Aucun message portant le libellé assemblé nationale. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé assemblé nationale. Afficher tous les messages

dimanche 18 novembre 2012

Vote de confiance: Où sont les députés?


Quand j'entendais nos politiciens lors de la dernière campagne électorale nous dire qu'ils devaient rétablir le lien de confiance entre la population et la classe politique, qu'il fallait se donner les moyens et les outils de contrôle pour réduire le cynisme que les québécois ont envers nos institutions démocratiques et les politiciens, je me suis dit enfin ils ont compris.

Mais voilà que mardi dernier, le naturel est revenu au galop. Les 3 principaux partis à l'assemblée nationale, n'étaient pas représentés par l'ensemble de leurs députés lors du vote de confiance sur le discours d’ouverture de la session parlementaire prononcé par la première ministre Pauline Marois. La CAQ et le PLQ avaient déjà dit qu'ils voteraient contre. Donc aucune surprise de les voir voter contre le gouvernement mardi. Mais ma surprise fût grande quand j'ai vu les résultats du vote, 49 pour et 45 contre. 94 députés sur une possibilité de 125 ont daigné se présenter au salon bleu pour faire leur travail. Si ça n'est pas du mépris envers la population, c'est quoi? Quelle manque de respect envers notre système parlementaire et les citoyens que représentent nos députés. Les partis d'opposition ne voulaient pas renverser le gouvernement Marois sur le discours d'ouverture mais ce n'était pas une raison pour déguiser certains membres de leur députation en courant d'air.

De notre système démocratique, un député peut voter pour, contre ou s’abstenir de voter. Ainsi, il aurait été préférable d'avoir 125 députés présents lors du vote et de s'assurer que quelques uns s'abstiennent pour ne pas renverser le gouvernement et expliquer à la population qu'ils ont agit de manière responsable pour ne pas retourner le Québec en élection. Ainsi, nous parlons de respect de population et celle-ci risquerait de moins mépriser cette classe politique qui fait des jeux de coulisses et qui magouille pour ne pas renverser le gouvernement au lieu de justifier leurs actions.

Une loi devrait obliger tous les députés à être présents lors d'un vote de confiance. Il me semble que c'est évidant mais compte tenu du mépris et du manque de respect des politiciens envers les citoyens qu'ils représentent, nous devrions les obliger à se commettre et d'expliquer leurs actions et décisions.

samedi 10 décembre 2011

La fin de l'ADQ, le début de la CAQ

L'ADQ ne sera plus un parti à l'Assemblée Nationale lors de la prochaine session parlementaire.  Vendredi dernier, le parti de Gérald Deltell a fait son dernier tour de piste.  La fusion de l'ADQ avec la CAQ est imminente.  Une annonce avant noël est plus que probable.  François Legault aura une députation de la CAQ à Québec l'hiver prochain.  Il pourra maintenant défendre ses positions et surtout questionner le gouvernement Charest dans le salon bleu.

Jean Charest et Pauline Marois ont invité François Legault à venir les rejoindre rapidement à Québec lors de la prochaine session parlementaire.  Le hic, c'est qu'aucun des futurs députés de la CAQ n'a l'intention de laisser son siège pour faire une place à leur chef.  Ainsi, François Legault a répondu au premier ministre et à la chef de l'opposition qu'il allait attendre une élection générale et non une partielle pour se présenter.  Je suis d'accord avec cette position de Legault car pour le moment il doit construire son parti.  De plus, si la CAQ désire gagner la prochaine élection le parti à besoin d'argent et de beaucoup d'argent.  C'est exactement à cette tâche que le chef de la CAQ concentre ses énergies depuis les deux dernières semaines.  Le PLQ dispose de 11 millions de dollar comme caisse électorale.  François Legault n'a pas de temps à perdre pour préparer son parti à être fin prêt pour la prochaine élection.

Ainsi, François Legault n'a donc pas le temps d'aller débattre au salon bleu avec Jean Charest et Pauline Marois.  Gérard Deltell fera un excellent chef parlementaire pour la CAQ en attendant la prochaine élection générale.

mercredi 4 mai 2011

Lendemain de vague

Quelle soirée électorale!  Une vague orange qui élimine le Bloc Québécois et son chef Gilles Duceppe.  Le même sort était réservé à Michael Ignatieff qui a obtenu le pire résultat pour les Libéraux et rien de comparable au résultat obtenu par Stéphane Dion en 2008.

