vendredi 5 septembre 2014

Retour à l’écriture

Un an après mon dernier billet sur mon blogue, je me suis questionné sur les raisons de cette perte d’intérêt soudain de ma part pour mes éditoriaux sur la politique et l’actualité.  La réponse est fort simple, je suis me suis laissé envahir par la simplicité des réseaux sociaux et plus particulièrement de Twitter.  Un outil indispensable de communication qui nous permet de réagir ou commenter sur l'événement en 140 caractères.  Faites place à l’ultra rapide, à une diffusion instantanée sur le web, mais ce n’est pas sans inconvénient.  C’est très difficile d’exprimer le fond de sa pensée ou de faire une analyse plus subtile des événements en 140 caractères.  C’est donc un outil pertinent pour faire la synthèse de l’actualité ou d’une nouvelle à caractère politique, mais pas pour en faire l’analyse. 

Ainsi, j’ai décidé de me remettre à l’écriture.  À quelle fréquence? Je vous dirais que je me donne comme objectif un billet par semaine.  Pour le reste, je surferai sur la vague ;-)

Trêve d’excuses, allons-y avec ce qui me brûle le bout des doigts.

Chefferie au PQ

Plusieurs chevaux seront dans le box de départ, mais combien d’entre eux termineront la course?  Je crois que ça sera une course à 3 au final.  Le tout se résume par le jeu des alliances.  Jean-François Lisée, Véronique Hivon, Sylvain Gaudreault et Alexandre Cloutier formeront une alliance, mais probablement pas au début de la course.  Je suis d’avis que 3 d’entres eux vont se présenter, mais qu’au final, il en restera qu’un seul.  J’hésite entre Lisée (un être prétentieux et imbu de lui-même) et Cloutier (talentueux, mais trop jeune). 

Il y a aura bien entendu Martine Ouellette (qui se regarde trop dans le miroir) qui sera de la course, mais qui manquera de gaz (d’appuis) avant la fin de celle-ci.  Elle sera donc dans l’obligation de tirer ça révérence et d’appuyer le prochain candidat en titre Bernard Dranville.

Drainville ira jusqu’au bout de la course.  Pour le moment, je le vois bien terminer deuxième.  Il a des idées, des appuis et il a une certaine forme de charisme au point de dire qu’il est un excellent communicateur.

Bien entendu, Pierre Karl Péladeau sera le cheval favori au départ de la course et s’il a une équipe solide derrière lui, il devrait devenir le prochain chef du Parti Québécois.  Il n’est pas un grand orateur, mais il a tout un charisme et une prestance qui ne laisse personne indifférent.  Son principal avantage sur les autres candidats est sa lecture de l’économie et sa grande connaissance du monde des affaires.

Dans le calepin :

- Tony Accurso a bien performé à la #ceic cette semaine.  Cette bombe sur Jacques Duchesneau était du bonbon pour les détracteurs de l’Eliot Ness québécois.

- ¨Le New Deal¨ de François Legault nous donne déjà la saveur de la prochaine plateforme électorale de la #CAQ


- La photo de la semaine… No Comment!

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