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vendredi 19 février 2016

Le monde du Couillon vert...

Dans le monde du Couillon vert, le premier ministre est un sympathique docteur à la barbe blanche. Son gouvernement renie sa signature sur des contrats de l'état, gère l'économie comme des amateurs en faisant des ''deals'' où la population est toujours la grande perdante.  Il est prêt à sacrifier des emplois pour redorer un autre mauvais ''deal'' qu'il a fait.  Le plus ironique dans le monde du Couillon vert, c'est que 36% de la population est prête à voter pour ce sympathique barbu dans les intentions de vote!

Source: Journal de Montréal

Qu'est-ce que ça va prendre pour que les Québécois ouvrent leurs yeux sur le gouvernement de Philippe Couillard?  Ce gouvernement qui vient de trahir et de lâcher les ex-employés d'Aveos pour permettre à Bombardier de redorer la CSeries.  Air Canada vient d'en passer une vite au gouvernement libéral.  En échange du retrait de la poursuite du gouvernement du Québec contre Air Canada dans le dossier Aveos, Air Canada s'engage dans une lettre d'intention à acheter 45 CSeries avec une option sur 30 autres. De plus, Air Canada s'engage sans condition à ce que l'entretien de ses CSeries soit effectué au Québec.  Comment, quand et combien d'emplois? Le tout demeure très vague et facilitera la tâche d'Air Canada pour ne pas respecter ses engagements une fois de plus le temps venu.

En résumé, le gouvernement Couillard a trahi les employés d'Aveos pour du vent!

C'est honteux!  Qu'est-ce que ça va prendre pour que les Québécois se réveillent et souhaitent foutre le PLQ à la porte aux prochaines élections?  Bref, je ne comprends pas que le PLQ puisse se maintenir à 36% dans les intentions de vote!  Come on Québécois, réveillez-vous!

vendredi 12 février 2016

Le vent tourne à Québec

Le parti québécois a connu sa meilleure semaine parlementaire depuis des mois.  Les libéraux ont été embêtés par les prises de position de Philippe Couillard sur la perte des sièges sociaux au Québec et l'exploitation gazière et pétrolière sur l'île d'Anticosti.

Bref, le scénario parfait pour Pierre Karl Péladeau et le PQ qui ont passé à travers des turbulences persistantes depuis le début de 2016.  Il y a eu certainement des soupirs de soulagement dans les rangs péquistes.  Premièrement, car l'attention médiatique s'est déplacée vers les libéraux et Philippe Couillard.  Dans un deuxième temps, car leur chef a pu récupérer la balle libérale au bond pour marquer des points durant toute la semaine.

Le PQ a contrôlé l'agenda politique cette semaine à l'Assemblée nationale.  N'en déplaise aux libéraux et au premier ministre, Pierre Karl Péladeau a marqué des points cette semaine.  Vous me direz que ce n'était pas dur à battre comme performance pour le chef du mouvement souverainiste.  Je vous réponds que le travail de longue haleine des proches conseillers de PKP commence à porter ses fruits! Enfin, PKP a décidé de ternir des points de presse quotidien pour expliquer ses positions et aiguiser ses attaques envers le gouvernement de Philippe Couillard.

Si mes appréhensions sont exactes, Pierre Karl Péladeau va devenir ''a pain in the as'' dans un premier temps pour Philippe Couillard, mais aussi pour François Legault qui essaie tant bien que mal de se démarquer avec son nationalisme renouvelé.  En fait, si le bête politique en Pierre Karl Péladeau se réveille comme je crois qu'elle se réveillera, je vous prédis n'y plus n'y moins que la fin politique de la CAQ et de son chef François Legault.

Le problème de la CAQ c'est qu'elle n'a pas sa propre niche politique.  Elle est en même temps libéral et péquiste dans ses positions.  Difficile de se démarquer dans la niche péquiste si le PQ et Pierre Karl Péladeau performent bien dans les prochains mois.  Il sera tout aussi difficile pour François Legault de se démarquer dans la niche libérale, car elle sera de moins en moins populaire auprès des Québécois.  Bref, rien ne va plus pour la CAQ.

En terminant, j'aimerais vous faire remarquer le bizarre et improbable rapprochement entre les libéraux et Québec Solidaire.  Philippe Couillard entretient un discours gauchiste avec le dossier d'Anticosti, mais aussi sur le revenu garanti pour tous.  Les dirigeants de Québec Solidaire ne sont pas plus souverainistes que Pierre Elliott Trudeau l'a été dans sa vie et ils ne souhaitent pas plus un rapprochement avec le PQ, car ils ont plus d'affinité avec le PLQ de gauche de Philippe Couillard.  Ce n'est pas pour rien que les solidaires ont fêté la victoire deux libéraux lors des dernières complémentaires en novembre dernier.

vendredi 23 octobre 2015

Départ de Stéphane Bédard

Stéphane Bédard a quitté son siège de député de Chicoutimi avec le sentiment du devoir accompli.  Cette décision a été motivée dans un premier temps, par l’idée d’être plus près de sa famille. Venait en second, une perte d'engouement et d'appétit pour son travail de député.

