Dans le monde du Couillon vert, le premier ministre est un sympathique docteur à la barbe blanche. Son gouvernement renie sa signature sur des contrats de l'état, gère l'économie comme des amateurs en faisant des ''deals'' où la population est toujours la grande perdante. Il est prêt à sacrifier des emplois pour redorer un autre mauvais ''deal'' qu'il a fait. Le plus ironique dans le monde du Couillon vert, c'est que 36% de la population est prête à voter pour ce sympathique barbu dans les intentions de vote!
Source: Journal de Montréal
Qu'est-ce que ça va prendre pour que les Québécois ouvrent leurs yeux sur le gouvernement de Philippe Couillard? Ce gouvernement qui vient de trahir et de lâcher les ex-employés d'Aveos pour permettre à Bombardier de redorer la CSeries. Air Canada vient d'en passer une vite au gouvernement libéral. En échange du retrait de la poursuite du gouvernement du Québec contre Air Canada dans le dossier Aveos, Air Canada s'engage dans une lettre d'intention à acheter 45 CSeries avec une option sur 30 autres. De plus, Air Canada s'engage sans condition à ce que l'entretien de ses CSeries soit effectué au Québec. Comment, quand et combien d'emplois? Le tout demeure très vague et facilitera la tâche d'Air Canada pour ne pas respecter ses engagements une fois de plus le temps venu.
En résumé, le gouvernement Couillard a trahi les employés d'Aveos pour du vent!
C'est honteux! Qu'est-ce que ça va prendre pour que les Québécois se réveillent et souhaitent foutre le PLQ à la porte aux prochaines élections? Bref, je ne comprends pas que le PLQ puisse se maintenir à 36% dans les intentions de vote! Come on Québécois, réveillez-vous!
Bienvenue sur le blogue de Stéphane Vigeant. Je vous propose un regard éditorial sur la politique et l'actualité. Je vous invite à lire et commenter mes billets qui parfois relèvent de la passion ou tout simplement d'opinions bien campées sur les événements!
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vendredi 19 février 2016
Le monde du Couillon vert...
Publié par
Stéphane Vigeant

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vendredi 12 février 2016
Le vent tourne à Québec
Le
parti québécois a connu sa meilleure semaine parlementaire depuis des mois. Les
libéraux ont été embêtés par les prises de position de Philippe Couillard sur la
perte des sièges sociaux au Québec et l'exploitation gazière et pétrolière sur l'île
d'Anticosti.
Bref, le scénario parfait pour Pierre Karl Péladeau et le PQ qui ont passé à travers des turbulences persistantes depuis le début de 2016. Il y a eu certainement des soupirs de soulagement dans les rangs péquistes. Premièrement, car l'attention médiatique s'est déplacée vers les libéraux et Philippe Couillard. Dans un deuxième temps, car leur chef a pu récupérer la balle libérale au bond pour marquer des points durant toute la semaine.
Le PQ a contrôlé l'agenda politique cette semaine à l'Assemblée nationale. N'en déplaise aux libéraux et au premier ministre, Pierre Karl Péladeau a marqué des points cette semaine. Vous me direz que ce n'était pas dur à battre comme performance pour le chef du mouvement souverainiste. Je vous réponds que le travail de longue haleine des proches conseillers de PKP commence à porter ses fruits! Enfin, PKP a décidé de ternir des points de presse quotidien pour expliquer ses positions et aiguiser ses attaques envers le gouvernement de Philippe Couillard.
Si mes appréhensions sont exactes, Pierre Karl Péladeau va devenir ''a pain in the as'' dans un premier temps pour Philippe Couillard, mais aussi pour François Legault qui essaie tant bien que mal de se démarquer avec son nationalisme renouvelé. En fait, si le bête politique en Pierre Karl Péladeau se réveille comme je crois qu'elle se réveillera, je vous prédis n'y plus n'y moins que la fin politique de la CAQ et de son chef François Legault.
Le problème de la CAQ c'est qu'elle n'a pas sa propre niche politique. Elle est en même temps libéral et péquiste dans ses positions. Difficile de se démarquer dans la niche péquiste si le PQ et Pierre Karl Péladeau performent bien dans les prochains mois. Il sera tout aussi difficile pour François Legault de se démarquer dans la niche libérale, car elle sera de moins en moins populaire auprès des Québécois. Bref, rien ne va plus pour la CAQ.
En
terminant, j'aimerais vous faire remarquer le bizarre et improbable
rapprochement entre les libéraux et Québec Solidaire. Philippe Couillard
entretient un discours gauchiste avec le dossier d'Anticosti, mais aussi sur le
revenu garanti pour tous. Les dirigeants de Québec Solidaire ne sont pas plus
souverainistes que Pierre Elliott Trudeau l'a été dans sa vie et ils ne
souhaitent pas plus un rapprochement avec le PQ, car ils ont plus d'affinité avec le
PLQ de gauche de Philippe Couillard. Ce n'est pas pour rien que les solidaires
ont fêté la victoire deux libéraux lors des dernières complémentaires en
novembre dernier.
Publié par
Stéphane Vigeant

vendredi 3 octobre 2014
Trois lettres : PKP
Son nom est sur toutes les lèvres
depuis une semaine, Pierre Karl Péladeau.
Multimillionnaire, actionnaire de contrôle de l’une des plus grandes
entreprises québécoises, député de Saint-Jérôme et porte-parole de l’opposition
officielle en matière d'économie, d'entrepreneuriat, de PME et d'exportations. L’homme a de quoi attirer tous les
regards. Un homme de la trempe de PKP
qui a réussi en affaires vient en politique pourquoi?
Le pouvoir? Le pouvoir de changer
les choses? Le pouvoir de remettre sur
les rails l’économie anémique du Québec?
Le pouvoir de faire du Québec un pays indépendant? Toutes ces réponses!
Chose certaine, PKP ne laisse
personne indifférent en ce moment. Les
libéraux, les caquistes, et les solidaires le craignent au plus haut
point. En ce sens, les attaques sont
venues de toute part cette semaine et PKP est sortie dans les médias pour
défendre ses idées et contredire les Couillard, Legault, Coiteux, Daoust et
Khadir de ce monde. Voici un homme qui se
tient debout et qui pour le moment, esquive les critiques comme si de rien n’était. Est-ce le futur homme téflon dont le PQ a
besoin pour le sortir de ses éternelles chicanes internes? À mon avis, c’est le seul qui peut ramener l’espoir
aux militants péquistes qu’ils ont peut-être une chance de reprendre le pouvoir
dans quatre ans.
PKP dérange même au sein de
PQ. On le voit très bien, l’aile
gauchiste de la députation et l’aile extrémiste de la gaugauche du PQ (SPQ Libre) ont les poils qui se dressent juste à penser que Pierre
Karl Péladeau sera leur prochain chef.
On ne pourra pas accuser PKP de ne pas leur tendre la main avec ses
positions plus à gauche qui surprennent
bien des gens. Pour ma part, je ne peux
pas dire que je suis surpris, car comme l’a déclaré PKP cette semaine :
¨Le gouvernement n’est pas une entreprise¨. Il défend le modèle québécois, car
on ne pourra pas changer le Québec du jour au lendemain comme le prétendent les
caquistes et François Legault. Péladeau
prône une optimisation de l’état tout en offrant le même niveau de service à la
population. Selon lui, la majorité de
nos programmes sociaux sont rentables économiquement parlant. Il rajoute même que le problème ne situe pas
au niveau de la colonne des dépenses, mais bien au niveau de celle des
revenues. Il n’a pas tord, car si on veut s’offrir ce niveau de service au
Québec il faut avoir les moyens de s’est payer.
