Bienvenue sur le blogue de Stéphane Vigeant. Je vous propose un regard éditorial sur la politique et l'actualité. Je vous invite à lire et commenter mes billets qui parfois relèvent de la passion ou tout simplement d'opinions bien campées sur les événements!
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mardi 24 mai 2011
La zone euro affaiblie de nouveau
Malgré une reprise économique soutenue en Allemagne et France, l'horizon économique de la zone euro n'est guère ensoleillé. Au contraire, il est très sombre. La Grèce, l’Espagne, le Portugal et la liste des pays en difficultés pourrait s'étendre bientôt à l'Italie. Un phénomène d’enchaînement est entrain du ce produire en Europe parmi les pays qui ont une situation économique précaire. L'Union Européenne et le FMI peuvent tenter de relancer les économies de ces pays en difficulté mais un moment donné, la limite sera atteinte. C'est exactement ce qui se passe avec la Grèce. Après un premier plan de relance qui n'a somme toute pas fonctionné, c'est maintenant le régime extrême minceur qui devra être appliqué. L'échec de ce nouveau plan de relance est très probable. Principalement à cause du très haut taux de chômage en Grèce. Quand on coupe les dépenses et que les revenus ne rentrent pas dans les coffres de l'état c'est très difficile de ramener les finances publiques d'un pays dans le vert.
Un autre exemple que la fatigue s’installe dans la zone euro, c'est l'impatience des Allemands qui commencent à être exaspérés d'éponger les dettes des pays voisin. Des signaux d'alarme qui commencent à émerger d’un peu partout qui viendront changer peut-être à tout jamais l'Union Européenne et la zone euro tel que nous les connaissons aujourd'hui.
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Stéphane Vigeant
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mercredi 24 novembre 2010
Quels sont nos recours?
C'est sans grande surprise que la motion de blâme contre le gouvernement de Jean Charest a été défaite cet après midi. Et maintenant, que pouvons-nous faire?
Nous devons Québécois nous mobiliser et faire comprendre à ce gouvernement qui fait la sourde oreille que nous en avons assez et que nous demandons rien de moins que la démission du premier du Québec monsieur Jean Charest et que nous désirons dans les plus brefs délais une enquête publique sur le financement des partis politiques, ainsi que sur le copinage entre le gouvernement, le monde municipal et l'industrie de la construction.
Je suis d'avis que nous devons prendre exemple sur nos cousins Français et sortir dans la rue manifester notre mécontentement à ce gouvernement. Je vous le garantis après quelques jours consécutifs où le gouvernement serait pris en otage par le peuple nous aurions notre enquête publique et surtout la tête de Jean Charest comme premier ministre du Québec.
Sans une action concrète et significative de la population, ce gouvernement va continuer à régner et surtout, à faire passer ses priorités avant les intérêts des Québécois.
Dans le calepin:
- Est-ce Paul Desmarais qui supplié Nicolas Sarkozy de rencontrer Jean Charest lors de sa visite officielle en France?
- Gilles Vaillancourt n'a toujours pas envoyé de mise en demeure à Serge Ménard. Pouvons-nous en conclure que ce dernier a dit la vérité et que le Roi de Laval, Vaillancourt premier préfère rester caché dans son royaume?
Nous devons Québécois nous mobiliser et faire comprendre à ce gouvernement qui fait la sourde oreille que nous en avons assez et que nous demandons rien de moins que la démission du premier du Québec monsieur Jean Charest et que nous désirons dans les plus brefs délais une enquête publique sur le financement des partis politiques, ainsi que sur le copinage entre le gouvernement, le monde municipal et l'industrie de la construction.
Je suis d'avis que nous devons prendre exemple sur nos cousins Français et sortir dans la rue manifester notre mécontentement à ce gouvernement. Je vous le garantis après quelques jours consécutifs où le gouvernement serait pris en otage par le peuple nous aurions notre enquête publique et surtout la tête de Jean Charest comme premier ministre du Québec.
Sans une action concrète et significative de la population, ce gouvernement va continuer à régner et surtout, à faire passer ses priorités avant les intérêts des Québécois.
Dans le calepin:
- Est-ce Paul Desmarais qui supplié Nicolas Sarkozy de rencontrer Jean Charest lors de sa visite officielle en France?
- Gilles Vaillancourt n'a toujours pas envoyé de mise en demeure à Serge Ménard. Pouvons-nous en conclure que ce dernier a dit la vérité et que le Roi de Laval, Vaillancourt premier préfère rester caché dans son royaume?
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dimanche 8 février 2009
Sarko et les souverainistes
Déplacé, grossier et mal formulé a été le discours de Nicolas Sarkozy sur l'option souverainiste du Québec. Je suis d'avis que même Jean Charest n'a pas apprécié ces propos tout à fait exagéré du président de la République de France.