On ne pourra pas y en vouloir.  Après 18 ans à servir les gens de la circonscription de Chicoutimi, le Québec et le parti Québécois, qui n’aurait pas le goût d’une vie moins folle que la politique et ainsi souhaité avoir une nouvelle carrière?

Bien entendu, l’ascension de Pierre Karl Péladeau à la direction du parti Québécois ne se sera pas faite sans heurts pour Stéphane Bédard.  Lui, qui était le leader de la formation politique sous Pauline Marois, a été rétrogradé au poste de critique à la justice par le nouveau chef du mouvement souverainiste.  Cette couleuvre était trop difficile à avaler pour le député de Chicoutimi et il a donc annoncé son départ 4 semaines après cette démotion. 

Cette rétrogradation a été pour Bédard la goutte qui manquait pour prendre la décision de tout quitter et de retourner auprès des siens.

Ceci étant dit, la décision de Pierre Karl Péladeau de préférer Bernard Drainville à Stéphane Bédard au poste de leader est selon moi, tout à fait légitime et justifiée.  Le nouveau chef a voulu casser l’image du parti Québécois de Pauline Marois et ainsi mettre le parti à son image.  Une image d’une équipe parlementaire qui est plus collaborative et donc, moins négative et obstructive.   Stéphane Bédard incarnait cette opposition obstructive des années Marois, entraînant inévitablement la perte de son titre de leader parlementaire. 

À long terme, cette décision sera l’une des meilleures de Pierre Karl Péladeau.  Péladeau.


En résumé, cette période difficile au parti Québécois est un mal nécessaire pour le bien à long terme de la formation politique.

mardi 16 septembre 2014

Auront-ils le courage?


Le référendum sur l’indépendance de l’Écosse ne laisse personne indifférent.  Au Québec, les souverainistes nostalgiques de 1995 se rappellent qu’il manquait uniquement 50000 voix pour faire du Québec un pays.  En Europe, l’Angleterre et l’Union Européenne défendent le statu quo tout en promettant plus de pouvoir à l’Écosse.  De belles promesses comme celles que le gouvernement fédéral avait faites au Québécois.  C’est ainsi qu’à deux jours du vote il est difficile de prédire le résultat, car les écarts des derniers sondages sont dans la marge d’erreur.

Il faut noter le ton poli et respectueux des échanges entre le camp du Oui et du Non dans cette campagne.  De plus, la question de ce référendum est claire contrairement aux questions des  référendums de 1980 et 1995 au Québec.  Le PQ est les autres partis indépendantistes pourront en tirer des leçons si jamais un jour le Québec est plongé dans une troisième campagne référendaire.

Les comparaisons entre le Québec et l’Écosse sont faciles à faire, car nous avons l’impression de revivre le référendum de 1995.  Remonté du Oui à 2 semaines du référendum.  Panique à bord du camp du Non voyant les chances du Oui de l’emporter.  Promesses de derrière minute afin de sauver les meubles.  Bref, la nette impression que l’histoire du Québec est en train de se réécrire, mais cette fois-ci en Écosse. 

Ceci étant dit, il y a aussi des différences marquantes entre l’Écosse et le Québec. L’Écosse souhaite toujours faire partie du Commonwealth à la suite de la victoire du Oui.  De plus, la réalité de l’Écosse est bien différente de celle du Québec.  L’Écosse est déjà une nation aux yeux des Écossais et des dirigeants britanniques.  Donc aucune chicane identitaire là-bas comparativement à ce que nous avons vécu et vivons toujours ici.  Les Écossais veulent gérer leur économie, ils souhaitent des politiques sociales adaptées à leur réalité, se réapproprier leur ressources naturelles et une meilleure redistribution de la richesse.  En résumé, l’Écosse veut plus d’autonomie, mais Londres leur a toujours refusé plus de pouvoir.  Pouvoir que le Québec a l’autonomie d’exercer dans la fédération canadienne je vous ferai remarquer.

La question qui demeure pour moi est la suivante: Est-ce que les Écossais auront le courage que les Québécois n’ont pas eu?  Réponse: Le 18 septembre 2014

Dans le calepin :

- Sylvain Gaudreault a pris une sage décision ce matin en publiant une lettre indiquant qu’il ne serait pas candidat à la course à la chefferie du PQ.  Il n’avait tout simplement pas les appuis nécessaires au sain du caucus et des militants du parti.