Alors pour ce faire, il faut créer de la richesse en investissant dans l’économie
par le biais d'aides aux petites et moyennes entreprises qui sont et seront
notre générateur de richesse dans les années à venir.
Le gouvernement Couillard dort au
gaz actuellement au niveau de la création d’emplois et de l’aide aux petites et
moyennes entreprises. Le constat est
facile à faire quand le ministre des Finances Carlos Leitão avoue que le
gouvernement Couillard ratera sa cible de création d’emploi pour 2014. Vous voulez savoir un secret? Les libéraux
rateront aussi la cible en 2015!
Les propos de Pierre Karl
Péladeau risquent de trouver plus de plus en preneur parmi la population
québécoise face au constat d’échec de la manière libéralo-caquiste de
gérer les finances publiques. Si on l’attaque
autant, c’est peut-être parce qu’il a raison et que ses adversaires politiques
sont déstabilisés…?
La prochaine étape pour PKP après
avoir fait une tournée des médias de cette semaine, sera d’annoncer d’ici les
deux prochaines semaines qu’il sera candidat à la chefferie du parti
Québécois. L’homme est déterminé et je
ne crois pas que personne ne pourra l’arrêter à part lui-même!
Dans le calepin:
Québec Solidaire est toujours présent pour critiquer le travail des autres. Quand il est temps de faire leur propre travail, il s'absente comme ce matin lors de la conférence de presse sur l'intimidation...Pas fort! Il fait trop beau sur le plateau pour que nos barbus socialistes travaillent aujourd'hui?
Publié par
Stéphane Vigeant

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dimanche 18 novembre 2012
Vote de confiance: Où sont les députés?

Mais voilà que mardi dernier, le naturel est revenu
au galop. Les 3 principaux partis à l'assemblée nationale,
n'étaient pas représentés par l'ensemble de leurs députés lors
du vote de confiance sur le discours d’ouverture de la session
parlementaire prononcé par la première ministre Pauline Marois. La
CAQ et le PLQ avaient déjà dit qu'ils voteraient contre. Donc
aucune surprise de les voir voter contre le gouvernement mardi. Mais
ma surprise fût grande quand j'ai vu les résultats du vote, 49 pour
et 45 contre. 94 députés sur une possibilité de 125 ont daigné se
présenter au salon bleu pour faire leur travail. Si ça n'est pas du
mépris envers la population, c'est quoi? Quelle manque de respect
envers notre système parlementaire et les citoyens que représentent
nos députés. Les partis d'opposition ne voulaient pas renverser le
gouvernement Marois sur le discours d'ouverture mais ce n'était pas
une raison pour déguiser certains membres de leur députation en
courant d'air.
De notre système démocratique, un député peut
voter pour, contre ou s’abstenir de voter. Ainsi, il aurait été
préférable d'avoir 125 députés présents lors du vote et de
s'assurer que quelques uns s'abstiennent pour ne pas renverser le
gouvernement et expliquer à la population qu'ils ont agit de manière
responsable pour ne pas retourner le Québec en élection.
Ainsi, nous parlons de respect de population et celle-ci risquerait
de moins mépriser cette classe politique qui fait des jeux de
coulisses et qui magouille pour ne pas renverser le gouvernement au
lieu de justifier leurs actions.
Une loi devrait obliger tous les députés à être
présents lors d'un vote de confiance. Il me semble que c'est évidant
mais compte tenu du mépris et du manque de respect des politiciens
envers les citoyens qu'ils représentent, nous devrions les obliger à
se commettre et d'expliquer leurs actions et décisions.
Publié par
Stéphane Vigeant

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mercredi 5 septembre 2012
Les défis de Pauline Marois...
Après avoir une victoire amère et une célébration perturbée par un fou furieux au Métropolis de Montréal hier soir, Pauline Marois devait se sentir comme sur un lendemain de veille ce matin et ce n’est pas parce qu’elle a abusé du vin de sa victoire.
La première femme première ministre du Québec fait face a des grands défis au lendemain de la victoire d’un PQ minoritaire. Voici les principaux casse-têtes de la nouvelle chef d’état :
• La formation de son conseil des ministres
Mme Marois n’aura aucune difficulté à trouver un ministre de la souveraineté mais qu’en est-il des ministres qui composeront son équipe économique? La chef du PQ dispose de peu de talent pour nommer des hommes et des femmes dans ces postes clés d’un gouvernement. Nous risquons d’avoir une équipe de Pee Wee dans les principaux sièges économique de l’état. Ceci n’est pas une bonne nouvelle avec une économie précaire au Québec qui dépend beaucoup de la santé économique du Canada, des États-Unis et de la zone Euro. Je suis d’avis que cette faiblesse aura des répercutions pour le PQ lors de la prochaine campagne électorale.
• Apprendre à gouverner en gouvernement minoritaire
Les prochains mois risquent d’être difficiles pour Pauline Marois car n’y le PLQ et n’y la CAQ laissera Mme Marois gouverner comme bon y semble. François Legault a déclaré lors de son discours post élection que le gouvernement de Mme Marois serait sous haute surveillance. L’avertissement de M. Legault n’est pas à prendre à la légère car la nouvelle première ministre ne pourra pas mettre en place ses réformes sans l’appui de l’un des deux partis d’opposition. Pauline Marois pourra abolir la loi 78 mais elle ne pourra suspendre la hausse de frais de scolarité. Ainsi, le PQ proposait pendant la campagne une indexation des frais de scolarité au coût de la vie. La CAQ et le PLQ sont pour une hausse. Déjà, je vois une impasse à l’horizon pour le gouvernement péquiste. Comment Pauline Marois pourra faire adopter son premier budget sans faire des concessions importantes au PLQ ou à la CAQ? En résumé, le PQ est mal barré pour mettre en application sa plate forme électorale. Dans les faits, elle sera en mesure de mettre en application les changements qui vont convenir à l’opposition, ce qui est dans les faits une minime portion du programme du nouveau gouvernement.
• Contrôler les caribous et les référendums d’initiative populaire
Comment Pauline Marois contrôlera son équipe de radicaux et de souverainistes pressés? La question n’est pas simple à répondre. Je crois que les caribous du PQ seront tranquilles dans les prochains mois mais dès qu’ils vont constater que Pauline Marois aura mis au rencart la question nationale, ils vont aiguiser leur couteau et poignarder leur chef à la première occasion. Mme Marois dispose que de 5 sièges de plus que les libéraux et ne peut donc pas se permettre que des radicaux claques la porte du parti comme l’ont fait, Beaudoin, Curzi, Aussant et Lapointe l’année dernière. La nouvelle première ministre devra t'elle se plier aux doléances de ses radicaux sous la menasse de ne plus être en mesure d’avoir la légitimité de gouverner l’état québécois? Fort probablement, Mme Marois devra agir selon les indications de ses caribous afin de conserver le pouvoir. En résumé, Pauline Marois devra jongler avec le fait que la population risque de la punir au prochain scrutin pour avoir laissé son aile radicale faire la pluie et le bon temps dans son gouvernement.
Quand je regarde tout se qui attend Pauline Marois, je me dis que les québécois ne l’aiment peut-être pas tant que ça pour lui avoir donné se gouvernement ingérable entre les mains. Les risques d’un échec pour le PQ sont très élevés et les conséquences pour la prochaine élection pourraient être irréparables pour le parti fondé par René Lévesque.
