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mercredi 10 mars 2021

Les sabots de Denver

Je crois que je peux affirmer qu’il n’y a pas un Québécois qui ne souhaite pas en finir avec la pandémie, les zones de couleurs, les restrictions et l’imposition par le gouvernement d’un couvre-feu.

Et pourtant, d’irréductibles caves nous ralentissent dans cette quête.  Je parle des travailleurs du réseau de la santé qui refusent de se faire vacciner.  Selon les dernières statistiques, ils sont près de 60% à refuser la vaccination contre la COVID-19.

Certes, un faible pourcentage d’entre eux ont des conditions particulières qui les excluent d’être des candidats à la vaccination.  Pour l’autre grande majorité, des questions d’éthiques se posent.  Ces travailleurs de la santé remettent-ils en doute la science et les traitements préventifs comme les vaccins?  Quand on pense que ces insouciants présentement mettent à risque la vie de leurs patients, je ne comprends pas pourquoi le gouvernement ne les force pas à se faire vacciner.  Cela fait partie à mon avis des conditions de base si tu veux travailler dans le réseau de la santé au Québec.

Vous n’êtes pas d’accord et vous ne souhaitez vraiment pas être vacciné?  Peut-être que le milieu de la santé n’est tout simplement pas pour vous. Burger King embauche pour faire cuire des boulettes.  Pas de danger de transmettre la COVID-19 à des boulettes de steak haché.  Un autre domaine en pleine expansion et celui d’éboueur.  Loin de moi de vous traiter d’ordures…

Bref, que fera le gouvernement pour retirer les sabots de Denver du réseau de la santé?  Il n’aura pas d’autre choix que de forcer la vaccination des employés du réseau, mais quand?  Plus tôt que tard si vous voulez mon avis.

samedi 6 mars 2021

La brise de l'ouest

Il y a depuis quelques jours une douce brise sur la colline parlementaire à Québec.  Nous pourrions penser à une brise qui annonce le retour du printemps et du beau temps.  Et si cette brise était tout autre, si elle annonçait plutôt une grande vague de fond suivi d’un tsunami.  Une vague d’insatisfaction provenant de l’ouest de la province qui pourrait être suivi d’un tsunami qui risque de tout détruire sur son passage…

C’est dans cet état d’esprit que plusieurs Québécois se retrouvent après l’annonce de mercredi faite par François Legault sur le fait que l’immense Grand-Montréal restait en zone rouge.  Legault est assis sur une bombe à retardement.  À moins qu’il soit imbécile, il doit se douter que le presto est sur le point de sauter chez plusieurs compatriotes québécois.

Ainsi, François Legault a une fenêtre d’opportunité de 2 à 3 semaines avant de se retrouver dans un chaos irréversible.  À partir du moment que le monde ne te croit plus, qu’ils se foutent du couvre-feu et des autres mesures imposées par l’état qui limitent leurs droits et libertés, il sera très difficile pour le gouvernement de reprendre le contrôle de l’agenda politique et de ramener une paix sociale au Québec.

Ça Legault le sait trop bien.  Il mesure l’effritement de la patience des Québécois et il comprend que la limite sera atteinte dans quelques semaines.  Il sera très difficile de justifier la poursuite du confinement dans sa forme actuelle quand la vaccination des plus vulnérables sera dernière nous.  Le PM devra donc agir et ça peu importe l’opinion de ¨l’entarteletteur¨ en chef s’il veut sauver sa réélection dans 18 mois. 

Soyez patient, le printemps s’en vient et l’inévitable déconfinement aussi.

jeudi 4 mars 2021

Le Grand-Montréal

J’ai décidé de reprendre la plume, car après un an de pandémie et de gestion à tâtons du confinement, j’en ai plein le cul.

Plein le cul de faire du surplace depuis le retour du confinement à l’automne.  Plein le cul, qu’on puisse faire un pas vers l’avant et 2 vers l’arrière comme aux fêtes.

Lueur d’espoir les vaccins.  Enfin!  À partir du moment que les 70 ans et plus seront vaccinés (population la plus à risque de la COVID-19), je me suis dit, ils vont nous laisser tranquilles et progressivement nous amener vers un déconfinement total.

Il y a toujours une bonne raison pour ne pas déconfiner.  Le nombre de cas, les hospitalisations,  le délestage au niveau des traitements et opérations et là, le petit nouveau qui justifie à lui seul de faire faire dans son froc le gouvernement, mesdames et messieurs, je vous invite à applaudir les variants!!!

