Le commissaire Michel Bastarache a déposé les conclusions des audiences de la commission qui porte son nom aujourd'hui. Nous y apprenons quoi? Et bien, sur le processus de nomination des juges, les conclusions sont celles que tous s'attendaient. C'est-à-dire que le gouvernement devra faire des améliorations pour rendre le processus plus imperméable et moins influençable. En gros ceci résume 50% de ce rapport de 300 pages.
Bien entendu, c'est l'autre 50% qui suscitait le plus d'expectative de la classe politique, de Jean Charest, de Marc Bellemare et de nous, simple citoyen. Le commissaire Bastarache a conclut en résumé dans son rapport que Marc Bellemare mentait et que Jean Charest est la vérité et l'honnêteté incarné. Le juge écarte du revers de la main que Marc Bellemare est pus faire fasse à des pressions colossales lors de la nomination 2 juges et de la promotion d'un autre. Le commissaire rejette aussi le témoignage de l'ex-sous-ministre George Lalande, le seul qui a confirmé certaines allégations de Marc Bellemare.
S'il n'y avait pas assez preuve tangible pour croire Bellemare, il n'y a pas plus pour croire Charest. Mais étant donné que c'est Marc Bellemare qui est la cause en soit de la commission Bastarache, c'est donc lui qu'on ne croit pas car il n'a pas su faire la preuve selon le commissaire que ses allégations étaient vraies et ce même si les autres témoins qui ont été appelés la barre de la commission Bastarache auraient pus mentir lors de leur témoignage.
Je crois qu'on rouleau de papier de toilette de 300 feuilles vaut plus cher que les 300 pages du torchon qu'est le rapport de la commission Bastarache qui nous aura coûté Québécois (peuple le plus endetté et taxé en Amérique du Nord), 6 millions de $.
Bienvenue sur le blogue de Stéphane Vigeant. Je vous propose un regard éditorial sur la politique et l'actualité. Je vous invite à lire et commenter mes billets qui parfois relèvent de la passion ou tout simplement d'opinions bien campées sur les événements!
Aucun message portant le libellé marc bellemare. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé marc bellemare. Afficher tous les messages
mercredi 19 janvier 2011
mardi 21 septembre 2010
Charles Rondeau admettrait son implication
Selon Radio-Canada, Charles Rondeau admettrait son implication dans la nomination du juge Michel Simard comme juge en chef-adjoint lors de son témoignage à la commission Bastarache. Ces révélations vont permettre pour un 2e jour de suite de donner encore plus de crédibilité au témoignage de Marc Bellemare.
De plus, il admettrait son implication des d'autres nominations à l'extérieur de l'appareil judiciaire par le biais du bureau de Chantal Landry responsable des nominations au bureau du premier ministre.
En résumé, Charles Rondeau va confirmer que le copinage entre les collecteurs de fonds du parti libéral, le pouvoir et les amis du parti existe bien.
Ceci va donner des munitions supplémentaires à l'opposition à l'Assemblée Nationale en ce début de session parlementaire pour demander une commission d'enquête sur le financement des partis politiques au sens large incluant bien entendu le monde de la construction.
TVA révélait hier que les entreprises de Franco Fava ont reçu pour 780 millions en contrat juste chez Hydro Québec. J'aimerais bien voir les chiffres des contrats octroyés par le ministère des transports aux entreprises de Franco Fava. Je suis convaincu qu'on parle encore de plusieurs millions.
Après tout ça, le gouvernement Charest va tenter de nous faire croire qu'il n'existe pas de lien entre le financement du PLQ, le copinage, les nominations partisanes et les contrats donnés par l'état et ses sociétés.
Dans tout ça, la population du Québec pourra s'exprimer uniquement lors de la prochaine élection générale qui aura lieu malheureusement juste dans 2 ans.
lundi 20 septembre 2010
Un ex-sous-ministre confirme les allégations de Marc Bellemare
Enfin! Enfin il y a une personne qui affirme que les allégations de Marc Bellemare sont exactes. Selon l’ancien sous-ministre George Lalande, Marc Bellemare lui aurait mentionné en 2004 avoir fait des nominations de juges sous pression et que le premier ministre Jean Charest lui aurait dit :¨C’est comme ça que ça marche¨. Monsieur Lalande ajoute avoir eu conscience des pressions faites par Franco Fava l’un des grands argentiers du parti libéral. Voilà afin quelqu’un d’honnête qui n’a pas tenté de protéger son cul ou son emploi comme l'ont fait l’ancien attaché de presse et l’ancien chef de cabinet de Marc Bellemare la semaine dernière. Enfin une personne qui nous confirme que Marc Bellemare a bien dit la vérité et que Jean Charest ment au Québécois. Enfin un homme qui pourra se coucher ce soir en ce disant qu’il a encore toute sa dignité et son intégrité. J'étais loin d'être certain de voir un vent d'honnêté à la commission Bastarache cette semaine avec les comparutions de Jean Charest, Franco Fava, Charles Rondeau et Chantal Landry. J’ai vraiment hâte d’entendre Fava, Rondeau et Charest cette semaine. Ça risque d’être fort intéressant…
Publié par
Stéphane Vigeant
dimanche 29 août 2010
Mais où est Pauline?