Bonne chance Mme Marois, les prochains mois risquent d’être très animés et surtout passionnants pour les aimants de la joute politique!
Dans le calepin :
Jean Charest va démissionner cet après midi et je vous prédis que Pierre Moreau sera le prochain Chef du PLQ après une course contre Jean-Marc Fournier, Pierre Paradis, Raymond Bachand et Philippe Couillard
Jean La La Tremblay savoure la défaite de la Mme dont le nom est imprononçable dans Trois-Rivières ;-)
La première femme première ministre du Québec fait face a des grands défis au lendemain de la victoire d’un PQ minoritaire. Voici les principaux casse-têtes de la nouvelle chef d’état :
• La formation de son conseil des ministres
Mme Marois n’aura aucune difficulté à trouver un ministre de la souveraineté mais qu’en est-il des ministres qui composeront son équipe économique? La chef du PQ dispose de peu de talent pour nommer des hommes et des femmes dans ces postes clés d’un gouvernement. Nous risquons d’avoir une équipe de Pee Wee dans les principaux sièges économique de l’état. Ceci n’est pas une bonne nouvelle avec une économie précaire au Québec qui dépend beaucoup de la santé économique du Canada, des États-Unis et de la zone Euro. Je suis d’avis que cette faiblesse aura des répercutions pour le PQ lors de la prochaine campagne électorale.
• Apprendre à gouverner en gouvernement minoritaire
Les prochains mois risquent d’être difficiles pour Pauline Marois car n’y le PLQ et n’y la CAQ laissera Mme Marois gouverner comme bon y semble. François Legault a déclaré lors de son discours post élection que le gouvernement de Mme Marois serait sous haute surveillance. L’avertissement de M. Legault n’est pas à prendre à la légère car la nouvelle première ministre ne pourra pas mettre en place ses réformes sans l’appui de l’un des deux partis d’opposition. Pauline Marois pourra abolir la loi 78 mais elle ne pourra suspendre la hausse de frais de scolarité. Ainsi, le PQ proposait pendant la campagne une indexation des frais de scolarité au coût de la vie. La CAQ et le PLQ sont pour une hausse. Déjà, je vois une impasse à l’horizon pour le gouvernement péquiste. Comment Pauline Marois pourra faire adopter son premier budget sans faire des concessions importantes au PLQ ou à la CAQ? En résumé, le PQ est mal barré pour mettre en application sa plate forme électorale. Dans les faits, elle sera en mesure de mettre en application les changements qui vont convenir à l’opposition, ce qui est dans les faits une minime portion du programme du nouveau gouvernement.
• Contrôler les caribous et les référendums d’initiative populaire
Comment Pauline Marois contrôlera son équipe de radicaux et de souverainistes pressés? La question n’est pas simple à répondre. Je crois que les caribous du PQ seront tranquilles dans les prochains mois mais dès qu’ils vont constater que Pauline Marois aura mis au rencart la question nationale, ils vont aiguiser leur couteau et poignarder leur chef à la première occasion. Mme Marois dispose que de 5 sièges de plus que les libéraux et ne peut donc pas se permettre que des radicaux claques la porte du parti comme l’ont fait, Beaudoin, Curzi, Aussant et Lapointe l’année dernière. La nouvelle première ministre devra t'elle se plier aux doléances de ses radicaux sous la menasse de ne plus être en mesure d’avoir la légitimité de gouverner l’état québécois? Fort probablement, Mme Marois devra agir selon les indications de ses caribous afin de conserver le pouvoir. En résumé, Pauline Marois devra jongler avec le fait que la population risque de la punir au prochain scrutin pour avoir laissé son aile radicale faire la pluie et le bon temps dans son gouvernement.
Quand je regarde tout se qui attend Pauline Marois, je me dis que les québécois ne l’aiment peut-être pas tant que ça pour lui avoir donné se gouvernement ingérable entre les mains. Les risques d’un échec pour le PQ sont très élevés et les conséquences pour la prochaine élection pourraient être irréparables pour le parti fondé par René Lévesque.
Bonne chance Mme Marois, les prochains mois risquent d’être très animés et surtout passionnants pour les aimants de la joute politique!
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Jean Charest va démissionner cet après midi et je vous prédis que Pierre Moreau sera le prochain Chef du PLQ après une course contre Jean-Marc Fournier, Pierre Paradis, Raymond Bachand et Philippe Couillard
Jean La La Tremblay savoure la défaite de la Mme dont le nom est imprononçable dans Trois-Rivières ;-)
lundi 13 août 2012
Le PQ stagne, le PLQ perd des plumes et la CAQ a le vent dans les voiles
Pour débuter, j'aimerais dire que ça fait longtemps que je n'ai pas vu une campagne où le vainqueur à la toute fin va être connu que le jour du vote. Une campagne serrée avec 3 partis qui peuvent espérer former le prochain gouvernement. Les 3 principaux partis proposent des idées qui sont assez différentes pour que le citoyen s'y retrouve et puisse clairement faire un choix le 4 septembre 2012.
Deux semaines se sont écoulées depuis le déclanchement de la campagne électorale, c'est le temps de faire un petit bilan de campagne des formations politiques et de leur chef.
PQ
Le PQ stagne dans les intentions de vote depuis le début de la campagne. La division du vote souverainiste n'aide en rien les troupes de Pauline Marois. Étant donné que Pauline Marois ne passe très bien dans la population, il serait étonnant de voir une défection du vote de Québec Solidaire et d'Option Nationale à l'avantage du Parti Québécois. Un autre élément qui explique la stagnation du PQ, est la défection des souverainistes ''moins pressé'' de faire de la souveraineté. Ces souverainistes sont attirés par la Coalition Avenir Québec de François Legault qui propose de tasser la question référendaire pour faire les ménage dans les finances publiques. Plusieurs souverainistes croient qu'il faut d'abord avoir une économie saine et un état moins endetté avant de même penser à la séparation du Québec. Ainsi l'idée de faire un grand ménage de Legault charme ces péquistes moins pressés.
La chef Pauline Marois n'aide en rien sa cause. Elle a été absente de l'avant scène politique pendant les 2 premières semaines de la campagne. Elle revient sur l'avant scène en commettant une bourde monumentale sur le fait que le Docteur Barrette devrait prêcher par l'exemple sur les saines habitudes de vie s'il désire devenir ministre de la santé. Mme Marois a manqué une belle occasion de sa fermer. Une première ministre en devenir ne s'attaque pas sur le physique de l'adversaire mais bien sur ses idées et se qu'il propose. Bref, c'est décevant de voir une femme qui plus qu'à son tour, a été critiquée sur sa personne agir comme ses détracteurs. Ça ne fait que rabaisser le niveau du débat politique dans une période charnière pour l'avenir du Québec.
PLQ
Corruption! Corruption! Corruption! Après 9 ans au pouvoir, Jean Charest et son gouvernement sont usés par les scandales et l'image d'un gouvernement corrompu qui est omni présente dans les têtes des québécois. Jean Charest fait une bonne campagne, moins soutenue qu'à l'habitude comme s'il savait que c'est la fin de son gouvernement. L'important pour le PLQ c'est de maintenir le vote acquis et d'espérer pouvoir se faufiler entre le PQ et la CAQ. Ça ne sera pas une mince tâche avec la baisse des appuis chez les francophones. Ça ne semble pas vouloir s'arrêter. Je crois que le règne de Jean Charest est bien terminé.