C’est la saveur du mois, les variants.  Depuis 3 semaines nous en retrouvons dans la population.  Et bien, quelle grande nouvelle.  Ça fait 3 semaines que nous testons systématiquement les variants, c’est un peu normal d’en trouver calvasse!  Ça veut donc dire que si nous avions testé les variants depuis 6 mois, nous en aurions depuis 6 mois.  Alors, pourquoi alarmer la population pour absolument rien quand l’ensemble des personnes à risque seront vaccinées d’ici le mois d’avril?

Que recherche le gouvernent en privant 60% de la population d’une reprise de la vie normale? Pourquoi inclure les Laurentides et Lanaudière dans le Grand-Montréal?  Avec le contrôle des adresses dans les restaurants en zone orange, il n’y a donc pas d’enjeu à contrôler les vrais Grands Montréalais!  Mais non, Saint-Donat et La Macaza font partie maintenant du Grand-Montréal.

Parlons-en du Grand-Montréal, car sa définition géographique et à géométrie variable au gouvernement du Québec.  Pour taxer, les immatriculations, frais reliés aux transports en commun ils étendent la sauce au maximum pour inclure le plus contribuables possibles dans le Grand-Montréal.  Quand on parle de vaccination, le Grand-Montréal se limite à l’île de Montréal et Laval.  Quand on parle de déconfinement, le Grand-Montréal s’étend de Mont-Laurier à Saint-Jean-sur-Richelieu.

Bref, du grand n’importe quoi!  De l’improvisation à la Arruda et Legault qui décident de tout et de rien sans trop se baser sur la science, le tout en jouant sur le moral de 60% de la population québécoise!

vendredi 12 février 2016

Le vent tourne à Québec

Le parti québécois a connu sa meilleure semaine parlementaire depuis des mois.  Les libéraux ont été embêtés par les prises de position de Philippe Couillard sur la perte des sièges sociaux au Québec et l'exploitation gazière et pétrolière sur l'île d'Anticosti.

Bref, le scénario parfait pour Pierre Karl Péladeau et le PQ qui ont passé à travers des turbulences persistantes depuis le début de 2016.  Il y a eu certainement des soupirs de soulagement dans les rangs péquistes.  Premièrement, car l'attention médiatique s'est déplacée vers les libéraux et Philippe Couillard.  Dans un deuxième temps, car leur chef a pu récupérer la balle libérale au bond pour marquer des points durant toute la semaine.

Le PQ a contrôlé l'agenda politique cette semaine à l'Assemblée nationale.  N'en déplaise aux libéraux et au premier ministre, Pierre Karl Péladeau a marqué des points cette semaine.  Vous me direz que ce n'était pas dur à battre comme performance pour le chef du mouvement souverainiste.  Je vous réponds que le travail de longue haleine des proches conseillers de PKP commence à porter ses fruits! Enfin, PKP a décidé de ternir des points de presse quotidien pour expliquer ses positions et aiguiser ses attaques envers le gouvernement de Philippe Couillard.

Si mes appréhensions sont exactes, Pierre Karl Péladeau va devenir ''a pain in the as'' dans un premier temps pour Philippe Couillard, mais aussi pour François Legault qui essaie tant bien que mal de se démarquer avec son nationalisme renouvelé.  En fait, si le bête politique en Pierre Karl Péladeau se réveille comme je crois qu'elle se réveillera, je vous prédis n'y plus n'y moins que la fin politique de la CAQ et de son chef François Legault.

Le problème de la CAQ c'est qu'elle n'a pas sa propre niche politique.  Elle est en même temps libéral et péquiste dans ses positions.  Difficile de se démarquer dans la niche péquiste si le PQ et Pierre Karl Péladeau performent bien dans les prochains mois.  Il sera tout aussi difficile pour François Legault de se démarquer dans la niche libérale, car elle sera de moins en moins populaire auprès des Québécois.  Bref, rien ne va plus pour la CAQ.

En terminant, j'aimerais vous faire remarquer le bizarre et improbable rapprochement entre les libéraux et Québec Solidaire.  Philippe Couillard entretient un discours gauchiste avec le dossier d'Anticosti, mais aussi sur le revenu garanti pour tous.  Les dirigeants de Québec Solidaire ne sont pas plus souverainistes que Pierre Elliott Trudeau l'a été dans sa vie et ils ne souhaitent pas plus un rapprochement avec le PQ, car ils ont plus d'affinité avec le PLQ de gauche de Philippe Couillard.  Ce n'est pas pour rien que les solidaires ont fêté la victoire deux libéraux lors des dernières complémentaires en novembre dernier.

vendredi 23 octobre 2015

Départ de Stéphane Bédard

Stéphane Bédard a quitté son siège de député de Chicoutimi avec le sentiment du devoir accompli.  Cette décision a été motivée dans un premier temps, par l’idée d’être plus près de sa famille. Venait en second, une perte d'engouement et d'appétit pour son travail de député.

