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vendredi 23 octobre 2015

Départ de Stéphane Bédard

Stéphane Bédard a quitté son siège de député de Chicoutimi avec le sentiment du devoir accompli.  Cette décision a été motivée dans un premier temps, par l’idée d’être plus près de sa famille. Venait en second, une perte d'engouement et d'appétit pour son travail de député.

On ne pourra pas y en vouloir.  Après 18 ans à servir les gens de la circonscription de Chicoutimi, le Québec et le parti Québécois, qui n’aurait pas le goût d’une vie moins folle que la politique et ainsi souhaité avoir une nouvelle carrière?

Bien entendu, l’ascension de Pierre Karl Péladeau à la direction du parti Québécois ne se sera pas faite sans heurts pour Stéphane Bédard.  Lui, qui était le leader de la formation politique sous Pauline Marois, a été rétrogradé au poste de critique à la justice par le nouveau chef du mouvement souverainiste.  Cette couleuvre était trop difficile à avaler pour le député de Chicoutimi et il a donc annoncé son départ 4 semaines après cette démotion. 

Cette rétrogradation a été pour Bédard la goutte qui manquait pour prendre la décision de tout quitter et de retourner auprès des siens.

Ceci étant dit, la décision de Pierre Karl Péladeau de préférer Bernard Drainville à Stéphane Bédard au poste de leader est selon moi, tout à fait légitime et justifiée.  Le nouveau chef a voulu casser l’image du parti Québécois de Pauline Marois et ainsi mettre le parti à son image.  Une image d’une équipe parlementaire qui est plus collaborative et donc, moins négative et obstructive.   Stéphane Bédard incarnait cette opposition obstructive des années Marois, entraînant inévitablement la perte de son titre de leader parlementaire. 

À long terme, cette décision sera l’une des meilleures de Pierre Karl Péladeau.  Péladeau.


En résumé, cette période difficile au parti Québécois est un mal nécessaire pour le bien à long terme de la formation politique.

vendredi 5 septembre 2014

Retour à l’écriture

Un an après mon dernier billet sur mon blogue, je me suis questionné sur les raisons de cette perte d’intérêt soudain de ma part pour mes éditoriaux sur la politique et l’actualité.  La réponse est fort simple, je suis me suis laissé envahir par la simplicité des réseaux sociaux et plus particulièrement de Twitter.  Un outil indispensable de communication qui nous permet de réagir ou commenter sur l'événement en 140 caractères.  Faites place à l’ultra rapide, à une diffusion instantanée sur le web, mais ce n’est pas sans inconvénient.  C’est très difficile d’exprimer le fond de sa pensée ou de faire une analyse plus subtile des événements en 140 caractères.  C’est donc un outil pertinent pour faire la synthèse de l’actualité ou d’une nouvelle à caractère politique, mais pas pour en faire l’analyse. 

Ainsi, j’ai décidé de me remettre à l’écriture.  À quelle fréquence? Je vous dirais que je me donne comme objectif un billet par semaine.  Pour le reste, je surferai sur la vague ;-)

Trêve d’excuses, allons-y avec ce qui me brûle le bout des doigts.

Chefferie au PQ

Plusieurs chevaux seront dans le box de départ, mais combien d’entre eux termineront la course?  Je crois que ça sera une course à 3 au final.  Le tout se résume par le jeu des alliances.  Jean-François Lisée, Véronique Hivon, Sylvain Gaudreault et Alexandre Cloutier formeront une alliance, mais probablement pas au début de la course.  Je suis d’avis que 3 d’entres eux vont se présenter, mais qu’au final, il en restera qu’un seul.  J’hésite entre Lisée (un être prétentieux et imbu de lui-même) et Cloutier (talentueux, mais trop jeune). 

Il y a aura bien entendu Martine Ouellette (qui se regarde trop dans le miroir) qui sera de la course, mais qui manquera de gaz (d’appuis) avant la fin de celle-ci.  Elle sera donc dans l’obligation de tirer ça révérence et d’appuyer le prochain candidat en titre Bernard Dranville.

Drainville ira jusqu’au bout de la course.  Pour le moment, je le vois bien terminer deuxième.  Il a des idées, des appuis et il a une certaine forme de charisme au point de dire qu’il est un excellent communicateur.