CAQ
François Legault est le chef qui fait la meilleure campagne jusqu’à présent. Il a réussi un grand défi, bien réussir le décollage de sa campagne. Il a réussi des coups fumants avec le recrutement du Docteur Barrette et de Jacques Duchesneau. La CAQ se positionne maintenant dans la course avec un avantage considérable, elle incarne le changement, la lutte à la corruption et en prime elle promet au Québécois de faire le grand ménage. Je suis convaincu que les appuis à 27% dans le dernier sondage Léger Marketing sont sous-évalués et que le prochain sondage portera les troupes de François Legault à 30% Comme le dit ci-bien Legault: ''Maintenant vous voyez!'' Il nous avait promis une équipe solide et une alternative crédible face au PQ et au PLQ et bien je n'ai qu'une chose à dire, défi relevé monsieur Legault!
Il reste encore 3 semaines de campagne, les chefs devront faire attention aux gaffes, pour certains changer de stratégie ne serait pas une mauvaise idée et pour Legault maintenir le focus sur sa campagne et sur son plan de match qui réussi très bien présentement. Le débat du 19 août est aussi une étape importante à franchir. Il faudra surveiller le chef caquiste qui en sera à son premier débat. Il devra garder son calme et un ton de voix doux. Legault a tendance à crier quand il est stressé et c’est loin d’aider son image.
Deux semaines se sont écoulées depuis le déclanchement de la campagne électorale, c'est le temps de faire un petit bilan de campagne des formations politiques et de leur chef.
PQ
Le PQ stagne dans les intentions de vote depuis le début de la campagne. La division du vote souverainiste n'aide en rien les troupes de Pauline Marois. Étant donné que Pauline Marois ne passe très bien dans la population, il serait étonnant de voir une défection du vote de Québec Solidaire et d'Option Nationale à l'avantage du Parti Québécois. Un autre élément qui explique la stagnation du PQ, est la défection des souverainistes ''moins pressé'' de faire de la souveraineté. Ces souverainistes sont attirés par la Coalition Avenir Québec de François Legault qui propose de tasser la question référendaire pour faire les ménage dans les finances publiques. Plusieurs souverainistes croient qu'il faut d'abord avoir une économie saine et un état moins endetté avant de même penser à la séparation du Québec. Ainsi l'idée de faire un grand ménage de Legault charme ces péquistes moins pressés.
La chef Pauline Marois n'aide en rien sa cause. Elle a été absente de l'avant scène politique pendant les 2 premières semaines de la campagne. Elle revient sur l'avant scène en commettant une bourde monumentale sur le fait que le Docteur Barrette devrait prêcher par l'exemple sur les saines habitudes de vie s'il désire devenir ministre de la santé. Mme Marois a manqué une belle occasion de sa fermer. Une première ministre en devenir ne s'attaque pas sur le physique de l'adversaire mais bien sur ses idées et se qu'il propose. Bref, c'est décevant de voir une femme qui plus qu'à son tour, a été critiquée sur sa personne agir comme ses détracteurs. Ça ne fait que rabaisser le niveau du débat politique dans une période charnière pour l'avenir du Québec.
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Corruption! Corruption! Corruption! Après 9 ans au pouvoir, Jean Charest et son gouvernement sont usés par les scandales et l'image d'un gouvernement corrompu qui est omni présente dans les têtes des québécois. Jean Charest fait une bonne campagne, moins soutenue qu'à l'habitude comme s'il savait que c'est la fin de son gouvernement. L'important pour le PLQ c'est de maintenir le vote acquis et d'espérer pouvoir se faufiler entre le PQ et la CAQ. Ça ne sera pas une mince tâche avec la baisse des appuis chez les francophones. Ça ne semble pas vouloir s'arrêter. Je crois que le règne de Jean Charest est bien terminé.
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François Legault est le chef qui fait la meilleure campagne jusqu’à présent. Il a réussi un grand défi, bien réussir le décollage de sa campagne. Il a réussi des coups fumants avec le recrutement du Docteur Barrette et de Jacques Duchesneau. La CAQ se positionne maintenant dans la course avec un avantage considérable, elle incarne le changement, la lutte à la corruption et en prime elle promet au Québécois de faire le grand ménage. Je suis convaincu que les appuis à 27% dans le dernier sondage Léger Marketing sont sous-évalués et que le prochain sondage portera les troupes de François Legault à 30% Comme le dit ci-bien Legault: ''Maintenant vous voyez!'' Il nous avait promis une équipe solide et une alternative crédible face au PQ et au PLQ et bien je n'ai qu'une chose à dire, défi relevé monsieur Legault!
Il reste encore 3 semaines de campagne, les chefs devront faire attention aux gaffes, pour certains changer de stratégie ne serait pas une mauvaise idée et pour Legault maintenir le focus sur sa campagne et sur son plan de match qui réussi très bien présentement. Le débat du 19 août est aussi une étape importante à franchir. Il faudra surveiller le chef caquiste qui en sera à son premier débat. Il devra garder son calme et un ton de voix doux. Legault a tendance à crier quand il est stressé et c’est loin d’aider son image.
Publié par
Stéphane Vigeant

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jeudi 2 août 2012
C'est un départ!
Jean Charest a déclenché comme prévu la campagne électorale qui mènera les québécois aux urnes le 4 septembre 2012.
Les québécois devront donc choisir entre:
Le statu quo en reconduisant le parti libéral et Jean Charest au pouvoir pour un 4e mandat. Par statu quo j'entends:
- Un premier ministre arrogant qui se souci des québécois uniquement en campagne électorale
- Un premier ministre arrogant qui se souci des québécois uniquement en campagne électorale
- Un gouvernement avec une bureaucratie lourde et beaucoup trop coûteuse
- Une fonction publique paresseuses et trop nombreuse
- Un plan nord qui amènera rien de bon pour le sud du Québec
- Une équipe de ministres faibles à la Sam Hamad, Julie Boulet et j'en passe
- La continuité du copinage et des grosses enveloppes brunes
- Des scandales en série lors de la reprise de la commission Charbonneau
- Un gouvernement qui impose les décisions au lieu de chercher le consensus
Un gouvernement du parti québécois dirigé par la mal aimé Pauline Marois qui propose:
- La souveraineté
- La souveraineté
- Une paix et l'engraissage des syndicats
- Un gouvernement qui sera a genou devant les groupes de pression et les syndicats
- Un état lourd et dépensier
- Aucune solution valable pour sortir le Québec du cul-de-sac économique dans lequel nous sommes pris depuis 4 ans.
- Un gouvernement qui sera plus occupé par ses guerres internes qu'à bien gouverner
François Legault et la coalition avenir québec prône le changement:
- Le ménage dans la corruption et le copinage, avec une vraie structure de surveillance
- L'abolition des commissions scolaires et des agences de santé afin d'investir l'argent directement dans les écoles, les services aux élèves et les soins à de santé à la population
- Un plan économique solide qui mise sur une économie de propriétaire, des emplois de qualité et bien rémunérer.
- Que la Caisse de dépôt investisse d'abord dans les entreprises québécoises
- Un remboursement de la dette avec les revenus obtenus de nos ressources naturelles
- La transformation de nos ressources naturelles ici au Québec
- Un dégraissage de l'appareil de l'état incluant les sociétés d'états
- Un médecin de famille pour chaque québécois
- La fin des temps d'attente dans les urgences
- Des professeurs qualifiés, mieux rémunérés et surtout évalués pour la qualité du service rendu aux étudiants
Vous comprendrez que pour moi le choix est simple, mon appui va à François Legault et la CAQ. Il est temps que ça change au Québec et c'est exactement se que propose François Legault.