On ne pourra pas y en vouloir.  Après 18 ans à servir les gens de la circonscription de Chicoutimi, le Québec et le parti Québécois, qui n’aurait pas le goût d’une vie moins folle que la politique et ainsi souhaité avoir une nouvelle carrière?

Bien entendu, l’ascension de Pierre Karl Péladeau à la direction du parti Québécois ne se sera pas faite sans heurts pour Stéphane Bédard.  Lui, qui était le leader de la formation politique sous Pauline Marois, a été rétrogradé au poste de critique à la justice par le nouveau chef du mouvement souverainiste.  Cette couleuvre était trop difficile à avaler pour le député de Chicoutimi et il a donc annoncé son départ 4 semaines après cette démotion. 

Cette rétrogradation a été pour Bédard la goutte qui manquait pour prendre la décision de tout quitter et de retourner auprès des siens.

Ceci étant dit, la décision de Pierre Karl Péladeau de préférer Bernard Drainville à Stéphane Bédard au poste de leader est selon moi, tout à fait légitime et justifiée.  Le nouveau chef a voulu casser l’image du parti Québécois de Pauline Marois et ainsi mettre le parti à son image.  Une image d’une équipe parlementaire qui est plus collaborative et donc, moins négative et obstructive.   Stéphane Bédard incarnait cette opposition obstructive des années Marois, entraînant inévitablement la perte de son titre de leader parlementaire. 

À long terme, cette décision sera l’une des meilleures de Pierre Karl Péladeau.  Péladeau.


En résumé, cette période difficile au parti Québécois est un mal nécessaire pour le bien à long terme de la formation politique.

vendredi 3 octobre 2014

Trois lettres : PKP

Son nom est sur toutes les lèvres depuis une semaine, Pierre Karl Péladeau.  Multimillionnaire, actionnaire de contrôle de l’une des plus grandes entreprises québécoises, député de Saint-Jérôme et porte-parole de l’opposition officielle en matière d'économie, d'entrepreneuriat, de PME et d'exportations.  L’homme a de quoi attirer tous les regards.  Un homme de la trempe de PKP qui a réussi en affaires vient en politique pourquoi?

Le pouvoir? Le pouvoir de changer les choses?  Le pouvoir de remettre sur les rails l’économie anémique du Québec?  Le pouvoir de faire du Québec un pays indépendant?  Toutes ces réponses!

Chose certaine, PKP ne laisse personne indifférent en ce moment.  Les libéraux, les caquistes, et les solidaires le craignent au plus haut point.  En ce sens, les attaques sont venues de toute part cette semaine et PKP est sortie dans les médias pour défendre ses idées et contredire les Couillard, Legault, Coiteux, Daoust et Khadir de ce monde.  Voici un homme qui se tient debout et qui pour le moment, esquive les critiques comme si de rien n’était.  Est-ce le futur homme téflon dont le PQ a besoin pour le sortir de ses éternelles chicanes internes?  À mon avis, c’est le seul qui peut ramener l’espoir aux militants péquistes qu’ils ont peut-être une chance de reprendre le pouvoir dans quatre ans.

PKP dérange même au sein de PQ.  On le voit très bien, l’aile gauchiste de la députation et l’aile extrémiste de la gaugauche du PQ (SPQ Libre) ont les poils qui se dressent juste à penser que Pierre Karl Péladeau sera leur prochain chef.  On ne pourra pas accuser PKP de ne pas leur tendre la main avec ses positions  plus à gauche qui surprennent bien des gens.  Pour ma part, je ne peux pas dire que je suis surpris, car comme l’a déclaré PKP cette semaine : ¨Le gouvernement n’est pas une entreprise¨. Il défend le modèle québécois, car on ne pourra pas changer le Québec du jour au lendemain comme le prétendent les caquistes et François Legault.  Péladeau prône une optimisation de l’état tout en offrant le même niveau de service à la population.  Selon lui, la majorité de nos programmes sociaux sont rentables économiquement parlant.  Il rajoute même que le problème ne situe pas au niveau de la colonne des dépenses, mais bien au niveau de celle des revenues. Il n’a pas tord, car si on veut s’offrir ce niveau de service au Québec il faut avoir les moyens de s’est payer.  Alors pour ce faire, il faut créer de la richesse en investissant dans l’économie par le biais d'aides aux petites et moyennes entreprises qui sont et seront notre générateur de richesse dans les années à venir. 