- Nicolas Marceau devrait suivre l’exemple de son collègue Gaudreault et demeurer pénard dans ses pantoufles!

mercredi 10 septembre 2014

Pierre Karl Péladeau a-t-il réveillé son futur adversaire?

Avec la sortie ce matin de Jean-Martin Aussant dans Le Devoir (lire la lettre ici), plusieurs  questions me viennent en tête. 

Est-ce qu’en tentant de rallier Jean-Martin Aussant à sa candidature à la chefferie du PQ, PKP a-t-il réveillé un dragon qui dormait loin du Québec et des déboires du Parti Québécois?

Au lieu d’avoir le soutien moral de Jean-Martin Aussant, est-ce que Pierre Karl Péladeau le retrouvera plutôt comme adversaire dans la course à venir au PQ?

Est-ce un coup fumant de PKP pour amener Aussant dans le débat entourant l’avenir du PQ en sachant qu’il deviendrait son seul adversaire crédible dans la course à la chefferie et qu’ainsi  la députation se rangerait majoritairement derrière lui au lieu du poulain de Jacques Parizeau?

La sortie d’Aussant est-elle plutôt programmée avec Pierre Karl Péladeau pour annoncer prochainement qu’il ferait équipe avec lui lors de la prochaine course à la chefferie?

Est-ce que Péladeau a séduit Aussant en lui promettant de faire le ménage au PQ et de mettre au premier plan la souveraineté?

Est-ce que Aussant va suivre PKP sachant que celui-ci est un ancien proche de Pauline Marois?


Beaucoup de questions, mais bien peu de réponses sur les intentions réelles de Jean-Martin Aussant. 
Surveillons les réactions des différents acteurs de la prochaine course au PQ, nous risquons d’en apprendre un peu plus.  Dans le cas contraire, nous devrons attendre après le 4 octobre 2014 pour comprendre ce que voulait dire cette sortie pyrotechnique du dragon qui dormait à Londres jusqu’à tout récemment.


Mise à jour 17h00 le 10 septembre : PKP nie avoir rencontré Aussant à Londres. À suivre...

Dans le calepin:

        - Martine Ouellet de la gauche gauche semble mal digérer que le PQ demande 35000$ aux candidats à la chefferie.  Est-ce un message du parti pour dire qu'il souhaite avoir seulement des candidats sérieux et non d'épouvantails?

dimanche 29 août 2010

Mais où est Pauline?

Jean Charest a eu une semaine très difficile avec le témoignage de son ancien ministre de la justice Marc Bellemare. Un Jean Charest sur la défensive, affaiblie politiquement par les sondages et un Jean Charest qui est entrain de perdre le contrôle sur l'agenda politique du Québec. En résumé, notre premier ministre n'a plus les mains sur le volant et il est entrain de perdre le contrôle.

Pendant ce temps, Pauline Marois se prélasse en vacances. Et oui, la chef du parti québécois se repose et profite de la vie. Pendant qu'elle pourrait attaquer son adversaire qui est déjà mal en point, madame profite du beau temps. C'est incroyable! Il faut passer à l'attaque, il faut intervenir dans les médias qui lui offraient sans doute toutes les tribunes pour se faire aller le claquet et discrédité le premier ministre. En résumé, lui faire perdre le peu de crédibilité qui lui reste. Hélas non, aucune sortie et aucun communiquer de presse de la chef de l'opposition officielle. Elle a plutôt préféré laisser intervenir une ''No Name'' de sa députation au lieu de monter au front pour commenter les déclarations de Marc Bellemare à la commission Bastarache.

Pincez-moi quelqu'un! Pourquoi Pauline Marois reste cacher en vacances? Il doit certainement y avoir une raison. Question de timing politique madame Marois ne l'a vraiment pas. Quelle belle occasion manquée Pauline. Je crois de plus en plus que les libéraux ne seront pas les seuls à se chercher un nouveau chef prochainement. Si je serais un militant péquiste, je ne serais guère satisfait de la gestion de cette occasion ratée par la chef de mon parti.

mercredi 24 juin 2009

François Legault quitte la politique!

L'homme que je vois comme premier ministre depuis des lustres quittent la vie politique. Il va l'annoncer demain matin lors d'une conférence de presse. Je trouve ça dommage car c'est le meilleur au Parti québécois. Pourquoi? Difficile de le dire mais mon petit doigt me dit que c'est directement lié à un conflit idéologique avec Pauline Marois.

Va t'il revenir le temps venu? Dès que Pauline Marois sera partie mais pour le moment nous perdons le meilleur débateur de l'opposition en chambre, le seul qui a brassé la cage du gouvernement Charest lors de la dernière session parlementaire.

Je dois le dire, je suis déçu de le voir partir!

Si je vous comprends bien monsieur Legault, vous nous dites à la prochaine fois!
Voici une pétition sur Facebook pour qu'il demeure en poste.