Bien entendu, Pierre Karl Péladeau sera le cheval favori au départ de la course et s’il a une équipe solide derrière lui, il devrait devenir le prochain chef du Parti Québécois.  Il n’est pas un grand orateur, mais il a tout un charisme et une prestance qui ne laisse personne indifférent.  Son principal avantage sur les autres candidats est sa lecture de l’économie et sa grande connaissance du monde des affaires.

Dans le calepin :

- Tony Accurso a bien performé à la #ceic cette semaine.  Cette bombe sur Jacques Duchesneau était du bonbon pour les détracteurs de l’Eliot Ness québécois.

- ¨Le New Deal¨ de François Legault nous donne déjà la saveur de la prochaine plateforme électorale de la #CAQ


- La photo de la semaine… No Comment!

lundi 16 septembre 2013

Charte des valeurs québécoise; Oui mais pendant ce temps...

Depuis près d'une semaine, le Québec vit dans une bulle.  Une bulle créée par le gouvernement péquiste de Pauline Marois et plus particulièrement par le ministre des Institutions démocratiques Bernard Drainville.  Bien entendu, je vous parle de la Charte des valeurs québécoise.  Ce débat qui a causé des divisions profondes depuis la Commission Bouchard - Taylor, vient de reprendre la tête d'affiche dans la belle province.  

Le statu quo en place depuis le dépôt du rapport Bouchard - Taylor à été selon moi plus bénéfique pour le Québec que cette chicane en venir.  Pourquoi?  Les québécois se sont recentrés sur les vrais problèmes de notre société: l'économie, l'emploi, la santé, l'éducation, la gouvernance de l'état et de ses sociétés et même l'environnement.  Personnellement, je n'ai aucun problème à recevoir des soins de santé d'une infirmière portant le Hijab.  L'important pour ma part, c'est que mon gouvernement mette tout en œuvre pour m'offrir les meilleurs soins de santé disponibles.  L'important, c'est que l'économie du Québec carbure et offre des emplois de qualité à tous nos jeunes et même à celui qui porte la Kippa.  Le juif qui porte la Kippa et qui a un bon emploi, paie des impôts et des taxes à l'état comme tous les québécois.  Alors pourquoi s’en priver?  Je suis d'avis que des balises doivent être mises en place pour les situations abusives dont le port de la Burqa mais est-ce si urgent?  Alors pourquoi le gouvernement québécois s'essouffle-t-il à nous imposer un débat dont personne ne veut?

Vous ne trouvez pas que le gouvernement Marois nous prouve encore une fois, qu'il n'a pas de plan pour le développement économique, la création d'emplois et de richesse pour la province?  J'ai l'impression que les péquistes veulent créer une diversion avec ce débat sur la charte des valeurs pour leur inaction depuis l’élection de septembre 2012.  Déjà une année au pouvoir pour le PQ.  Le bilan après un an au pourvoir est assez mince pour la première ministre Pauline Marois.  Ce gouvernement a été absent pendant 3 mois après leur prise du pouvoir, il a improvisé pendant 6 mois et au final, il a bien géré le drame de Lac-Mégantic. C'est mince comme feuille de route, très mince.  Alors pourquoi ne pas faire diversion d'ici le déclanchement de la prochaine campagne électorale?  Voilà se que le PQ a décidé de faire en lançant le brave et téméraire Bernard Drainville dans la fosse aux lions avec sa charte des valeurs québécoise.

Difficile de suivre ce gouvernement qui dit avoir un projet rassembleur et inclusif pour tous les québécois en la souveraineté du Québec et qui par la même occasion ouvre un débat qui va diviser tous les québécois peu importe leur origine.  Jacques Parizeau a déjà dit un certain soir d’octobre 1995 que le vote ethnique était l'une des causes principales de l'échec du dernier référendum sur la souveraineté du Québec.  Comment le gouvernement ira chercher le vote des communautés culturelles s'il leur impose une vision rétrograde avec cette fameuse charte des valeurs québécoise? 

Incohérence et improvisation sont les 2 mots qui résument le mieux le fond de ma pensée à propos du gouvernement péquiste de Pauline Marois.