Quand j'analyse le tout, je me rends compte que les arguments du désespoir utilisés par le Bloc en fin de campagne étaient que mensonges.  Si le Bloc avait fait élire 40 députés, ça aurait changé quoi au résultat final?  Rien, car Stephen Harper serait toujours à la tête d'un gouvernement majoritaire.  Le Bloc n'avait donc aucun pouvoir pour bloquer la majorité demandée par les Conservateurs.

Maintenant vous allez me demander que fais-tu des intérêts du Québec?  Le NPD et Jack Layton s'en chargeront car dans le cas contraire nous pourrons être juge de leur bilan dans 4 ans.

Une chose qui est positive dans tous ça c'est que nous pourrons parler de souveraineté entre nous Québécois et non en faire la promotion à Ottawa.  C'est à l'Assemblée Nationale de voter pour proposer un référendum au québécois et pour y parvenir nous aurons à faire notre choix dans 2 ans pour élire le PQ ou prendre une autre option, comme celle que proposera un François Legault.

En résumé, il n'y a pas de drame dans la conclusion de cette élection.

Au contraire, j'y vois des opportunités...

mardi 12 octobre 2010

Nouveau mouvement politique: Un sondage confirme mes impressions

Dans mon précédant billet, je vous mentionnais que je sentais que les gens de mon entourage étaient ouverts au mouvement lancé par François Legault. J’ajoutais même, que la population québécoise était loin d’être désabusée de la politique. Elle est plutôt désabusée des partis politiques qui nous représentent actuellement à l’Assemblée Nationale.


Ainsi, le sondage commandé par l’agence QMI confirme le pouls que j’avais pris dans mon entourage. Ainsi, 46% de la population se dit intéressé à voter pour la nouvelle formation de François Legault. En intention de vote, le formation de François Legault recueillerait 30% des voix, contre 27 pour le PQ et 25% pour le PLQ.

Chez les francophones le vote se divise entre la formation dirigée par Legault et le PQ. Le PLQ se retrouve pratiquement dans la marge d’erreur avec un maigre 7%.

Ce qui est encore plus intéressant selon moi, c’est que François Legault n’a pas encore dévoilé son programme. Avec uniquement quelques grandes lignes directrices le mouvement séduit une majorité de la population. Il sera intéressant de réévaluer le tout avec un programme en bonne et due forme.

Quelles seront les prochaines étapes? Les trois manifestes? Pour quand? À mon avis, il y a une belle fenêtre d'opportunité pour la formation d’un nouveau parti politique. Je suis de ceux qui pensent qu’il faut battre le fer pendant qu’il est chaud en politique. Il faut donc que d’ici 6 à 8 mois, cette nouvelle formation voit le jour afin de pouvoir être prête pour la prochaine élection générale. François Legault et son équipe devront amasser des fonds, créer 125 associations de compté et bien entendu, disposer de 125 candidats à la prochaine élection. La tâche n’est pas mince et pour y arriver, il faut que ça bouge rapidement.

dimanche 10 octobre 2010

Le mouvement lancé par Legault et Facal ne laisse personne indifférent

Depuis fort longtemps, nous n'avions pas connu une semaine politique aussi intéressante au Québec.  Ce n'est pas grâce aux travaux de l'Assemblée Nationale ou encore à la commission Bastarache mais bien grâce à une rumeur qui a fait le tour du Québec à la vitesse grand V.  L'idée lancée par les anciens ministres François Legault et Joseph Facal de créer un nouveau mouvement politique au Québec a séduit et surtout intéressé plusieurs personnes.  Tous les gens avec qui j'ai eu l'occasion d'aborder le sujet abondent dans le même sens, ils adorent l’idée et aimeraient en savoir plus.  Nous avons beau dire que la population du Québec est désabusée de la politique, j'ai vu le contraire cette semaine.  Seraient-ce que les Québécois sont désabusés des vieux partis qui ne font qu'argumenter sur la question nationale ou sur des sujets qui ne touchent pas les gens dans leur quotidien?

Est-ce que le Québec a besoin d'un nouveau parti avec une nouvelle vision et une volonté de faire le ''vrai'' ménage?  À mon avis, nous sommes plus que prêts que jamais pour le changement au Québec.  Les Québécois veulent de l'action, les citoyens veulent des réponses aux vrais enjeux de notre société et le Québec veut devenir une province prospère.  Je ne suis pas le seul à me demander où va l'argent de mes impôts et à me demander pourquoi l'état à autant de difficulté à boucler son budget.  Trop de programmes sociaux? Trop de gaspillage dans la fonction publique?  Trop d'éléphants blancs qui gèrent l'argent de l'état québécois?

