Petit cadeau de noël avant le temps de Stephen Harper aujourd’hui à 18 amis du Parti Conservateur. Le premier ministre a donc comblé les 18 postes de sénateur vacants avant même sa réforme tant attendue du Sénat et surtout avant de perdre le pouvoir.
Avait-il oui ou non la légitimité de le faire? Personnellement, je trouve que ça change pas grand chose. Car pour ma part, la vraie question concernant le Sénat, est celle-ci : Devrions-nous oui ou non abolir le Sénat?
La réponse est très simple à mes yeux. Oui!
Tout d'abord, qui a encore dans notre société un travail garantie à vie? Dans le monde où nous évoluons aujourd'hui, nous parlons de performance et de rendement. Ainsi un sénateur qui ne siège pratiquement jamais et quand il daigne se présenter dans la chambre haute peut se permettre de faire un petit roupillon car il sait très bien qu’il ne sera jamais réprimandé par qui que ce soit. N'est-ce pas merveilleux comme situation?
Je trouve que c'est un gaspillage des fonds publics tout comme le poste de chef d'état. Le chef d'état qui est nul autre que le Gouverneur général du Canada. Poste qui est actuellement occupé par la très Honorable Michaëlle Jean. Elle nous coûte pas loin de 30 millions de $ par année. Argent qu'elle dépense soit disant pour nous représenter à l'étranger ou encore pour faire des beaux partys à sa résidence officielle. Bullshit! Excusé l'anglicisme mais je trouvais qu'il y avait uniquement ce terme qui pouvait bien résumer le fond de ma pensée au moment où j’écrivais ce billet
Je vois déjà les anglais de l'Ontario et des Maritimes chanter le God save the Queen en protestation à mes propos lucides et qui sont tout à fait logiques. Il est temps de se débarrasser de notre loyauté envers la Reine d'Angleterre et tout ce système parlementaire vieillot qui l'accompagne.
En résumé : Dehors la Reine, dehors le Gouverneur général et dehors le Sénat.
Il est temps de modernisé notre système parlementaire. Vous allez me dire que nous devrons ré ouvrir la constitution pour le faire et qu'il faudra avoir l'approbation de 7 provinces qui représentent plus de 50% de la population canadienne. On n’a pas vraiment le choix, à moins que...
J'ai une solution beaucoup plus simple pour y arriver. René Lévesque et Jacques Parizeau ont eux aussi proposé cette solution en 1980 et en 1995 mais les québécois l'ont refusé les deux fois! Peut-être que la troisième fois sera la bonne…
Une réflexion s'impose!