Je n'aborde pas les partis québec solidaire et option nationale car c'est des partis qui ne prendront jamais le pouvoir car ils sont d'extrême gauche, extrémistes dans leur propositions socialistes et dépassées. Et par leur centralisation régionale qui ne font pas d'eux des partis nationaux. Bref, d'aucun intérêt.
La campagne sera des plus excitante avec de chaudes luttes dans plusieurs contés à travers la province.
Je vous prédit que la CAQ de François Legault sera en hausse dans les intentions de vote dans les prochains sondages qui seront publiés la semaine prochaine.
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Publié par
Stéphane Vigeant

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mardi 31 juillet 2012
L'autonomiste: Un retour en force pour l'élection provinciale 2012
À l'aube du déclenchement des élections, mon blogue L'autonomiste sera alimenté de mes opinions sur la campagne électorale, les chefs de partis, les rumeurs et tout autres éléments gravitants autour de la campagne électorale 2012 au Québec.
Les enjeux de cette campagne sont grands et ils seront garants de l'avenir du Québec pour les années à venir.
Bonne campagne!
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Stéphane Vigeant

samedi 21 janvier 2012
Putsch raté au PQ, Legault soucieux et Charest tout sourires!
Quelle semaine politique au Québec!
Gilles Duceppe a tenté avec insuccès de prendre la tête du PQ en réclamant timidement le départ de Pauline Marois. Une tentative de putsch molle, mal planifiée et totalement improvisée par l'ancien chef du Bloc Québécois. Duceppe en politicien expérimenté devrait savoir qu'un putsch se prépare dans toutes ces étapes et quand on le débute, il faut aller jusqu'au bout et non pas se tasser comme il l'a fait cette semaine. Le putsch de Duceppe a avorté car Gilles Duceppe a manqué de couilles une fois de plus. Tout comme en 2007, il a fait les premiers pas et il est allé se cacher sentant la soupe chaude pour lui. Il aurait dû foncer et dire tout haut se que tout le monde pense tout bas au PQ. Il aurait dû s'entourer de députés péquistes et de membres influents de l'exécutif du parti prêts à l'appuyer pour demander clairement la démission de Pauline Marois. Sa tentative a échoué par un manque flaquant de préparation et de stratégie. Pauline Marois a remporté cette manche mais va t'elle survire à son caucus et au congrès du PQ de la semaine prochaine? J'ai de la difficulté à répondre à cette question car Pauline Marois ne semble pas vouloir lâcher le morceau si facilement. Contre vent et marrée, Pauline Marois tient tête à tous ces détracteurs et elle tient même tête à la grande majorité des québécois qui souhaitent sont départ depuis quelques mois.
Pendant que le PQ se déchire encore une fois sur la place publique...
François Legault semble inquiet. Inquiet car le dernier sondage démontre que Jean Charest a encore des chances de se faire réélire pour un 4ième mandat consécutif. L'erreur de François Legault n'a été d'avoir de recruté François Rebello mais de ne pas avoir contrôlé la communication de cette opération. Legault aurait dû poser ces conditions à Rebello en lui demandant de mettre à la calandre grecque son discours sur la souveraineté. En tant que leader de la CAQ, François Legault aurait dû mieux planifier cette opération ou laisser tomber l'idée de recruter Rebello qui n'a pas la langue dans sa poche. Ceci étant dit, François Legault a recruté cette semaine un expert en image et communication en Mario Bertrand qui va donner des balises et un discours clairs à la CAQ et son chef. Monsieur Legault a fait une grosse prise en s'entourant de Mario Bertrand qui va lui permettre d'avoir un discours plus cohérent et d'éviter de faire des gaffes comme celle de Rebello. Vous allez remarquer rapidement des changements et prises de position plus clairs à la CAQ dans les prochaines semaines et dites-vous que c'est Mario Bertrand qui sera l'architecte de ces changements.
Il ne faut pas oublier l'homme téflon...
L'homme du plan nord, notre premier ministre Jean Charest était tout sourires cette semaine. Pendant que le PQ se chicane sur la place publique et que la CAQ vit un petit moment de panique et d'ajustements, le premier ministre agit en chef d'état qui vend son idée, son plan, le plan nord. Jean Charest a repris sa vigueur de combattant qu'on lui connait cette semaine, il était dans son élément. Pour Jean Charest la situation actuelle est parfaite car il démontre selon lui aux québécois qu’il est seul qui peut gouverner la province et qu'il a un projet inclusif pour tous les québécois. Ce n'est pas pour rien que le PLQ est en hausse dans le dernier sondage des intentions de vote. Il a pris le pari qu'il allait se faire réélire avec le plan nord et à date, Jean Charest est en bonne voie de réussir. Le résultat de la prochaine élection est difficile à prédire mais je peux vous dire que ça se jouera entre Legault et Charest. Il ne serait pas surprenant que Jean Charest déclenche rapidement des élections afin de couper l'herbe sous le pied à la CAQ qui n'est pas encore tout à fait prête et au PQ qui est pleine crise de leadership.
Enfin une semaine avec de l'action! J'ai l'impression que les prochaines semaines seront toutes aussi existantes...
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Stéphane Vigeant

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mardi 3 janvier 2012
10 prédictions politiques pour 2012
Débutons l'année 2012 sur une note de légèreté...
10. Il y aura une élection générale au Québec.
9. Pauline Marois quittera la politique pour de bon.
8. Les membres de l'ADQ vont accepter de se joindre à la CAQ de François Legault.
7. Bob Rae va tenter de changer les règles afin de se présenter à la course à la chefferie du PLC.
6. Gérald Tremblay va annoncer au grand bonheur des montréalais qu'il ne se représentera pas à la prochaine élection municipale.
5. Denis Coderre annoncera sa candidature à la mairie de Montréal pour l'élection de 2013.
4. Jean Charest quittera la direction du PLQ au lendemain d'une défaite électorale qui fera du PLQ l'opposition officielle.
3. Amir Khadir ne sera plus le seul député de Québec Solidaire à l'Assemblée Nationale.
2. Thomas Mulcair sera élu chef du NPD
1. François Legault sera à la tête d'un gouvernement majoritaire de coalisé.
Et vous, que pensez-vous que 2012 nous réserve?
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Stéphane Vigeant

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samedi 10 décembre 2011
La fin de l'ADQ, le début de la CAQ
L'ADQ ne sera plus un parti à l'Assemblée Nationale lors de la prochaine
session parlementaire. Vendredi dernier, le parti de Gérald Deltell a
fait son dernier tour de piste. La fusion de l'ADQ avec la CAQ est
imminente. Une annonce avant noël est plus que probable. François
Legault aura une députation de la CAQ à Québec l'hiver prochain.
Il pourra maintenant défendre ses positions et surtout questionner le
gouvernement Charest dans le salon bleu.
Jean Charest et Pauline Marois ont invité François Legault à venir les rejoindre rapidement à Québec lors de la prochaine session parlementaire. Le hic, c'est qu'aucun des futurs députés de la CAQ n'a l'intention de laisser son siège pour faire une place à leur chef. Ainsi, François Legault a répondu au premier ministre et à la chef de l'opposition qu'il allait attendre une élection générale et non une partielle pour se présenter. Je suis d'accord avec cette position de Legault car pour le moment il doit construire son parti. De plus, si la CAQ désire gagner la prochaine élection le parti à besoin d'argent et de beaucoup d'argent. C'est exactement à cette tâche que le chef de la CAQ concentre ses énergies depuis les deux dernières semaines. Le PLQ dispose de 11 millions de dollar comme caisse électorale. François Legault n'a pas de temps à perdre pour préparer son parti à être fin prêt pour la prochaine élection.
