Anticosti, mais aussi sur le
revenu garanti pour tous. Les dirigeants de Québec Solidaire ne sont pas plus
souverainistes que Pierre Elliott Trudeau l'a été dans sa vie et ils ne
souhaitent pas plus un rapprochement avec le PQ, car ils ont plus d'affinité avec le
PLQ de gauche de Philippe Couillard. Ce n'est pas pour rien que les solidaires
ont fêté la victoire deux libéraux lors des dernières complémentaires en
novembre dernier.
Publié par
Stéphane Vigeant

vendredi 3 octobre 2014
Trois lettres : PKP
Son nom est sur toutes les lèvres
depuis une semaine, Pierre Karl Péladeau.
Multimillionnaire, actionnaire de contrôle de l’une des plus grandes
entreprises québécoises, député de Saint-Jérôme et porte-parole de l’opposition
officielle en matière d'économie, d'entrepreneuriat, de PME et d'exportations. L’homme a de quoi attirer tous les
regards. Un homme de la trempe de PKP
qui a réussi en affaires vient en politique pourquoi?
Le pouvoir? Le pouvoir de changer
les choses? Le pouvoir de remettre sur
les rails l’économie anémique du Québec?
Le pouvoir de faire du Québec un pays indépendant? Toutes ces réponses!
Chose certaine, PKP ne laisse
personne indifférent en ce moment. Les
libéraux, les caquistes, et les solidaires le craignent au plus haut
point. En ce sens, les attaques sont
venues de toute part cette semaine et PKP est sortie dans les médias pour
défendre ses idées et contredire les Couillard, Legault, Coiteux, Daoust et
Khadir de ce monde. Voici un homme qui se
tient debout et qui pour le moment, esquive les critiques comme si de rien n’était. Est-ce le futur homme téflon dont le PQ a
besoin pour le sortir de ses éternelles chicanes internes? À mon avis, c’est le seul qui peut ramener l’espoir
aux militants péquistes qu’ils ont peut-être une chance de reprendre le pouvoir
dans quatre ans.
PKP dérange même au sein de
PQ. On le voit très bien, l’aile
gauchiste de la députation et l’aile extrémiste de la gaugauche du PQ (SPQ Libre) ont les poils qui se dressent juste à penser que Pierre
Karl Péladeau sera leur prochain chef.
On ne pourra pas accuser PKP de ne pas leur tendre la main avec ses
positions plus à gauche qui surprennent
bien des gens. Pour ma part, je ne peux
pas dire que je suis surpris, car comme l’a déclaré PKP cette semaine :
¨Le gouvernement n’est pas une entreprise¨. Il défend le modèle québécois, car
on ne pourra pas changer le Québec du jour au lendemain comme le prétendent les
caquistes et François Legault. Péladeau
prône une optimisation de l’état tout en offrant le même niveau de service à la
population. Selon lui, la majorité de
nos programmes sociaux sont rentables économiquement parlant. Il rajoute même que le problème ne situe pas
au niveau de la colonne des dépenses, mais bien au niveau de celle des
revenues. Il n’a pas tord, car si on veut s’offrir ce niveau de service au
Québec il faut avoir les moyens de s’est payer.
Alors pour ce faire, il faut créer de la richesse en investissant dans l’économie
par le biais d'aides aux petites et moyennes entreprises qui sont et seront
notre générateur de richesse dans les années à venir.
Le gouvernement Couillard dort au
gaz actuellement au niveau de la création d’emplois et de l’aide aux petites et
moyennes entreprises. Le constat est
facile à faire quand le ministre des Finances Carlos Leitão avoue que le
gouvernement Couillard ratera sa cible de création d’emploi pour 2014. Vous voulez savoir un secret? Les libéraux
rateront aussi la cible en 2015!
Les propos de Pierre Karl
Péladeau risquent de trouver plus de plus en preneur parmi la population
québécoise face au constat d’échec de la manière libéralo-caquiste de
gérer les finances publiques. Si on l’attaque
autant, c’est peut-être parce qu’il a raison et que ses adversaires politiques
sont déstabilisés…?
La prochaine étape pour PKP après
avoir fait une tournée des médias de cette semaine, sera d’annoncer d’ici les
deux prochaines semaines qu’il sera candidat à la chefferie du parti
Québécois. L’homme est déterminé et je
ne crois pas que personne ne pourra l’arrêter à part lui-même!
