Un an après mon dernier billet sur mon blogue, je me suis
questionné sur les raisons de cette perte d’intérêt soudain de ma part pour mes
éditoriaux sur la politique et l’actualité.
La réponse est fort simple, je suis me suis laissé envahir par la
simplicité des réseaux sociaux et plus particulièrement de Twitter. Un outil indispensable de communication qui
nous permet de réagir ou commenter sur l'événement en 140 caractères. Faites place à l’ultra rapide, à une
diffusion instantanée sur le web, mais ce n’est pas sans inconvénient. C’est très difficile d’exprimer le fond de sa
pensée ou de faire une analyse plus subtile des événements en 140 caractères. C’est donc un outil pertinent pour faire la
synthèse de l’actualité ou d’une nouvelle à caractère politique, mais pas pour
en faire l’analyse.
Ainsi, j’ai décidé de me remettre à l’écriture. À quelle fréquence? Je vous dirais que je me
donne comme objectif un billet par semaine.
Pour le reste, je surferai sur la vague ;-)
Trêve d’excuses, allons-y avec ce qui me brûle le bout des
doigts.
Chefferie au PQ
Plusieurs chevaux seront dans le box de départ, mais combien
d’entre eux termineront la course? Je
crois que ça sera une course à 3 au final.
Le tout se résume par le jeu des alliances. Jean-François Lisée, Véronique Hivon, Sylvain
Gaudreault et Alexandre Cloutier formeront une alliance, mais probablement pas
au début de la course. Je suis d’avis
que 3 d’entres eux vont se présenter, mais qu’au final, il en restera qu’un
seul. J’hésite entre Lisée (un être prétentieux
et imbu de lui-même) et Cloutier (talentueux, mais trop jeune).
Il y a aura bien entendu Martine Ouellette (qui se regarde
trop dans le miroir) qui sera de la course, mais qui manquera de gaz (d’appuis)
avant la fin de celle-ci. Elle sera donc
dans l’obligation de tirer ça révérence et d’appuyer le prochain candidat en titre
Bernard Dranville.
Drainville ira jusqu’au bout de la course. Pour le moment, je le vois bien terminer
deuxième. Il a des idées, des appuis et
il a une certaine forme de charisme au point de dire qu’il est un excellent
communicateur.
Bien entendu, Pierre Karl Péladeau sera le cheval favori au départ de la course et s’il a une équipe solide derrière lui, il devrait devenir le
prochain chef du Parti Québécois. Il n’est
pas un grand orateur, mais il a tout un charisme et une prestance qui ne laisse
personne indifférent. Son principal avantage sur les autres candidats est
sa lecture de l’économie et sa grande connaissance du monde des affaires.
Dans le calepin :
- Tony Accurso a bien performé à la #ceic cette
semaine. Cette bombe sur Jacques Duchesneau
était du bonbon pour les détracteurs de l’Eliot Ness québécois.
- ¨Le New Deal¨ de François Legault nous donne déjà la
saveur de la prochaine plateforme électorale de la #CAQ
- La photo de la semaine… No Comment!
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