Bref, nous avons besoin de réponses et je crois que les trois mémoires que le nouveau mouvement va déposer d'ici 2 mois, vont amener pleins de réponses et de suggestions intéressantes.

dimanche 16 mai 2010

Le gouvernement Charest fragilisé


Retour à un gouvernement minoritaire à Québec?  Rien n'est impossible!

La petite majorité des libéraux à l'assemblée nationale commence à s'effriter.  Avec seulement 66 sièges le gouvernement Charest voit l'opposition dans son rétro viseur.  Les péquistes ont 50 sièges et l'ADQ 4.  Il a 3 indépendant un siège vacant qui sera remporté par le PQ quand la partielle aura lieu.  Nous sommes à 58 députés de l'opposition.  Le président de l'assemblé et le vice-président ne peuvent voter donc les libéraux ont uniquement 64 votes à l'assemblée nationale.  Il faut retirer un autre siège aux libéraux car Claude Béchard est en congé de maladie prolongé.  Nous sommes maintenant à 63 sièges contre 58.  La marge de manoeuvre du gouvernement est de plus en plus mince. Il s'agit que quelques députés libéraux quittent le bateau de Jean Charest pour que celui-ci perde sa majorité à l'assemblée nationale.

En résumé, c'est une théorie intéressante assez pour que le PQ s'y intéresse.  La chef de parti québécois Pauline Marois s'est dite prêt à défaire le gouvernement si ce scénario se concrétise.

 À suivre, on pourrait peut-être se débarrasser des libéraux de Jean Charest plus tôt que prévu!

lundi 22 juin 2009

Qu'est-ce qui cloche avec Pauline Marois?

Pour reprendre en tout mot le titre du blogue de l'édito de cyberpresse de ce matin qui fait mention qu'un sondage CROP La Presse avance que Jean Charest est selon 43% des personnes interrogées la personne qui ferait le meilleur premier ministre. Mme Marois arrive en 2e position avec 36% mais il faut dire qu'elle ne pouvait être 3e car l'ADQ n'a pas encore de chef. De plus, dans les intentions de vote, le Parti libéral arrive bon premier avec 42% des intentions contre 37% pour le Parti québécois.

Comment est-ce possible avec tous les problèmes que les libéraux ont rencontré depuis 6 mois? La réponse est simple, ça ne passe pas entre Pauline Marois et les québécois. C'est aussi simple que ça. On peut passer à un autre appel!

Tant aussi longtemps qu'elle sera là, le PQ ne fera pas mieux. L'homme de la situation pour le Parti québécois est François Legault. Ancien homme d'affaire, souverainiste dans l'âme voici l'homme que nous avons de besoin pour débattre avec Jean Charest à l'assemblée nationale. En plus, il fait pas mal moins snobinard que Mme Marois.

J'ai vraiment hâte que le PQ se réveille et montre la porte à Pauline Marois.

jeudi 11 décembre 2008

Fraichement élu et les chicanes partisanes débutent déjà

Ottawa a passé le mot à Québec ou quoi?

L'élection a eu lieu il y a seulement 3 jours que et que l'esprit de collaboration et de camaraderie à laissé place aux chicanes partisanes.

Pincez-moi quelqu'un!

Jean Charest a demandé à Pauline Marois de siéger les 22 et 23 décembre prochain afin de régler la poutine parlementaire. Il faut nommer le président et les vice-présidents de l’Assemblé. Les présidents et les vice-présidents des commissions parlementaire et etc. De la vraie poutine administrative pour un parlement comme l'Assemblé Nationale.

Mme Marois refuse l'invitation de monsieur Charest disant qu'ils pourront faire ça à compter du 13 janvier comme prévu. Elle mentionne par contre que si le gouvernement veut déposer un budget pour contrer la crise économique qu'elle est prête à siéger jusqu'au 2 janvier.

C'est à y rien comprendre. Cette poutine comme je l’appel devra être faite pareil le 13 janvier. Pourquoi ne pas régler le tout immédiatement et travailler sur les vraies affaires au retour en janvier?

Mme Marois ne pense tout même pas qu'un budget peut se pondre en une semaine? Je vous rappels qu'elle a été ministre des finances. Pas fort!

Bref, l'esprit de collaboration a vite été remplacé par les éternels enfantiages de la partisannerie des partis politiques. C'est dommage, une belle occasion pour Pauline Marois de se lever au dessus de la mêlé et de répondre positivement au premier ministre.

Dans le calepin :

- Nous cabinet à Québec le 16 décembre. Je vais faire un billet sur mes prédictions.

- Stéphane Gendron aimerait devenir le chef de l'ADQ. De l'action en vue...