Jean Charest a eu une semaine très difficile avec le témoignage de son ancien ministre de la justice Marc Bellemare. Un Jean Charest sur la défensive, affaiblie politiquement par les sondages et un Jean Charest qui est entrain de perdre le contrôle sur l'agenda politique du Québec. En résumé, notre premier ministre n'a plus les mains sur le volant et il est entrain de perdre le contrôle.
Pendant ce temps, Pauline Marois se prélasse en vacances. Et oui, la chef du parti québécois se repose et profite de la vie. Pendant qu'elle pourrait attaquer son adversaire qui est déjà mal en point, madame profite du beau temps. C'est incroyable! Il faut passer à l'attaque, il faut intervenir dans les médias qui lui offraient sans doute toutes les tribunes pour se faire aller le claquet et discrédité le premier ministre. En résumé, lui faire perdre le peu de crédibilité qui lui reste. Hélas non, aucune sortie et aucun communiquer de presse de la chef de l'opposition officielle. Elle a plutôt préféré laisser intervenir une ''No Name'' de sa députation au lieu de monter au front pour commenter les déclarations de Marc Bellemare à la commission Bastarache.
Pincez-moi quelqu'un! Pourquoi Pauline Marois reste cacher en vacances? Il doit certainement y avoir une raison. Question de timing politique madame Marois ne l'a vraiment pas. Quelle belle occasion manquée Pauline. Je crois de plus en plus que les libéraux ne seront pas les seuls à se chercher un nouveau chef prochainement. Si je serais un militant péquiste, je ne serais guère satisfait de la gestion de cette occasion ratée par la chef de mon parti.
Pendant ce temps, Pauline Marois se prélasse en vacances. Et oui, la chef du parti québécois se repose et profite de la vie. Pendant qu'elle pourrait attaquer son adversaire qui est déjà mal en point, madame profite du beau temps. C'est incroyable! Il faut passer à l'attaque, il faut intervenir dans les médias qui lui offraient sans doute toutes les tribunes pour se faire aller le claquet et discrédité le premier ministre. En résumé, lui faire perdre le peu de crédibilité qui lui reste. Hélas non, aucune sortie et aucun communiquer de presse de la chef de l'opposition officielle. Elle a plutôt préféré laisser intervenir une ''No Name'' de sa députation au lieu de monter au front pour commenter les déclarations de Marc Bellemare à la commission Bastarache.
Pincez-moi quelqu'un! Pourquoi Pauline Marois reste cacher en vacances? Il doit certainement y avoir une raison. Question de timing politique madame Marois ne l'a vraiment pas. Quelle belle occasion manquée Pauline. Je crois de plus en plus que les libéraux ne seront pas les seuls à se chercher un nouveau chef prochainement. Si je serais un militant péquiste, je ne serais guère satisfait de la gestion de cette occasion ratée par la chef de mon parti.
Publié par
Stéphane Vigeant
mercredi 25 août 2010
Commission Bastarache jour 2: Marc Bellemare témoigne
Après une sortie en règle de Jean Charest en soirée hier où celui-ci tentait par tous les moyens de faire passer son ancien ministre de la justice Marc Bellemare pour un menteur.
Voilà que Marc Bellemare, en rajoute aujourd'hui lors de sa deuxième journée de comparution. Selon Marc Bellemare, Jean Charest lui aurait dit, le jour de sa démission : « Tu sais que tu as un serment. L'argent, Fava, Rondeau, les juges, tu ne parles pas de ça. Ça n'existe pas. »
Si Jean Charest a bien mentionné ceci à son ex-ministre, c'est que le premier ministre était au courant de la situation et il savait que Marc Bellemare était contrarié par les pressions qu'il avait subi.
Le PM est dans l'eau chaude. J'ai bien hâte d'entendre son témoignage...
Voilà que Marc Bellemare, en rajoute aujourd'hui lors de sa deuxième journée de comparution. Selon Marc Bellemare, Jean Charest lui aurait dit, le jour de sa démission : « Tu sais que tu as un serment. L'argent, Fava, Rondeau, les juges, tu ne parles pas de ça. Ça n'existe pas. »
Si Jean Charest a bien mentionné ceci à son ex-ministre, c'est que le premier ministre était au courant de la situation et il savait que Marc Bellemare était contrarié par les pressions qu'il avait subi.
Le PM est dans l'eau chaude. J'ai bien hâte d'entendre son témoignage...
Publié par
Stéphane Vigeant
Libellés :
commission bastarache,
franco fava,
jean charest,
marc bellemare,
stéphane vigeant
mardi 24 août 2010
Commission Bastarache: Marc Bellemare témoigne
C'est donc avec le témoignage très attendu de Marc Bellemare que la commission Bastarache s'ouvre. Pour le moment, nous n'avons rien appris de plus que ce que nous savions déjà. En fait Marc Bellemare confirme qu'un collecteur du parti libéral Franco Fava aurait fait des pressions pour que le fils de l'organisateur libéral Guy Bisson, Marc soit nommé comme juge.
