L'Union européenne a eu le culot de demander à la Grande Bretagne de participer au fonds d'urgence euro. L'entente prévoit que la Commission européenne pourrait emprunter 70 milliards d'euros pour bâtir ce fonds en bénéficiant d'une garantie de tous les pays de l'Union européenne incluant la Grande Bretagne. Mais le hic, c'est que les British n'utilisent pas l'euro mais bien leur propre devise la livre sterling.
La Grande Bretagne a toujours refusé d'embarquer dans l'aventure de l'euro pour plusieurs considérations mais principalement par rapport à la conjecture économique et la convergence des cycles qui étaient difficiles à prévoir au moment où l'euro a été crée. Tony Blair qui était à l'époque favorable à l'euro, avait décidé de suivre les recommandations de son ministre des finances Gordon Brown qui est l'actuel premier ministre de la Grande Bretagne. Le même Gordon Brown qui a perdu ses élections jeudi dernier. On pourra dire les British avait bien évalués les risques d'une monnaie unique dans zone euro.
Les mêmes British qui aujourd'hui ne désirent par aider l'Union européenne dans son plan de sauvetage pour l'euro!
Je suis 100% d'accord avec la Grande Bretagne. Pourquoi aider l'Union européenne quand leur devise n'est pas l'euro mais bien la livre sterling?
Franchement ça prend du culot pour avoir demandé au British de participer au Fonds d'urgence euro!
Bienvenue sur le blogue de Stéphane Vigeant. Je vous propose un regard éditorial sur la politique et l'actualité. Je vous invite à lire et commenter mes billets qui parfois relèvent de la passion ou tout simplement d'opinions bien campées sur les événements!
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dimanche 9 mai 2010
mardi 4 mai 2010
«C'est peut-être la fin de l'euro» : Joseph Stiglitz
Le prix Nobel d'économie Joseph Stiglitz prévoit la fin de l'euro si l'Europe ne parvient pas à résoudre les problèmes instutionnels. Ceci fait suite à la crise qui secoue actuellement la zone euro et plus particulière la Grèce.
Pas besoin d'être un Nobel en économie pour faire ce type d'analyse. Votre humble serviteur, soulevait les mêmes points dans ce billet daté du 28 avril 2010.
Pas besoin d'être un Nobel en économie pour faire ce type d'analyse. Votre humble serviteur, soulevait les mêmes points dans ce billet daté du 28 avril 2010.
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Stéphane Vigeant
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mercredi 28 avril 2010
La zone euro fragilisée
Après la Grèce c'est maintenant le Portugal et l'Espagne qui sont visés par une décote de leurs notes de crédit sur leurs dettes à long terme. Ceci prouve aux états membres de la zone euro que celle-ci est bien fragile.
Dans les bonnes années de croissance l'euro était une devise forte et même beaucoup plus forte que le dollar américain. Mais voilà, en y faisant adhérer des états avec une situation économique précaire la zone euro c'est elle même tirée dans le pied car aujourd'hui c'est ces mêmes états qui fond craindre le pire pour l'euro et les fondements même de la zone.
Les états membres devront obligatoirement surpporter les états qui sont au bord de la faillite. Sans quoi, l'euro risque de dégringoler et il y aura une baisse marquée des bourses des pays membres de la zone. Bref, un enchaînement d'événements qui ne s'arrêteront pas d'eux même. La zone euro en soit était une idée profitable mais quand on ne sait pas comment sont gérés les affaires dans les états qui en font partis ça donne le résultat qu'on obtient aujourd'hui.
Bref il y a des limites au libre échange et la monnaie unique. La zone euro vient de franchir cette limite!
Dans les bonnes années de croissance l'euro était une devise forte et même beaucoup plus forte que le dollar américain. Mais voilà, en y faisant adhérer des états avec une situation économique précaire la zone euro c'est elle même tirée dans le pied car aujourd'hui c'est ces mêmes états qui fond craindre le pire pour l'euro et les fondements même de la zone.
Les états membres devront obligatoirement surpporter les états qui sont au bord de la faillite. Sans quoi, l'euro risque de dégringoler et il y aura une baisse marquée des bourses des pays membres de la zone. Bref, un enchaînement d'événements qui ne s'arrêteront pas d'eux même. La zone euro en soit était une idée profitable mais quand on ne sait pas comment sont gérés les affaires dans les états qui en font partis ça donne le résultat qu'on obtient aujourd'hui.
Bref il y a des limites au libre échange et la monnaie unique. La zone euro vient de franchir cette limite!
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