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vendredi 30 décembre 2011

Bilan 2011 en politique

2011 fût une année en montagne russe du point vue politique.  En fait, nous avons eu des moments forts et des vides qui m'ont amené à un certain désintéressant de la chose politique.

À mon avis, les deux éléments les plus marquants sur la scène fédérale sont l'élection d'un gouvernement majoritaire Conservateur avec le NPD comme opposition officielle et la mort prévisible du Bloc Québécois.  Bien entendu, je ne peux passer à côté du décès du leader charismatique néo-démocrate Jack Layton.  Un homme qui a su faire de la politique autrement mais qui n'aura pas réussi à influencer nos politiciens à rehausser le débat politique d'un cran au parlement.  Le NPD a un besoin criant d'un nouveau chef pour remplacer le grand siège laissé libre par Jack Layton.  Nycole Turmel a tant bien que mal tenté d'assumer l'intérim mais en vain.  Madame Turmel n'avait pas l'expérience politique nécessaire pour accepter l'intérim de l'opposition officielle. Bref, une très mauvaise recommandation du défunt Jack Layton.  Bob Rae en a profité pour prendre toute la place laissé libre par le NPD.  Il a bien manœuvré en bon politicien expérimenté qu'il est.

Sur le plan provincial ça se corse.  Jean Charest et son gouvernement ont tenté d'endormir les Québécois tout au long de l'année mais par chance nous avons quelques événements marquant.  Tout d'abord, François Legault a réussi à faire parler de lui lors de sa tournée du Québec.  Se qui lui a permis de défoncer les sondages pour les intentions de vote, de former un parti politique la CAQ et de faire qu'une bouchée de l'ADQ qui allait tout droit vers un naufrage au prochaine élection provinciale.  Parlant de naufrage, nous pouvons déjà évoquer celui à venir du PQ.  Pauline Marois et son entourage ont entamé le début de la fin du PQ qui fût jadis un grand parti fondé par René Lévesque.  À mon avis, avec une élection printanière, le PQ devrait se retrouver au même point que le Bloc au lendemain d'une cuisante défaite.  Le PQ a préféré encore une fois se déchirer sur la place publique que se préparer à combattre le TVG Legault-CAQ qui roule directement vers le bureau du premier ministre et d'une majorité écrasante de siège à l'Assemblée Nationale.  Personne ne pourra arrêter la CAQ et François Legault.  Chose sûr, certainement pas Jean Charest ou Pauline Marois.

En terminant, j'aimerais vous souhaiter fidèles lecteurs et lectrices une joyeuse et une bonne année 2012.  Une seule résolution pour 2012, vous écrire le plus souvent possible.