Le gouvernement Couillard dort au gaz actuellement au niveau de la création d’emplois et de l’aide aux petites et moyennes entreprises.  Le constat est facile à faire quand le ministre des Finances Carlos Leitão avoue que le gouvernement Couillard ratera sa cible de création d’emploi pour 2014.  Vous voulez savoir un secret? Les libéraux rateront aussi la cible en 2015! 

Les propos de Pierre Karl Péladeau risquent de trouver plus de plus en preneur parmi la population québécoise face au constat d’échec de la manière libéralo-caquiste de gérer les finances publiques.  Si on l’attaque autant, c’est peut-être parce qu’il a raison et que ses adversaires politiques sont déstabilisés…?

La prochaine étape pour PKP après avoir fait une tournée des médias de cette semaine, sera d’annoncer d’ici les deux prochaines semaines qu’il sera candidat à la chefferie du parti Québécois.  L’homme est déterminé et je ne crois pas que personne ne pourra l’arrêter à part lui-même!

Dans le calepin:
Québec Solidaire est toujours présent pour critiquer le travail des autres. Quand il est temps de faire leur propre travail, il s'absente comme ce matin lors de la conférence de presse sur l'intimidation...Pas fort!  Il fait trop beau sur le plateau pour que nos barbus socialistes travaillent aujourd'hui?


lundi 16 septembre 2013

Charte des valeurs québécoise; Oui mais pendant ce temps...

Depuis près d'une semaine, le Québec vit dans une bulle.  Une bulle créée par le gouvernement péquiste de Pauline Marois et plus particulièrement par le ministre des Institutions démocratiques Bernard Drainville.  Bien entendu, je vous parle de la Charte des valeurs québécoise.  Ce débat qui a causé des divisions profondes depuis la Commission Bouchard - Taylor, vient de reprendre la tête d'affiche dans la belle province.  

Le statu quo en place depuis le dépôt du rapport Bouchard - Taylor à été selon moi plus bénéfique pour le Québec que cette chicane en venir.  Pourquoi?  Les québécois se sont recentrés sur les vrais problèmes de notre société: l'économie, l'emploi, la santé, l'éducation, la gouvernance de l'état et de ses sociétés et même l'environnement.  Personnellement, je n'ai aucun problème à recevoir des soins de santé d'une infirmière portant le Hijab.  L'important pour ma part, c'est que mon gouvernement mette tout en œuvre pour m'offrir les meilleurs soins de santé disponibles.  L'important, c'est que l'économie du Québec carbure et offre des emplois de qualité à tous nos jeunes et même à celui qui porte la Kippa.  Le juif qui porte la Kippa et qui a un bon emploi, paie des impôts et des taxes à l'état comme tous les québécois.  Alors pourquoi s’en priver?  Je suis d'avis que des balises doivent être mises en place pour les situations abusives dont le port de la Burqa mais est-ce si urgent?  Alors pourquoi le gouvernement québécois s'essouffle-t-il à nous imposer un débat dont personne ne veut?

Vous ne trouvez pas que le gouvernement Marois nous prouve encore une fois, qu'il n'a pas de plan pour le développement économique, la création d'emplois et de richesse pour la province?  J'ai l'impression que les péquistes veulent créer une diversion avec ce débat sur la charte des valeurs pour leur inaction depuis l’élection de septembre 2012.  Déjà une année au pouvoir pour le PQ.  Le bilan après un an au pourvoir est assez mince pour la première ministre Pauline Marois.  Ce gouvernement a été absent pendant 3 mois après leur prise du pouvoir, il a improvisé pendant 6 mois et au final, il a bien géré le drame de Lac-Mégantic. C'est mince comme feuille de route, très mince.  Alors pourquoi ne pas faire diversion d'ici le déclanchement de la prochaine campagne électorale?  Voilà se que le PQ a décidé de faire en lançant le brave et téméraire Bernard Drainville dans la fosse aux lions avec sa charte des valeurs québécoise.

Difficile de suivre ce gouvernement qui dit avoir un projet rassembleur et inclusif pour tous les québécois en la souveraineté du Québec et qui par la même occasion ouvre un débat qui va diviser tous les québécois peu importe leur origine.  Jacques Parizeau a déjà dit un certain soir d’octobre 1995 que le vote ethnique était l'une des causes principales de l'échec du dernier référendum sur la souveraineté du Québec.  Comment le gouvernement ira chercher le vote des communautés culturelles s'il leur impose une vision rétrograde avec cette fameuse charte des valeurs québécoise? 

Incohérence et improvisation sont les 2 mots qui résument le mieux le fond de ma pensée à propos du gouvernement péquiste de Pauline Marois.