Charest était mal placé pour commenter quoi que ce soit, lui qui venait tout juste de recevoir la distinction de Commandeur de la légion d'honneur. On ne va critiquer celui qui vient de nous couvrir des grands honneurs.
Ceci dit, il y a des conclusions importantes à tirer du discours de Sarko. Il faut analyser le deuxième niveau de ses propos et non le premier comme l'ont fait Pauline Marois et Gilles Duceppe. Car oui, le président a été insultant et semble vraiment avoir une compréhension et une connaissance légère de la nation québécoise. En même temps, qu'est-ce que Nicolas Sarkozy en a foutre du Québec et de ses vieilles chicanes avec le reste du Canada? Foutrement rien, Sarko et beaucoup plus intéressé à profiter de chaque seconde qu'il a pour jouir intellectuellement de sa position de leader mondial et de tenter par tout les moyens dont il dispose pour faire parler de lui et intervenir sur la scène international. C'est ça qui motive cet hyperactif qui ne vit que pour la quête incessante de pouvoir.
Le message de Nicolas Sarkozy aux souverainistes a été sans équivoque, ne venez pas demander l'appui de la France comme l'ont fait dans le passé les René Lévesque, Jacques Parizeau et Lucien Bouchard pour votre option politique car il risque d'y avoir aucun écho de notre part. L'ère gaulliste est bel et bien révolu en France et ceci marque le trait final de l'appui inconditionnel des nos cousins aux caprices des québécois souverainistes.
Le problème dans tout cela n'est pas le message de la France aux souverainistes mais la réaction de ceux-ci. L'option souverainiste doit se renouveler et se moderniser. Le dire c'est une chose le faire en est une autre. Le mouvement souverainiste est dirigé par des gens qui sont dépassés et qui pensent encore que pour faire reconnaître le pays du Québec suite à un référendum gagnant, que nous devrions avoir l'appui et l'approbation de notre mère patrie la France. Les concepts de base qui expliquent l'esprit même du mouvement souverainiste sont encore d'actualité mais les outils et les gens qui tentent de les communiquer ne le sont tout simplement plus.
Il y a urgence d'agir chez les souverainistes pendant qu'il y a encore 40% de la population du Québec qui est sympathique à l'option de l'indépendance du Québec. L'option doit se moderniser et pour y arriver les vieux souverainistes devront quitter le navire avant qu’ils le fassent sombrer à tout jamais dans une mer politique qui est tourmentée par la mondialisation, le libre marché et une économique en crise.
Charest était mal placé pour commenter quoi que ce soit, lui qui venait tout juste de recevoir la distinction de Commandeur de la légion d'honneur. On ne va critiquer celui qui vient de nous couvrir des grands honneurs.
Ceci dit, il y a des conclusions importantes à tirer du discours de Sarko. Il faut analyser le deuxième niveau de ses propos et non le premier comme l'ont fait Pauline Marois et Gilles Duceppe. Car oui, le président a été insultant et semble vraiment avoir une compréhension et une connaissance légère de la nation québécoise. En même temps, qu'est-ce que Nicolas Sarkozy en a foutre du Québec et de ses vieilles chicanes avec le reste du Canada? Foutrement rien, Sarko et beaucoup plus intéressé à profiter de chaque seconde qu'il a pour jouir intellectuellement de sa position de leader mondial et de tenter par tout les moyens dont il dispose pour faire parler de lui et intervenir sur la scène international. C'est ça qui motive cet hyperactif qui ne vit que pour la quête incessante de pouvoir.
Le message de Nicolas Sarkozy aux souverainistes a été sans équivoque, ne venez pas demander l'appui de la France comme l'ont fait dans le passé les René Lévesque, Jacques Parizeau et Lucien Bouchard pour votre option politique car il risque d'y avoir aucun écho de notre part. L'ère gaulliste est bel et bien révolu en France et ceci marque le trait final de l'appui inconditionnel des nos cousins aux caprices des québécois souverainistes.
Le problème dans tout cela n'est pas le message de la France aux souverainistes mais la réaction de ceux-ci. L'option souverainiste doit se renouveler et se moderniser. Le dire c'est une chose le faire en est une autre. Le mouvement souverainiste est dirigé par des gens qui sont dépassés et qui pensent encore que pour faire reconnaître le pays du Québec suite à un référendum gagnant, que nous devrions avoir l'appui et l'approbation de notre mère patrie la France. Les concepts de base qui expliquent l'esprit même du mouvement souverainiste sont encore d'actualité mais les outils et les gens qui tentent de les communiquer ne le sont tout simplement plus.
Il y a urgence d'agir chez les souverainistes pendant qu'il y a encore 40% de la population du Québec qui est sympathique à l'option de l'indépendance du Québec. L'option doit se moderniser et pour y arriver les vieux souverainistes devront quitter le navire avant qu’ils le fassent sombrer à tout jamais dans une mer politique qui est tourmentée par la mondialisation, le libre marché et une économique en crise.
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Stéphane Vigeant
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