Ainsi, François Legault n'a donc pas le temps d'aller débattre au salon bleu avec Jean Charest et Pauline Marois. Gérard Deltell fera un excellent chef parlementaire pour la CAQ en attendant la prochaine élection générale.
Jean Charest et Pauline Marois ont invité François Legault à venir les rejoindre rapidement à Québec lors de la prochaine session parlementaire. Le hic, c'est qu'aucun des futurs députés de la CAQ n'a l'intention de laisser son siège pour faire une place à leur chef. Ainsi, François Legault a répondu au premier ministre et à la chef de l'opposition qu'il allait attendre une élection générale et non une partielle pour se présenter. Je suis d'accord avec cette position de Legault car pour le moment il doit construire son parti. De plus, si la CAQ désire gagner la prochaine élection le parti à besoin d'argent et de beaucoup d'argent. C'est exactement à cette tâche que le chef de la CAQ concentre ses énergies depuis les deux dernières semaines. Le PLQ dispose de 11 millions de dollar comme caisse électorale. François Legault n'a pas de temps à perdre pour préparer son parti à être fin prêt pour la prochaine élection.
Ainsi, François Legault n'a donc pas le temps d'aller débattre au salon bleu avec Jean Charest et Pauline Marois. Gérard Deltell fera un excellent chef parlementaire pour la CAQ en attendant la prochaine élection générale.
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mardi 7 juin 2011
Crise au PQ, une crise de leadership?
Démissions par dessus démissions, le PQ est entrain de se déchirer sur la place publique à la grande satisfaction de Jean Charest et de François Legault. Comment va se terminer cette crise? C'est encore difficile de le déterminer. À mon avis il y a deux avenues probablement. Soit que Pauline Marois s'accroche au pouvoir avec la députation qui restera après l'hécatombe ou encore elle donnera sa démission d'ici la fin de la semaine.
Dans un cas ou dans l'autre, le PQ devra faire un examen de conscience. Le PQ doit se redéfinir car sinon il connaîtra le même sort que le Bloc Québécois. Et ça presse! Des rumeurs persistantes à l'Assemblée Nationale mentionnent que Jean Charest jonglerait de plus en plus avec l'idée de déclencher des élections à l'automne ou encore au printemps 2012. Le premier ministre profiterait de la crise au PQ et du fait que François Legault n'est pas encore tout à fait prêt à lancer son parti politique pour remporter un quatrième mandat consécutif.
Afin de barrer la route au PLQ, François Legault n'aurait pas trop le choix de choisir l'ADQ comme véhicule politique compte tenu que le PQ n'est pas dans le coup actuellement et que dans quelques mois il risque d'être en mode ''On fait quoi et on se défini comment?''
Les prochains jours risquent de nous en dire beaucoup sur l’enchainement des choses dans les prochains mois au Québec.
Dans un cas ou dans l'autre, le PQ devra faire un examen de conscience. Le PQ doit se redéfinir car sinon il connaîtra le même sort que le Bloc Québécois. Et ça presse! Des rumeurs persistantes à l'Assemblée Nationale mentionnent que Jean Charest jonglerait de plus en plus avec l'idée de déclencher des élections à l'automne ou encore au printemps 2012. Le premier ministre profiterait de la crise au PQ et du fait que François Legault n'est pas encore tout à fait prêt à lancer son parti politique pour remporter un quatrième mandat consécutif.
Afin de barrer la route au PLQ, François Legault n'aurait pas trop le choix de choisir l'ADQ comme véhicule politique compte tenu que le PQ n'est pas dans le coup actuellement et que dans quelques mois il risque d'être en mode ''On fait quoi et on se défini comment?''
Les prochains jours risquent de nous en dire beaucoup sur l’enchainement des choses dans les prochains mois au Québec.
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mercredi 19 janvier 2011
6 millions plus tard
Le commissaire Michel Bastarache a déposé les conclusions des audiences de la commission qui porte son nom aujourd'hui. Nous y apprenons quoi? Et bien, sur le processus de nomination des juges, les conclusions sont celles que tous s'attendaient. C'est-à-dire que le gouvernement devra faire des améliorations pour rendre le processus plus imperméable et moins influençable. En gros ceci résume 50% de ce rapport de 300 pages.
Bien entendu, c'est l'autre 50% qui suscitait le plus d'expectative de la classe politique, de Jean Charest, de Marc Bellemare et de nous, simple citoyen. Le commissaire Bastarache a conclut en résumé dans son rapport que Marc Bellemare mentait et que Jean Charest est la vérité et l'honnêteté incarné. Le juge écarte du revers de la main que Marc Bellemare est pus faire fasse à des pressions colossales lors de la nomination 2 juges et de la promotion d'un autre. Le commissaire rejette aussi le témoignage de l'ex-sous-ministre George Lalande, le seul qui a confirmé certaines allégations de Marc Bellemare.
S'il n'y avait pas assez preuve tangible pour croire Bellemare, il n'y a pas plus pour croire Charest. Mais étant donné que c'est Marc Bellemare qui est la cause en soit de la commission Bastarache, c'est donc lui qu'on ne croit pas car il n'a pas su faire la preuve selon le commissaire que ses allégations étaient vraies et ce même si les autres témoins qui ont été appelés la barre de la commission Bastarache auraient pus mentir lors de leur témoignage.
Je crois qu'on rouleau de papier de toilette de 300 feuilles vaut plus cher que les 300 pages du torchon qu'est le rapport de la commission Bastarache qui nous aura coûté Québécois (peuple le plus endetté et taxé en Amérique du Nord), 6 millions de $.
Bien entendu, c'est l'autre 50% qui suscitait le plus d'expectative de la classe politique, de Jean Charest, de Marc Bellemare et de nous, simple citoyen. Le commissaire Bastarache a conclut en résumé dans son rapport que Marc Bellemare mentait et que Jean Charest est la vérité et l'honnêteté incarné. Le juge écarte du revers de la main que Marc Bellemare est pus faire fasse à des pressions colossales lors de la nomination 2 juges et de la promotion d'un autre. Le commissaire rejette aussi le témoignage de l'ex-sous-ministre George Lalande, le seul qui a confirmé certaines allégations de Marc Bellemare.
S'il n'y avait pas assez preuve tangible pour croire Bellemare, il n'y a pas plus pour croire Charest. Mais étant donné que c'est Marc Bellemare qui est la cause en soit de la commission Bastarache, c'est donc lui qu'on ne croit pas car il n'a pas su faire la preuve selon le commissaire que ses allégations étaient vraies et ce même si les autres témoins qui ont été appelés la barre de la commission Bastarache auraient pus mentir lors de leur témoignage.
Je crois qu'on rouleau de papier de toilette de 300 feuilles vaut plus cher que les 300 pages du torchon qu'est le rapport de la commission Bastarache qui nous aura coûté Québécois (peuple le plus endetté et taxé en Amérique du Nord), 6 millions de $.
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Stéphane Vigeant

lundi 6 décembre 2010
Un 4e mandat?
Si le paysage politique ne change pas rapidement en 2011, Jean Charest a bien raison de crier haut et fort qu'il sera là à la prochaine élection. La faiblesse de l'opposions permet au premier ministre de croire qu'il pourrait être réélu pour une 4e fois. Les sondages à l'heure actuelle, confirme l'avance du PQ. Cette avance est bien mince avec tous les problèmes que le gouvernement Charest a vécus en 2010. Imaginez-vous que tout ce tasse et que l'année 2011 est plus paisible pour Jean Charest et son équipe, qu’arriva-t-il à l'élection de 2012? Une possible victoire du PLQ. Oui, c'est probable et Jean Charest le sait lui aussi. Il pourrait alors se vanter d'être le seul premier ministre de l'histoire du Québec à avoir remporté 4 élections consécutives.