Dans le calepin:
Québec Solidaire est toujours présent pour critiquer le travail des autres. Quand il est temps de faire leur propre travail, il s'absente comme ce matin lors de la conférence de presse sur l'intimidation...Pas fort! Il fait trop beau sur le plateau pour que nos barbus socialistes travaillent aujourd'hui?
Publié par
Stéphane Vigeant

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mercredi 5 septembre 2012
Les défis de Pauline Marois...
Après avoir une victoire amère et une célébration perturbée par un fou furieux au Métropolis de Montréal hier soir, Pauline Marois devait se sentir comme sur un lendemain de veille ce matin et ce n’est pas parce qu’elle a abusé du vin de sa victoire.
La première femme première ministre du Québec fait face a des grands défis au lendemain de la victoire d’un PQ minoritaire. Voici les principaux casse-têtes de la nouvelle chef d’état :
• La formation de son conseil des ministres
Mme Marois n’aura aucune difficulté à trouver un ministre de la souveraineté mais qu’en est-il des ministres qui composeront son équipe économique? La chef du PQ dispose de peu de talent pour nommer des hommes et des femmes dans ces postes clés d’un gouvernement. Nous risquons d’avoir une équipe de Pee Wee dans les principaux sièges économique de l’état. Ceci n’est pas une bonne nouvelle avec une économie précaire au Québec qui dépend beaucoup de la santé économique du Canada, des États-Unis et de la zone Euro. Je suis d’avis que cette faiblesse aura des répercutions pour le PQ lors de la prochaine campagne électorale.
• Apprendre à gouverner en gouvernement minoritaire
Les prochains mois risquent d’être difficiles pour Pauline Marois car n’y le PLQ et n’y la CAQ laissera Mme Marois gouverner comme bon y semble. François Legault a déclaré lors de son discours post élection que le gouvernement de Mme Marois serait sous haute surveillance. L’avertissement de M. Legault n’est pas à prendre à la légère car la nouvelle première ministre ne pourra pas mettre en place ses réformes sans l’appui de l’un des deux partis d’opposition. Pauline Marois pourra abolir la loi 78 mais elle ne pourra suspendre la hausse de frais de scolarité. Ainsi, le PQ proposait pendant la campagne une indexation des frais de scolarité au coût de la vie. La CAQ et le PLQ sont pour une hausse. Déjà, je vois une impasse à l’horizon pour le gouvernement péquiste. Comment Pauline Marois pourra faire adopter son premier budget sans faire des concessions importantes au PLQ ou à la CAQ? En résumé, le PQ est mal barré pour mettre en application sa plate forme électorale. Dans les faits, elle sera en mesure de mettre en application les changements qui vont convenir à l’opposition, ce qui est dans les faits une minime portion du programme du nouveau gouvernement.
• Contrôler les caribous et les référendums d’initiative populaire
Comment Pauline Marois contrôlera son équipe de radicaux et de souverainistes pressés? La question n’est pas simple à répondre. Je crois que les caribous du PQ seront tranquilles dans les prochains mois mais dès qu’ils vont constater que Pauline Marois aura mis au rencart la question nationale, ils vont aiguiser leur couteau et poignarder leur chef à la première occasion. Mme Marois dispose que de 5 sièges de plus que les libéraux et ne peut donc pas se permettre que des radicaux claques la porte du parti comme l’ont fait, Beaudoin, Curzi, Aussant et Lapointe l’année dernière. La nouvelle première ministre devra t'elle se plier aux doléances de ses radicaux sous la menasse de ne plus être en mesure d’avoir la légitimité de gouverner l’état québécois? Fort probablement, Mme Marois devra agir selon les indications de ses caribous afin de conserver le pouvoir. En résumé, Pauline Marois devra jongler avec le fait que la population risque de la punir au prochain scrutin pour avoir laissé son aile radicale faire la pluie et le bon temps dans son gouvernement.
Quand je regarde tout se qui attend Pauline Marois, je me dis que les québécois ne l’aiment peut-être pas tant que ça pour lui avoir donné se gouvernement ingérable entre les mains. Les risques d’un échec pour le PQ sont très élevés et les conséquences pour la prochaine élection pourraient être irréparables pour le parti fondé par René Lévesque.
Bonne chance Mme Marois, les prochains mois risquent d’être très animés et surtout passionnants pour les aimants de la joute politique!