Marc Bellemare réaffirme que le premier ministre Jean Charest était au courant de ces pressions.
En espérant que nous aurons du nouveau à nous mettre sous la dent car pour le moment c'est bien mince et ces informations ont déjà été soulevées par les médias en avril dernier.
À suivre...
Ajout à 12:23:
Marc Bellemare affirme que Jean Charest lui aurait dit ceci: «Si Fava te dit de nommer des juges, nomme-les»
Ça commence à être intéressant...
Marc Bellemare réaffirme que le premier ministre Jean Charest était au courant de ces pressions.
En espérant que nous aurons du nouveau à nous mettre sous la dent car pour le moment c'est bien mince et ces informations ont déjà été soulevées par les médias en avril dernier.
À suivre...
Ajout à 12:23:
Marc Bellemare affirme que Jean Charest lui aurait dit ceci: «Si Fava te dit de nommer des juges, nomme-les»
Ça commence à être intéressant...
Publié par
Stéphane Vigeant
lundi 12 avril 2010
Marc Bellemare contre attaque
Un reportage fumant d'Alain Gravel de Radio-Canada qui a obtenu une entrevue exclusive avec l'ex-ministre de la justice sous le gouvernement Charest Marc Bellemare.
Les révélations faites par Marc Bellemare sont très grave. Il a tout d'abord vue à quelques reprises des grosses sommes d'argent liquide remisent par un collecteur de fonds à un permanent du parti et ce même à la permanence du parti libéral à Québec. D'où provenaient ces sommes d'argent? D'un entrepreneur en construction. On comprend pourquoi le gouvernement Charest ne tient pas à avoir une enquête publique sur l'industrie de la construction.
Le pire reste à venir. Marc Bellemare affirme qu'à trois reprises le même gros collecteur de fonds a influencé la nomination de 3 juges. Les trois fois, les influences se sont conclues par la nomination de la personne demandée comme juge. Un retour d'ascenseur envers les gros donateurs du parti libéral. Ainsi, on peut douter l'impartialité de ces 3 juges dans des causes impliquant les amis du parti.
Le gouvernement et notre système de justice sont corrompus. Où sont donc nos balises qui doivent donner l'exemple à la population?
Nous devons mettre le gouvernement Charest en tutelle, faire une enquête en profondeur entre les liens du privé avec le gouvernement et surtout sur le trafic d'influence de certains groupes sur le gouvernement pour la nomination des juges et des pressions faites au niveau de l'élaboration ou de la portée de certains projets de loi.
Marc Bellemare mentionne avoir discuté à plusieurs reprises de tous ces éléments avec le premier ministre du Québec Jean Charest. Monsieur Charest va t'il encore une fois tout nier? Marc Bellemare affirme avoir quitté la politique pour toutes ces raisons. D'excellentes raisons selon moi pour quitter ce monde de corruption et de trafic d'influence.
J'exige des explications de Jean Charest et de son gouvernement sur toute cette histoire. Des premiers ministres ont été obligé de démissionner pour beaucoup moins que ça!
Les révélations faites par Marc Bellemare sont très grave. Il a tout d'abord vue à quelques reprises des grosses sommes d'argent liquide remisent par un collecteur de fonds à un permanent du parti et ce même à la permanence du parti libéral à Québec. D'où provenaient ces sommes d'argent? D'un entrepreneur en construction. On comprend pourquoi le gouvernement Charest ne tient pas à avoir une enquête publique sur l'industrie de la construction.
Le pire reste à venir. Marc Bellemare affirme qu'à trois reprises le même gros collecteur de fonds a influencé la nomination de 3 juges. Les trois fois, les influences se sont conclues par la nomination de la personne demandée comme juge. Un retour d'ascenseur envers les gros donateurs du parti libéral. Ainsi, on peut douter l'impartialité de ces 3 juges dans des causes impliquant les amis du parti.
Le gouvernement et notre système de justice sont corrompus. Où sont donc nos balises qui doivent donner l'exemple à la population?
Nous devons mettre le gouvernement Charest en tutelle, faire une enquête en profondeur entre les liens du privé avec le gouvernement et surtout sur le trafic d'influence de certains groupes sur le gouvernement pour la nomination des juges et des pressions faites au niveau de l'élaboration ou de la portée de certains projets de loi.
Marc Bellemare mentionne avoir discuté à plusieurs reprises de tous ces éléments avec le premier ministre du Québec Jean Charest. Monsieur Charest va t'il encore une fois tout nier? Marc Bellemare affirme avoir quitté la politique pour toutes ces raisons. D'excellentes raisons selon moi pour quitter ce monde de corruption et de trafic d'influence.
J'exige des explications de Jean Charest et de son gouvernement sur toute cette histoire. Des premiers ministres ont été obligé de démissionner pour beaucoup moins que ça!
Publié par
Stéphane Vigeant
Libellés :
contributions,
contruction,
d'influence,
financement,
jean charest,
juge,
libéral,
marc bellemare,
nomination,
parti,
stéphane vigeant,
trafic
S'abonner à :
Messages (Atom)