Vous ne le voulez pas ça arrive? Et bien, moi non plus. Il faut donc s'assurer collectivement de modifier cette tendance qui deviendra réalité si rien ne change dans le paysage politique du Québec. Bien entendu, j'aime bien l'idée d'un retour de François Legault à la tête d'un parti de droite. Plus ça va, plus j'ai des doutes sur les intentions de François Legault à faire bouger les choses. Il est supposé déposer son mémoire après les fêtes et j’espère que ça ne sera retardé une fois de plus. Nous devons connaître ses intentions rapidement car si son projet ne démarre pas, il nous faudra un plan B.
Le mouvement Liberté-Québec pourrait peut-être se rallier à l'ADQ qui a tout même obtenu 23% des votes lors de la dernière élection complémentaire des Kamouraska-Témiscouata. L'ADQ est encore vivante et selon moi, ça ne prendrait pas grand chose pour lui retirer le respirateur artificielle sur lequel elle est branchée depuis le départ de Mario Dumont. J'ai déjà parlé dans un précédant billet d'utiliser l'ADQ afin de permettre à François Legault de rapidement mettre en place ça plate forme politique en vue de la prochaine élection générale. Je suis encore d'avis que l'idée n'est pas bête. Reste à savoir si Gérard Deltell laisserait son siège, lui qui est motivé à bloc depuis les résultats de la partielle dans Kamouraska-Témiscouata.
2011 sera une année décisive sur le résultat de l'élection de 2012. Il faut donc mettre des bâtons dans les roues de Jean Charest car sinon, nous aurons encore à l'endurer pendant 4 autres longues années.
Vous ne le voulez pas ça arrive? Et bien, moi non plus. Il faut donc s'assurer collectivement de modifier cette tendance qui deviendra réalité si rien ne change dans le paysage politique du Québec. Bien entendu, j'aime bien l'idée d'un retour de François Legault à la tête d'un parti de droite. Plus ça va, plus j'ai des doutes sur les intentions de François Legault à faire bouger les choses. Il est supposé déposer son mémoire après les fêtes et j’espère que ça ne sera retardé une fois de plus. Nous devons connaître ses intentions rapidement car si son projet ne démarre pas, il nous faudra un plan B.
Le mouvement Liberté-Québec pourrait peut-être se rallier à l'ADQ qui a tout même obtenu 23% des votes lors de la dernière élection complémentaire des Kamouraska-Témiscouata. L'ADQ est encore vivante et selon moi, ça ne prendrait pas grand chose pour lui retirer le respirateur artificielle sur lequel elle est branchée depuis le départ de Mario Dumont. J'ai déjà parlé dans un précédant billet d'utiliser l'ADQ afin de permettre à François Legault de rapidement mettre en place ça plate forme politique en vue de la prochaine élection générale. Je suis encore d'avis que l'idée n'est pas bête. Reste à savoir si Gérard Deltell laisserait son siège, lui qui est motivé à bloc depuis les résultats de la partielle dans Kamouraska-Témiscouata.
2011 sera une année décisive sur le résultat de l'élection de 2012. Il faut donc mettre des bâtons dans les roues de Jean Charest car sinon, nous aurons encore à l'endurer pendant 4 autres longues années.
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mardi 12 octobre 2010
Nouveau mouvement politique: Un sondage confirme mes impressions
Dans mon précédant billet, je vous mentionnais que je sentais que les gens de mon entourage étaient ouverts au mouvement lancé par François Legault. J’ajoutais même, que la population québécoise était loin d’être désabusée de la politique. Elle est plutôt désabusée des partis politiques qui nous représentent actuellement à l’Assemblée Nationale.
Ainsi, le sondage commandé par l’agence QMI confirme le pouls que j’avais pris dans mon entourage. Ainsi, 46% de la population se dit intéressé à voter pour la nouvelle formation de François Legault. En intention de vote, le formation de François Legault recueillerait 30% des voix, contre 27 pour le PQ et 25% pour le PLQ.
Chez les francophones le vote se divise entre la formation dirigée par Legault et le PQ. Le PLQ se retrouve pratiquement dans la marge d’erreur avec un maigre 7%.
Ce qui est encore plus intéressant selon moi, c’est que François Legault n’a pas encore dévoilé son programme. Avec uniquement quelques grandes lignes directrices le mouvement séduit une majorité de la population. Il sera intéressant de réévaluer le tout avec un programme en bonne et due forme.
Quelles seront les prochaines étapes? Les trois manifestes? Pour quand? À mon avis, il y a une belle fenêtre d'opportunité pour la formation d’un nouveau parti politique. Je suis de ceux qui pensent qu’il faut battre le fer pendant qu’il est chaud en politique. Il faut donc que d’ici 6 à 8 mois, cette nouvelle formation voit le jour afin de pouvoir être prête pour la prochaine élection générale. François Legault et son équipe devront amasser des fonds, créer 125 associations de compté et bien entendu, disposer de 125 candidats à la prochaine élection. La tâche n’est pas mince et pour y arriver, il faut que ça bouge rapidement.
Ainsi, le sondage commandé par l’agence QMI confirme le pouls que j’avais pris dans mon entourage. Ainsi, 46% de la population se dit intéressé à voter pour la nouvelle formation de François Legault. En intention de vote, le formation de François Legault recueillerait 30% des voix, contre 27 pour le PQ et 25% pour le PLQ.
Chez les francophones le vote se divise entre la formation dirigée par Legault et le PQ. Le PLQ se retrouve pratiquement dans la marge d’erreur avec un maigre 7%.
Ce qui est encore plus intéressant selon moi, c’est que François Legault n’a pas encore dévoilé son programme. Avec uniquement quelques grandes lignes directrices le mouvement séduit une majorité de la population. Il sera intéressant de réévaluer le tout avec un programme en bonne et due forme.
Quelles seront les prochaines étapes? Les trois manifestes? Pour quand? À mon avis, il y a une belle fenêtre d'opportunité pour la formation d’un nouveau parti politique. Je suis de ceux qui pensent qu’il faut battre le fer pendant qu’il est chaud en politique. Il faut donc que d’ici 6 à 8 mois, cette nouvelle formation voit le jour afin de pouvoir être prête pour la prochaine élection générale. François Legault et son équipe devront amasser des fonds, créer 125 associations de compté et bien entendu, disposer de 125 candidats à la prochaine élection. La tâche n’est pas mince et pour y arriver, il faut que ça bouge rapidement.
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mardi 21 septembre 2010
Charles Rondeau admettrait son implication
Selon Radio-Canada, Charles Rondeau admettrait son implication dans la nomination du juge Michel Simard comme juge en chef-adjoint lors de son témoignage à la commission Bastarache. Ces révélations vont permettre pour un 2e jour de suite de donner encore plus de crédibilité au témoignage de Marc Bellemare.
De plus, il admettrait son implication des d'autres nominations à l'extérieur de l'appareil judiciaire par le biais du bureau de Chantal Landry responsable des nominations au bureau du premier ministre.
En résumé, Charles Rondeau va confirmer que le copinage entre les collecteurs de fonds du parti libéral, le pouvoir et les amis du parti existe bien.