Dans le calepin :
Jean Charest va démissionner cet après midi et je vous prédis que Pierre Moreau sera le prochain Chef du PLQ après une course contre Jean-Marc Fournier, Pierre Paradis, Raymond Bachand et Philippe Couillard
Jean La La Tremblay savoure la défaite de la Mme dont le nom est imprononçable dans Trois-Rivières ;-)
La première femme première ministre du Québec fait face a des grands défis au lendemain de la victoire d’un PQ minoritaire. Voici les principaux casse-têtes de la nouvelle chef d’état :
• La formation de son conseil des ministres
Mme Marois n’aura aucune difficulté à trouver un ministre de la souveraineté mais qu’en est-il des ministres qui composeront son équipe économique? La chef du PQ dispose de peu de talent pour nommer des hommes et des femmes dans ces postes clés d’un gouvernement. Nous risquons d’avoir une équipe de Pee Wee dans les principaux sièges économique de l’état. Ceci n’est pas une bonne nouvelle avec une économie précaire au Québec qui dépend beaucoup de la santé économique du Canada, des États-Unis et de la zone Euro. Je suis d’avis que cette faiblesse aura des répercutions pour le PQ lors de la prochaine campagne électorale.
• Apprendre à gouverner en gouvernement minoritaire
Les prochains mois risquent d’être difficiles pour Pauline Marois car n’y le PLQ et n’y la CAQ laissera Mme Marois gouverner comme bon y semble. François Legault a déclaré lors de son discours post élection que le gouvernement de Mme Marois serait sous haute surveillance. L’avertissement de M. Legault n’est pas à prendre à la légère car la nouvelle première ministre ne pourra pas mettre en place ses réformes sans l’appui de l’un des deux partis d’opposition. Pauline Marois pourra abolir la loi 78 mais elle ne pourra suspendre la hausse de frais de scolarité. Ainsi, le PQ proposait pendant la campagne une indexation des frais de scolarité au coût de la vie. La CAQ et le PLQ sont pour une hausse. Déjà, je vois une impasse à l’horizon pour le gouvernement péquiste. Comment Pauline Marois pourra faire adopter son premier budget sans faire des concessions importantes au PLQ ou à la CAQ? En résumé, le PQ est mal barré pour mettre en application sa plate forme électorale. Dans les faits, elle sera en mesure de mettre en application les changements qui vont convenir à l’opposition, ce qui est dans les faits une minime portion du programme du nouveau gouvernement.
• Contrôler les caribous et les référendums d’initiative populaire
Comment Pauline Marois contrôlera son équipe de radicaux et de souverainistes pressés? La question n’est pas simple à répondre. Je crois que les caribous du PQ seront tranquilles dans les prochains mois mais dès qu’ils vont constater que Pauline Marois aura mis au rencart la question nationale, ils vont aiguiser leur couteau et poignarder leur chef à la première occasion. Mme Marois dispose que de 5 sièges de plus que les libéraux et ne peut donc pas se permettre que des radicaux claques la porte du parti comme l’ont fait, Beaudoin, Curzi, Aussant et Lapointe l’année dernière. La nouvelle première ministre devra t'elle se plier aux doléances de ses radicaux sous la menasse de ne plus être en mesure d’avoir la légitimité de gouverner l’état québécois? Fort probablement, Mme Marois devra agir selon les indications de ses caribous afin de conserver le pouvoir. En résumé, Pauline Marois devra jongler avec le fait que la population risque de la punir au prochain scrutin pour avoir laissé son aile radicale faire la pluie et le bon temps dans son gouvernement.
Quand je regarde tout se qui attend Pauline Marois, je me dis que les québécois ne l’aiment peut-être pas tant que ça pour lui avoir donné se gouvernement ingérable entre les mains. Les risques d’un échec pour le PQ sont très élevés et les conséquences pour la prochaine élection pourraient être irréparables pour le parti fondé par René Lévesque.
Bonne chance Mme Marois, les prochains mois risquent d’être très animés et surtout passionnants pour les aimants de la joute politique!
Dans le calepin :
Jean Charest va démissionner cet après midi et je vous prédis que Pierre Moreau sera le prochain Chef du PLQ après une course contre Jean-Marc Fournier, Pierre Paradis, Raymond Bachand et Philippe Couillard
Jean La La Tremblay savoure la défaite de la Mme dont le nom est imprononçable dans Trois-Rivières ;-)
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