Ceci va donner des munitions supplémentaires à l'opposition à l'Assemblée Nationale en ce début de session parlementaire pour demander une commission d'enquête sur le financement des partis politiques au sens large incluant bien entendu le monde de la construction.
TVA révélait hier que les entreprises de Franco Fava ont reçu pour 780 millions en contrat juste chez Hydro Québec. J'aimerais bien voir les chiffres des contrats octroyés par le ministère des transports aux entreprises de Franco Fava. Je suis convaincu qu'on parle encore de plusieurs millions.
Après tout ça, le gouvernement Charest va tenter de nous faire croire qu'il n'existe pas de lien entre le financement du PLQ, le copinage, les nominations partisanes et les contrats donnés par l'état et ses sociétés.
Dans tout ça, la population du Québec pourra s'exprimer uniquement lors de la prochaine élection générale qui aura lieu malheureusement juste dans 2 ans.
lundi 20 septembre 2010
Un ex-sous-ministre confirme les allégations de Marc Bellemare

J’ai vraiment hâte d’entendre Fava, Rondeau et Charest cette semaine. Ça risque d’être fort intéressant…
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lundi 14 juin 2010
PQ: Le problème est-ce Pauline Marois?
Un nouveau sondage ce matin démontre que 76% des Québécois sont insatisfaits du gouvernement de Jean Charest. Du côté des intentions de vote, le PQ domine avec 41%, contre 30% pour le PLQ.
Avec un taux d'insatisfaction aussi élevé le PQ ne devrait t'il pas être encore plus haut dans les intentions de vote? Je suis de cet avis. Alors où le problème? Le problème selon moi est la chef du PQ Pauline Marois qui ne passe tout simplement pas auprès des Québécois. À la question qui ferait le meilleur premier ministre, Mme Marois récolte un maigre 25%, contre 18% pour Jean Charest. Normalement la chef de PQ devrait avoir un résultat beaucoup plus élevé compte tenu de tous les problèmes qu'à vécu dernièrement Jean Charest. Une seule conclusion me vient à l'idée, le PQ doit se trouver un autre chef avant la prochaine élection sans quoi le PLQ avec un nouveau chef risquerait de l'emporter. Pensez-y, un parti libéral sans Jean Charest et avec un homme fort à sa tête comme Michael Fortier (pour faire référence au mon précédant billet) pourrait faire oublier aux Québécois toute les tempêtes de la dernière année et ainsi remporter la prochaine élection.
Le PQ doit faire un examen de conscience s'il désire remporter la prochaine élection. Sans un chef solide et surtout jouissant d'un fort capital politique et de sympathie, le PQ ne gagnera pas la prochaine élection. Alors, il est peut-être temps de ramener au bercail un François Legault par exemple ou même d'aller puiser dans sa députation qui compte d'excellent chef en venir comme Bernard Drainville.
En résumé, le sondage de ce matin n'est pas une aussi bonne nouvelle que ça pour le PQ et surtout pour sa chef Pauline Marois.
Avec un taux d'insatisfaction aussi élevé le PQ ne devrait t'il pas être encore plus haut dans les intentions de vote? Je suis de cet avis. Alors où le problème? Le problème selon moi est la chef du PQ Pauline Marois qui ne passe tout simplement pas auprès des Québécois. À la question qui ferait le meilleur premier ministre, Mme Marois récolte un maigre 25%, contre 18% pour Jean Charest. Normalement la chef de PQ devrait avoir un résultat beaucoup plus élevé compte tenu de tous les problèmes qu'à vécu dernièrement Jean Charest. Une seule conclusion me vient à l'idée, le PQ doit se trouver un autre chef avant la prochaine élection sans quoi le PLQ avec un nouveau chef risquerait de l'emporter. Pensez-y, un parti libéral sans Jean Charest et avec un homme fort à sa tête comme Michael Fortier (pour faire référence au mon précédant billet) pourrait faire oublier aux Québécois toute les tempêtes de la dernière année et ainsi remporter la prochaine élection.
Le PQ doit faire un examen de conscience s'il désire remporter la prochaine élection. Sans un chef solide et surtout jouissant d'un fort capital politique et de sympathie, le PQ ne gagnera pas la prochaine élection. Alors, il est peut-être temps de ramener au bercail un François Legault par exemple ou même d'aller puiser dans sa députation qui compte d'excellent chef en venir comme Bernard Drainville.
En résumé, le sondage de ce matin n'est pas une aussi bonne nouvelle que ça pour le PQ et surtout pour sa chef Pauline Marois.
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samedi 12 juin 2010
Michael Fortier: L'homme qui prépare son ascension à la tête du Québec
Vous allez peut-être me traiter de fou mais je vous prédis que Michael Fortier sera le prochain premier ministre du Québec et il sera au commande du PLQ à la prochaine élection provinciale. Rien de moins chers lecteurs.
Michael Fortier qui est selon moi un homme que j'ai sous évalué lors de son passages au gouvernement de Stephen Harper ne cesse de me surprendre depuis qu'il a quitté la vie publique pour retourner à la pratique juridique chez le prestigieux cabinet d'avocats Ogilvy Renault. Michael Fortier, l'homme des sauvetages de la dernière chance, le diplomate des causes perdues et le fin négociateur qui a été l'architecte d'un montage financier fort intéressant pour ramener la F1 de Bernie Ecclestone à Montréal. C'est le même Michael Fortier qui négocie en coulisse pour sauver la raffinerie de Shell à Montréal-Est. Et vous voulez savoir mon opinion sur ce dossier? Et bien, Michael Fortier va réussir l'impossible à moins que Shell soit vraiment de mauvaise foi dans ce dossier.
Michael Fortier est entrain de se bâtir un fort capital politique mais aussi un fort capital de sympathie auprès des Québécois. C'est exactement se qu'il n'avait pas lors de la dernière élection fédérale. Michael Fortier se verra ouvrir sous peu toutes les portes qu'il désira franchir et selon moi le PLQ va l'accueillir à bras ouverts pour remplacer Jean Charest cet automne à la tête du parti libéral.
À mi-mandat et avec Michael Fortier au commande du gouvernement, les libéraux peuvent rêver de remporter les prochaines élections et ainsi envoyer Pauline Marois à la retraite à son chalet de Charlevoix.
Publié par
Stéphane Vigeant

dimanche 16 mai 2010
Le gouvernement Charest fragilisé
Retour à un gouvernement minoritaire à Québec? Rien n'est impossible!
La petite majorité des libéraux à l'assemblée nationale commence à s'effriter. Avec seulement 66 sièges le gouvernement Charest voit l'opposition dans son rétro viseur. Les péquistes ont 50 sièges et l'ADQ 4. Il a 3 indépendant un siège vacant qui sera remporté par le PQ quand la partielle aura lieu. Nous sommes à 58 députés de l'opposition. Le président de l'assemblé et le vice-président ne peuvent voter donc les libéraux ont uniquement 64 votes à l'assemblée nationale. Il faut retirer un autre siège aux libéraux car Claude Béchard est en congé de maladie prolongé. Nous sommes maintenant à 63 sièges contre 58. La marge de manoeuvre du gouvernement est de plus en plus mince. Il s'agit que quelques députés libéraux quittent le bateau de Jean Charest pour que celui-ci perde sa majorité à l'assemblée nationale.
En résumé, c'est une théorie intéressante assez pour que le PQ s'y intéresse. La chef de parti québécois Pauline Marois s'est dite prêt à défaire le gouvernement si ce scénario se concrétise.
À suivre, on pourrait peut-être se débarrasser des libéraux de Jean Charest plus tôt que prévu!
Publié par
Stéphane Vigeant

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